appel à toute la gauche

Montreuil, le 25 juin 2017 

À tou-te-s les député-e-s qui voteront contre la confiance le 4 juillet,
À celles et ceux qui sont ou non élu-e-s,
À tou-te-s les militant-e-s de la gauche politique, écologiste, associative, sociale, féministe, anti-raciste, encarté-e-s ou non, Aux syndicalistes et aux militant-e-s des organisations de jeunesse, des organisations au service des droits,
À toutes celles et à tous ceux qui se battent pour l’émancipation individuelle et collective au quotidien,
À toutes et à tous,

Lettre ouverte à toute la gauche

Maintenant, il faut construire notre unité

La séquence électorale qui vient de s’achever solde le bilan catastrophique du quinquennat de Hollande. Aujourd’hui, face à la majorité absolue de La République en marche (LRM) et au faible nombre de députés de gauche, il s’agit de reconstruire la gauche !

Une alternative majoritaire est nécessaire et indispensable. Elle doit intégrer toutes les sensibilités et répondre aux urgences sociales, écologistes, démocratiques ainsi qu’aux enjeux sociaux, économiques, démocratiques européens.

Rien ne sera possible sans la volonté de regrouper toutes celles et tous ceux qui partagent l’essentiel.

Nous proposons d’engager le regroupement de toutes les forces disponibles, courants ou individus au sein de collectifs communs non cartellisés dans les villes et départements (comme au plan national).

Nous proposons d’engager une dynamique vertueuse et de montrer la voie du rassemblement possible de toute la gauche écologiste, sociale, insoumise.

La question de l’unité de la gauche est une question centrale.

Elle ne peut se réaliser que sur la base d’orientations partagées qui tournent le dos à la politique du gouvernement néo-libéral Macron-Philippe ou des gouvernements précédents.

Il ne peut y avoir de neutralité, d’abstention positive face à ce gouvernement.

Les bilans des expériences précédentes doivent être tirés. Ils ne constituent pas un préalable, mais la nécessité de cadres ouverts doit être prise en compte pour la construction d’une offre politique nouvelle.

Ouvrir la perspective d’une coalition de la gauche démocratique, sociale, écologiste.

Pour que cette création soit rendue possible, il faut :

- Un engagement des principaux courants de la gauche et de l’écologie opposés à Macron. Cet enga- gement n’est possible, en l’état, que si chaque force a des garanties de maintien de son indépendance.

Ce serait un premier pas vers la constitution d’une fédération rose-rouge-verte. Pour que cette coalition puisse devenir le cadre de recomposition, il faut :
- Une déclinaison locale de ladite coalition

- Une politique unitaire permettant de mener des batailles politiques en commun et d’élargir la coalition

- La possibilité d’adhésions directes à cette coalition

À défaut de gagner la bataille pour une coalition de toute la gauche démocratique, écologiste, sociale, c’est un autre paysage qui peut se constituer fait de confusion, de divisions et de nouvelles défaites. Nous n’avons pas le droit de prendre ce risque. Nous devons avancer pour bâtir l’outil nécessaire à des avancées sociales, écologistes, démocratiques pour le salariat, la jeunesse, les retraités : c’est-à-dire pour l’écrasante majorité de la population.

Pour construire une dynamique unitaire, il y a besoin de mener des batailles politiques communes. Celles-ci peuvent prendre plusieurs formes et se mener sur différents fronts.

La première campagne commune tombe sous le sens : contre les ordonnances, nous appelons à construire une opposition majoritaire au projet de Macron.

Nous nous inscrivons pleinement dans les initiatives en cours : initiatives politiques, syndicales, associatives ou citoyennes. Toutes doivent converger pour permettre une issue positive.

Cette campagne contre les ordonnances et plus globalement contre le big-bang anti-social voulu par Macron s’engage maintenant. Le temps est compté. La mise en place de collectifs unitaires doit être rapide avec des échéances à proposer pour rythmer cette campagne : en juillet avant le vote de la loi d’habilitation, en septembre avec des réunions publiques, des meetings unitaires et une démarche participative qui pourrait déboucher sur une votation citoyenne.

Les questions des élections européennes comme des prochaines municipales vont structurer la vie politique et permettre de construire une alternative majoritaire à gauche.

