Je viens de découvrir ta lettre ouverte à Martine Aubry et à François Hollande.
Je ne résiste pas à te répondre en direct, à mon niveau militant. Après tout, c’est cette démocratie que tu souhaites, à juste raison.
Je viens de découvrir ta lettre ouverte à Martine Aubry et à François Hollande.
Je ne résiste pas à te répondre en direct, à mon niveau militant. Après tout, c’est cette démocratie que tu souhaites, à juste raison.
Ils auront bientôt éradiqué les locaux de l’inspection du travail de Paris. Au début, les bureaux de l’inspection étaient répartis dans les différents arrondissements de la capitale : c’était pour que les salariés lésés puissent s’y rendre et demander de l’aide de proximité dans les permanences des contrôleurs et inspecteurs. Depuis dix ans, peu à peu, ils ferment ces locaux répartis du 15 ° au 8 °, du 2° aux 11˚ et 13 ˚ arrondissements. L’immeuble du 18 avenue Parmentier où j’ai rempli mes missions pendant 20 ans vient ainsi d’être exterminé : tout est regroupé pour le moment au quai de Jemmapes. Ils vendent le siége de la direction départementale de Paris, 2 rue Montmartre. L’avenir c’est que toute l’inspection et annexes, les services « emploi » et l’armée mexicaine des directeurs du travail soient tous rassemblés à Aubervilliers.
Se saisir de la grippe A pour instaurer un état d’urgence contre le droit du travail ? C’est ce que propose l’administration Darcos dans une circulaire (2009-16) DGT du 3 juillet