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Pré printemps portugais : « que la troïka aille se faire voir ». En France le 5 mars, « que l’ANI aille se faire voir ».

C’est le schéma dans lequel nous sommes : où le « louvoiement » se termine en « austérité » accrue ou comme au Portugal, ou bien en entrant dans les manifestations de rue comme le 5 mars

« L’histoire des lunettes » ou « l’histoire des porteurs de lunettes » – débat à gauche suite

Pourquoi je dialogue avec toi sur ton blog ? Ben, parce que tu es socialiste, tu le dis toi-même. C’est simple, non ?

Florange ce n’est pas fini ! Nationalisation !

Jean Christophe Cambadelis : « Ce sont des résultats médiocres pour le Parti Socialiste. En baisse voir éliminé, il n’y a pas de quoi pavoiser. Le PS est averti : si il ne donne pas le sens de son action, si il n’indique pas où il va, s’il ne dessine pas dans la crise le modèle de la société de demain, s’il ne martèle pas que la France a pris des retards à cause de la droite qui ne s’est occupé que de libéraliser le marché, nous aurons d’autres déconvenues. Le risque pour le Parti Socialiste c’est d’être zappé ».

Pour que la gauche ne soit pas « zappée » ! (expression de Jean-Christophe Cambadelis)

Louvoyer à la godille, sans donner de satisfaction aboutit à ce que la déception se transforme en abstention. Dans les 3 circonscriptions où il y a eu des élections partielles le 9 décembre, même si elles sont différentes, il y a eu le même mouvement : mobilisation à droite, abstention à gauche ! Nous citerons Jean Christophe Cambadelis : « Ce sont des résultats médiocres pour le Parti Socialiste. En baisse voir éliminé, il n’y a pas de quoi pavoiser. Le PS est averti : si il ne donne pas le sens de son action, si il n’indique pas où il va, s’il ne dessine pas dans la crise le modèle de la société de demain, s’il ne martèle pas que la France a pris des retards à cause de la droite qui ne s’est occupé que de libéraliser le marché, nous aurons d’autres déconvenues. Le risque pour le Parti Socialiste c’est d’être zappé ».

Editorial de D&S n°196, spécial été, 32 p. (dont la contribution « www.redistribuerlesrichesses.eu) : « on a gagné, le combat continue »

Chacun constate que François Hollande et son gouvernement sont en équilibre sur une ligne de crête. Il faut les aider, convaincre, soutenir dans le bon sens. La meilleure occasion pour les socialistes, c’est de profiter du débat de congrès, lequel est prévu les 28 et 29 octobre, à Toulouse, afin de mener le débat, de conforter le bon choix, la meilleure orientation. C’est ce que fait D&S en soutenant la contribution de la gauche socialiste, afin qu’elle se fasse entendre et qu’elle pèse. Lisez-là, signez-là, faites-là connaître.

Pour une véritable et forte hausse du SMIC

l ne faut pas attendre la relance pour augmenter les salaires, mais il faut les augmenter pour permettre la relance.

Une grande « conférence sur les salaires » implique une vraie négociation. Pas seulement un « dialogue social ». Ça, « le dialogue » Sarkozy savait faire, il recevait, n’écoutait pas et imposait sa volonté. Une « négociation » est soumise à des règles ou ceux qui sont autour de la table, font s’entendent et font des pas les uns vers les autres.

La revendication de la CGT est de 1700 euros brut, celle de FO est de « 80 % du salaire médian », ce qui ferait un salaire minimum net de 1 340 euros, au lieu des quelque 1 100 euros actuels. D’autres organisations syndicales (FSU, SUD, UNSA) ne fixent pas précisément, mais exigent une hausse substantielle. Seule la direction de la CFDT semble « approuver » cette faible hausse gouvernementale (mais ses adhérents ? )

Le bras de fer entre François Hollande et Angela Merkel : le chauffe-plat et le congélo

Il restera ensuite, à transformer l’essai, à sortir d’une situation intenable où austérité et croissance seraient censées coexister alors que cette coexistence a autant d’avenir que celle d’un chauffe-plat dans un congélateur. Une situation tout aussi contradictoire où l’on chercherait à « rassurer les marchés » tout en cherchant à les mettre au pas.

Contribution au bilan sur la belle campagne de Jean-Luc Mélenchon

Beaucoup de militants à gauche ont aimé la campagne de Jean-Luc Mélenchon. Et nous en sommes. Ceux qui ne connaissaient pas son ton flamboyant l’ont découvert. Mais ce n’est pas seulement ses qualités d’orateur qui ont été mobilisatrices, c’est une façon intelligente de lier les revendications sociales avec un discours réaliste sur la transformation sociale.

« Des années, des années de blessures, de brûlures » On va réparer, reconstruire !

Il y a une urgence sociale, une terrible envie de changement maintenant. Elle s’est manifestée dés hier soir à la Bastille.

Rien n’est joué, pas de risque, pas une voix ne doit manquer à François Hollande le 6 mai !

Autant de bonnes raisons pour voter « François Hollande » !