Avec toutes les forces qui le souhaitent, nous proposons de préparer ces batailles dès maintenant.

Les élections européennes de 2019 peuvent être un facteur de division renouvelée.
Elles peuvent aussi permettre de construire une large coalition. La politique du gouvernement soutenant les recommandations de la Commission européenne (réformes structurelles, baisse des dé cits…) peut constituer le champ d’une campagne unitaire pour une autre Europe anti-austéritaire ayant le social au cœur, combattant la pauvreté partout où elle s’est développée.

Quant aux municipales, des contacts peuvent être pris localement pour reconquérir les municipalités passées à droite en 2014 ou conserver celles qui sont dirigées par la gauche. À ce titre, il sera nécessaire de constituer des listes de l’alternative de gauche en lien avec les quartiers populaires et sur la base de projets co-construits en termes de mesures sur les questions sociales et environnementales.

Voilà trois axes de batailles politiques communes qui permettent de construire, dans l’action concrète, une force nouvelle tout en débattant des solutions et des moyens à mettre en œuvre pour une politique alternative.

Débattons, dès maintenant, ensemble des conditions et moyens pour engager ce processus.

A toutes et tous, nous adressons nos chaleureuses salutations avec l’espoir de nous retrouver prochainement dans nos villes, nos campagnes, nos banlieues comme au plan national.

Pour le Conseil national de la Gauche Démocratique & Sociale

Gérard Filoche, Jean-Yves Lalanne, Claude Touchefeu

 

Cette lettre ouverte est notamment adressée à :

Clémentine Autain, André Chassaigne, Eric Coquerel, David Cormand, Alain Coulombel, Benoît Hamon, Yannick Jadot, Lucien Jallamion, Pierre Laurent, Marie-Noëlle Lienemann, Jean-Claude Mamet, Myriam Martin, Emmanuel Maurel, Jean-Luc Mélenchon, Arnaud Montebourg, Christian Paul, Jean-François Pélissier, Christine Poupin, Philippe Poutou, François Ruffin, Danielle Simmonet, Marie-Christine Vergiat, Marie-Pierre Vieu…

GAUCHE DÉMOCRATIQUE & SOCIALE

Adresse nationale : GD, 4 Bds Pierre Jannon 42 400 Saint-Chamond

 

 

104 Commentaires

  1. Paco's brother
    Posted 27 juin 2017 at 11:32 | Permalien

    LO semble exclue, pourquoi?
    Un débat a eu lieu entre NPA et LO (pas facile déjà, à écouter), donc aucune raison d’élargir ce débat au-delà, à toute la gauche sociale.
    Toute vérité humaine est fragile mais sera toujours plus proche de notre adhésion charnelle et intellectuelle à travers des débats tout en étant conscient du danger que représente le langage, car non universel, arme réservée à certains. Il est nécessaire d’ »écouter » les silences de ceux qui sont démunis de cette arme. Alors, il y a eu un essai de radios libres, pourquoi pas une télé libre, trop cher? On peut essayer? C’est con? autre chose alors, mais étendons la communication avec tous, avec respect.

  2. CRAYENCOUR
    Posted 27 juin 2017 at 12:37 | Permalien

    Oui; mille fois oui, mais une réserve toutefois; comment faire coexister europhiles qui considèrent que l’Europe est le bien absolu et europhobes qui considèrent que l’Europe c’est le mal? Et ce d’autant que les zélateurs de l’Europe déforment le discours de ceux dont le but n’est pas de quitter l’Europe, mais de créer un rapport de force pour la transformer? Dans ce domaine, Mélenchon en voulant engager le rapport de force est plus crédible que Hamon qui a l’air de vivre au pays des bisounours compte sur la bonne volonté de nos voisins et accuse de façon mensongère la FI d’avoir pour objectif de quitter l’UE.
    Il y a du boulot!

  3. Gilbert Duroux
    Posted 27 juin 2017 at 13:53 | Permalien

    Il y avait une manifestation ce matin devant l’Assemblée nationale, pour protester contre la loi travail. J’ai vu tous les députés de la France insoumise avec leurs écharpes, j’ai vu les députés communistes, mais je n’ai pas vu de députés PS. C’est peut-être eux qu’il faudrait d’abord convaincre de la nécessité de construire l’unité ?
    Et encore une fois, l’unité pour quoi faire ? Je veux bien mener des batailles communes, le problème c’est que le PS ne veut pas mener les mêmes batailles que moi.

  4. thomine
    Posted 27 juin 2017 at 14:12 | Permalien

    Le énième appel à l’union de M Filoche au moment même où la gauche socialiste se morcèle entre pro, neutres ou anti Macron, Européens, souverainistes.

  5. Posted 27 juin 2017 at 14:13 | Permalien

    oui, vous en faites pas, il y en aura encore et encore jusqu’a ce qu’il y ait l’union
    et puis il y aura l’union et on balaiera les capitalistes

  6. Posted 27 juin 2017 at 14:14 | Permalien

    j’ y etais

  7. Gilbert Duroux
    Posted 27 juin 2017 at 14:15 | Permalien

    Gérard, tu vas bientôt pouvoir récupérer l’appellation « socialiste ». Les députés sont tout fiers d’annoncer que leur groupe ne s’appellera plus groupe « PS » mais « Nouvelle gauche ». Cambadélis s’est réjoui de ce changement de nom.

  8. Posted 27 juin 2017 at 14:15 | Permalien

    je suis un anti nationaliste et un europhile comme Hugo et trotski
    mais je combat cette UE qui maltraite et divise les peuples, les exploite et les pille

  9. Posted 27 juin 2017 at 14:16 | Permalien

    j’étais avec les camarades de LO a versailles vendredi 23 juin au TGI pour farid Borsali

  10. DUHAMEL
    Posted 27 juin 2017 at 16:31 | Permalien

    Gérard Filoche croit encore au Père Noël !

  11. Yacono
    Posted 27 juin 2017 at 16:47 | Permalien

    La politique à l’ ancienne est terminée Il y a urgence La vie de l’ homme est en danger Donc un programme écologiste humanitaire Un programmes qui stoppe cet ultra libéralisme 200 familles dans le monde se partagent 95% des richesses
    Pas un programme socialiste j’ ai besoin de vos voies et après on se plie au programme socialiste cette façon de faire est périmé Quand à L.O elle se contente d’ élections en élection de & et quelques %

  12. Pascal
    Posted 27 juin 2017 at 20:55 | Permalien

    Oui, et bien chez moi, la municipalité « de gôche » a fait campagne pour cet incapable de Boutih,estampillé « majorité présidentielle » et investi PS (!), puis pour le candidat En Marche au second tour!
    Même le couteau sous la gorge je n’irais pas m’unir avec ceux-là pour la « gauche »! D’ailleurs les électeurs l’ont compris et ils ont voté France Insoumise…

  13. Posted 27 juin 2017 at 21:38 | Permalien

    oui, et c’est bien heureux

  14. Posted 27 juin 2017 at 21:41 | Permalien

    Nous y sommes ! La gauche au pied du mur
    21 JUIN 2017 PAR FRÉDÉRIC LUTAUD BLOG : LE BLOG DE FRÉDÉRIC LUTAUD
    Nous le savions depuis que la gauche avait persisté dans la division à la présidentielle : « S’il y a deux candidats de gauche importants, c’est foutu. […] Tous les beaux programmes, tous les projets de gauche seront rangés dans les placards, tiroirs du bas, dès 20 heures le 23 avril 2017. Il restera peu de députés socialistes, et zéro député PCF, zéro député Vert, zéro député PG… »
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    Nous le savions depuis que la gauche avait persisté dans la division à la présidentielle : « S’il y a deux candidats de gauche importants, c’est foutu. […] Tous les beaux programmes, tous les projets de gauche seront rangés dans les placards, tiroirs du bas, dès 20 heures le 23 avril 2017. Il restera peu de députés socialistes, et zéro député PCF, zéro député Vert, zéro député PG… » Voici ce qu’écrivait Gérard Filoche, il y a 9 mois. Force est de constater le caractère prémonitoire de cette déclaration. Si le nombre final de députés de gauche s’avère plus important que prévu, la situation politique n’en est pas moins désastreuse.

    La gauche est un champ de ruine. La compétition fratricide que se sont menés Hamon et Mélenchon a démobilisé l’électorat de gauche qui s’est abstenu comme jamais aux législatives (57 %). Incapables de s’entendre, ils ont permis à Macron d’accéder au pouvoir et d’obtenir la majorité absolue. Ce que nous devions à tout prix éviter est arrivé.

    Salariés, retraités et chômeurs s’apprêtent maintenant à subir la plus grande entreprise de démolition de notre modèle social. La nature réelle du pouvoir en place n’a jamais été centriste et encore moins ni de gauche ni de droite, comme annoncée par Macron, mais bien au service de l’oligarchie libérale qui entend en finir une fois pour toutes avec l’héritage du Conseil National de la Résistance. La finance a pu imposer son candidat à la droite conservatrice. Macron sera dorénavant l’instrument « jupitérien » de la guerre de classe déclarée au salariat. Le Royaume Uni a eu Thatcher et Blair, l’Allemagne Schröder, les USA Reagan et Bush, en France la finance attentait son héros, fabriqué de toutes pièces par les médias dominants aux mains d’une poignée de milliardaires.

    Ce qui distingue la gouvernance Macron, c’est la violence des coups qu’il s’apprête à porter.

    La mission de Macron consiste à détruire méthodiquement le droit du travail, casser la Sécurité sociale et atomiser définitivement l’éducation nationale. Rien de très neuf dans les objectifs que se fixe la droite depuis des années, mais ce qui distingue la gouvernance Macron, c’est la violence des coups qu’il s’apprête à porter. Et la Ve République et ses ordonnances lui laissent toutes latitudes pour y parvenir.

    Avec l’inversion de la hiérarchie des normes, il parachève ce qu’il avait entrepris avec la loi El Khomri. Les luttes sociales et syndicales qui ont écrit le droit du travail sont renvoyées dans les poubelles de l’histoire. Dorénavant, la solidarité ouvrière généralisant les conquêtes sociales, grâce aux accords de branches, disparaît pour des négociations de gré à gré entre salariés et patrons. Les entreprises vont ainsi se livrer entre elles à un dumping social mortifère pour les salariés. C’est toute la violence libérale, frappant aujourd’hui les pays anglo-saxons, qui s’apprête à faire irruption dans l’hexagone.

    Les attaques portées contre la Sécurité sociale ne sont pas moins virulentes. L’enjeu est de taille : la réforme prévoit de remplacer les cotisations salariales maladie et chômage par une augmentation de la CSG, soit un gain de 250€ par an pour une personne au Smic, et 500€ pour un couple. Quel est ce tour de passe-passe qui permettrait d’augmenter le pouvoir d’achat sans augmenter les salaires ? En fiscalisant les recettes de la sécurité Sociale, Macron opère deux changements majeurs. D’abord, il fait porter le financement sur tous les revenus à partir de 1200€ par mois, ceux du patrimoine inclus, avec une taxe qui demeure socialement injuste, puisqu’elle n’est pas progressive contrairement à l’impôt sur le revenu. Ensuite, financer la protection sociale en fiscalisant salaires, dividendes et autres plus-values spéculatives, c’est détruire les fondements même de la Sécurité sociale. Alors que la cotisation permet de prélever directement sur la valeur ajoutée, avant même les profits, sans passer par les revenus du capital, dont on connaît les capacités d’optimisation fiscale, la fiscalité se contente de prélever après la répartition entre le capital (profit) et le travail (salaire direct). Remplacer la cotisation par de la fiscalité, notamment dans une visée redistributive, est une régression, car c’est un système qui légitime le régime capitaliste sous prétexte d’en corriger les « imperfections ». Avec en arrière fond, le projet inavoué de nationaliser l’UNEDIC, puisqu’elle serait financée par une taxe, voté au nom de la nation. Ce serait donc la fin de la gestion par les partenaires sociaux, autrement dit, achever ce qu’il reste de démocratie sociale dans la Sécurité sociale.

    La retraite à points, si problématique, est aussi dans les cartons. Macron s’apprête à conditionner le taux de remplacement à « l’achat » de points. Une façon plus ou moins déguisée de tourner le dos à la retraite par répartition, alors que celle-ci nécessiterait une augmentation du taux de cotisation, toujours gelé au profit de la CSG. On entretient ici l’idée très libérale que l’accumulation de points restituerait une partie du salaire, pour mieux rompre avec le principe du régime général qui veut que les retraites soient financées par la valeur ajoutée créée par les salariés. Le salarié est maintenu dans une individuation de sa retraite comme si son employabilité, dont dépend le montant de sa pension, relevait uniquement de son bon vouloir. Autant d’encouragements à recourir à des retraites complémentaires pour ceux qui peuvent se le permettre.

    Il faut s’attendre à un combat sans merci dans les mois à venir pour la survie de nos conquis sociaux.

    Quant à l’éducation nationale, l’autonomie des établissements va être renforcée. Il s’agit de pousser toujours un peu plus loin la logique libérale qui consiste à ce que les établissements scolaires se comportent comme des entreprises, se livrant une concurrence délétère qui ne peut que servir les intérêts des établissements privés.

    Le salariat va-t-il accepter de telles régressions sociales ? Il faut s’attendre à un combat sans merci dans les mois à venir pour la survie de nos conquis sociaux. Marcon s’y prépare. Déjà, de grands médias ont publié une tribune s’inquiétant des procès et autres procédures d’intimidations à leur égard. Le gouvernement prévoit aussi d’introduire l’état d’urgence dans le droit commun. En 18 mois, 155 manifestations ont été interdites sous la mandature Hollande, détournant de son objectif l’état d’urgence pour réprimer les mouvements sociaux et écologiques. Sans nul doute, Macron, qui a été à bonne école, n’hésitera pas à limiter de nouveau les droits constitutionnels du citoyen français pour parvenir à ses fins.

    Face à une droite prête à tout, imbue d’elle-même, la gauche en lambeaux doit se ressaisir au plus vite. Partout les débats doivent avoir lieu afin de fédérer les initiatives permettant de reconstituer les forces de combat, sans quoi nous serons laminés. Pire encore, ce serait pousser aujourd’hui les éléments les plus désespérés dans les bras du Front national. Les forces politiques et syndicales n’ont d’autre choix que l’urgence de l’unité. Plus que jamais la gauche est au pied du mur.

  15. Posted 27 juin 2017 at 22:42 | Permalien

    Mais la Gauche est là,à l’assemblée,c’est ma france INSOUMISE.Vous ne voulez pas les rejoindres,alors assez de vos appel.

  16. Posted 28 juin 2017 at 0:22 | Permalien

    Cher Gérard Filoche,
    Si tous ceux qui ont voté pour un Benoît Hamon en perdition et saboté par son propre parti, ou juste une partie d’entre eux, avaient malgré leurs dissidences diverses, voté pour Mélenchon, la France aurait un président de gauche aujourd’hui et bien des têtes se relèveraient en Europe!
    Ils ont préféré se compter dans l’échec que défendre leurs différences face à un pouvoir favorable à la France d’en-bas.
    Leurs appels à l’union ne peuvent susciter mon adhésion, et surtout, ne me donnent pas confiance.
    Quelle tristesse!

  17. Posted 28 juin 2017 at 8:25 | Permalien

    bien sur, mais la responsabilite n’est pas la leur, elle est celle de melenchon qui n’a pas voulu signer d’accord politique sinon il aurait eu leurs voix et nous aurions gagné a ce jour
    c’est un desastre qui repose sur les epaules de melenchon quasi entièrement,
    quelle tristesse, en effet comme tu dis !
    mais malgré ce desastre provoqué par JLM, je persiste à me battre pour l’unité avec lui et FI, afin r de renverser son erreur tragique et afin que ça ne recommence plus jamais

  18. Posted 28 juin 2017 at 8:27 | Permalien

    jamais personne ne « rejoindra » personne, jamais personne ne se soumettra a personne,
    l’assemblée ne reflete pas le pays,
    je ne suis pas vraiment français ni insoumis, plutôt salarié et syndiqué, façon lutte de classe, pas façon peuple
    mais respect et unité,
    sans unité pas de victoire ni pour ton groupe FI, ni pour personne,
    la gauche est plurielle

  19. Posted 28 juin 2017 at 9:17 | Permalien

    la loi anti travail
    les ordonnances anti travail

  20. Posted 28 juin 2017 at 9:45 | Permalien

    @ Gérard Filoche 8h25
    Je parle des électeurs, pas des têtes d’affiche qui ont micro sur rue. Ces derniers ont des exigences, des agendas et tactiques ou stratégies, qui ne sont pas celles de l’électeur, et ils racontent des versions incompatibles de la même histoire, comme dans les couples qui se déchirent. L’électeur, s’il aspire à un peu d’autonomie et à pousser les précédents à plus de … (modestie, simplicité, sens de la remise du débat à la base…?) devrait pouvoir prendre des décisions responsables quoi que les chefs aient fait ou pas fait. Des électeurs le font certainement. Mais nombre d’entre eux sont abonnés à l’avalage des couleuvres et aux fidélités absurdes, toute l’histoire du XXème siècle l’atteste. C’est un autre nationalisme, le nationalisme de parti ou d’organisation.
    Car enfin, supposons que 700.000 des derniers électeurs de Hamon aient décidé de voter utile (une recommandation éternelle du PS quand il est en position dominante) et fait passer Mélenchon. Leurs luttes ne se porteraient-elles pas mieux sous Mélenchon que sous Macron?
    C’est ça la question. Si pour eux la réponse est non, autant aller à la plage et ne plus faire de politique, répond les chanteur et comédien belge Claude Semal. Et moi avec.

  21. Posted 28 juin 2017 at 10:18 | Permalien

    3 ou 4 millions d’electeurs socialistes ont vote « utile » pour melenchon malgré melenchon : le « plein » de ce qui pouvait etre fait sans accord politique a été fait
    les 2,4 millions d’électeurs d’hamon (et beaucoup d’autres) auraient pu faire pareil, mais a condition qu’il y ait un accord politique explicite signé,
    en refusant tout accord politique et en se félicitant d’avoir « résiste à l’unité » Melenchon est 100 % responsable de la defaite tragique d’une gauche qui, unie, pouvait gagner

    de plus sans cet accord, il était impossible de ‘remporter au 2° tour, l’énorme responsabilité du desastre de melenchon dans cette course folle solitaire lui incombe

  22. Dominique Babouot
    Posted 28 juin 2017 at 14:30 | Permalien

    Certes il est exact que JLM fut inflexible sur l’avenir en commun, il n’a jamais voulu changer une virgule! supposons quand meme que cela n’ait pas été le cas et qu’il y ait eu un accord politique avec Hamon.
    Premièrement, qui prouve que la totalité des insoumis auraient accepté cet accord qui aurait été le résultat d’un compromis, n’oublions pas que que cela plaise ou non, une grande partie des sympathisants de FI ont adhéré au mouvement sur une base d’intransigence, eux ne veulent pas l’unité, la conviction de Jean-Luc pour défendre l’accord aurait-il été suffisant?
    Deuxièmement, certes beaucoup plus de sympathisants de Hamon que de ceux de Mélenchon voulaient un accord politique, ce qui explique d’ailleurs qu’une partie d’entre eux aient abandonné Hamon pour voter utile, mais ceux qui restent, il en aurait fallu au moins 600000 pour que JLM soit qualifié, ce qui ne suffisait d’ailleurs pas puisque Macron étant en tete, la seule configuration ou Mélenchon pouvant l’emporter au second tout étant qu’il soit opposé à Lepen, ce qui était impossible meme si jlm avait récupéré ces 600000 voix puisque Macron était encore devant, il fallait donc beaucoup plus pour que Macron soit deuxième largement derrière ou meme éliminé par Lepen.

    Comme on le voit autant il est hasardeux de tirer des plans sur la comète en imaginant comment les électeurs vont voter, il est encore plus hasardeux de déduire ce qui se passerait passé si…
    Avec des si on mettrait Paris en bouteille.
    Et il n’est pas exact de dire que tout dépendait de Jean-Luc, ce ne sont pas des personalités isolées si intelligentes soient elles mais les masses, quand on est marxiste, on doit savoir celà!

  23. Dominique Babouot
    Posted 28 juin 2017 at 14:36 | Permalien

    Vouloir manipuler les masses est un exercice de plus en plus difficile au fur et à mesure que celles-ci gagnent en conscience politique.

    Et puis est-ce juste?

    On ne fait pas le bonheur des gens contre eux et meme sans eux meme si on pense avoir raison.

  24. Pacifiste
    Posted 28 juin 2017 at 17:33 | Permalien

    La « victoire » de Macron fut précédée par un discours de Cohn Bendit affirmant qu’il fallait voter Macron, le seul capable de devancer MLP.
    HUE et BRAOUZEK ont suivi, puis POMPILI et d’autres tirelires écolos…
    Pour que Macron gagne les législatives la tirelire HULOT a foutu sa popularité du côté du manche…
    La paranoïa anti POUTINE, l’idolâtrie euro atlantiste et le mépris de la classe ouvrière expliquent ces prises de position abjectes…
    Pas d’unité possible avec ceux qui se foutent du côté de TRUMP-CLINTON et de la bêtise..

  25. Posted 28 juin 2017 at 18:04 | Permalien

    le sondage a eu lieu : 93 % des harmonistes étaient pour l’unité, 71 % des melenchoniens, et 78 % au total
    on aurait perdu 50 000 sectaires des deux cotes, et gagne 2 a 3 millions de voix dans une dynamique immédiate

  26. Gilbert Duroux
    Posted 28 juin 2017 at 18:51 | Permalien

    C’est faux de dire que Mélenchon est le seul responsable et ne voulait pas d’accord. Mélenchon a posé des conditions minimales et on ne peut plus légitimes, pour qu’un accord soit possibles.
    Il l’a fait en toute transparence avec une lettre ouverte.
    À l’inverse, Hamon l’a envoyé se faire voir en se précipitant chez Cazeneuve, une fois désigné, alors qu’il avait promis de téléphoner aussitôt à Mélenchon. Par ailleurs, alors que Mélenchon demandait que ne soit pas investies des figures emblématiques comme El Khomri, Hamon a rétorqué qu’il n’était pas un coupeur de têtes comme Mélenchon.
    Accessoirement, on n’aurait pas un député de droite dans la 18ème circonscription de Paris si Mélenchon avait été entendu.

  27. Gilbert Duroux
    Posted 28 juin 2017 at 18:52 | Permalien

    À signaler, une bonne interview de Pierre Jacquemain, l’ancien conseiller de El Komri, sur LCI. Je crois que Gérard se reconnaitrait dans ses positions :
    http://www.lci.fr/replay/l-invite-de-8h45-pierre-jacquemain-ex-conseiller-de-myriam-el-khomri-2056917.html

  28. Posted 28 juin 2017 at 19:27 | Permalien

    parfois je dit que c’est 70 % de responsabilités à Melenchon et 30 % a Hamon…
    mais je crois que j’ai tort de chercher pareille précision
    car melenchon du début jusqu’à la fin a refuse toute unité, avec le PCF, les verts, ensemble, etc… il n’en voulait pas a aucun prix avec personne et s’est félicité dans Le parisien le 14 avril 2017 d’y avoir résisté, causant sa défaite et notre desastre a tous
    mais Hamon a sa part propre c’est vrai, il a trahi sa parole d’avant les primaires et et il été bete bien sur de le faire
    Mélenchon avait plus de moyens d’imposer l’unité s’il avait vraiment voulu plutôt que de jouer a alterner lettre ouverte et corbillard,
    bon ce sont les deux plus bêtes du monde qui nous ont mene a un desastre évitable, inexcusable impardonnable,
    ensuite aux legislatives, là, melenchon annonçant qu’il allait imposer une cohabitation, etre premier ministre, lui « le général sur la colline », a melange toutes les erreurs, il fallait au moins limiter les dégâts avec un partage des circonscriptions entre les forces de gauche, il y a eu encore des réflexes de désistement, les électorats sont les memes, un accord unitaire aurait suvaé plus que 70 dettes de gauche tous confondus sur 577

  29. bob
    Posted 28 juin 2017 at 19:29 | Permalien

    pourquoi vouloir ressuscité le PS ? C’est seulement s’il disparait completement que l’on pourra refondé la gauche, le PS a tellement souillé ce qualificatif qu’il ne peut en aucune façon s’en revendiquer !

  30. bob
    Posted 28 juin 2017 at 19:33 | Permalien

    c’est 100 % la faute a hamon, il savait qu’il serait trés en dessous des 10%, alors s’il était sincere il n’avait qu’a appeler a voter melenchon sans rien exiger, loin des petites combines politicienne et il en serait sorti grandi … alors que la il est seulement sorti mais en empechant que l’on ai un gouvernement populaire, mais le but ultime n’etait peut etre que celui la !

  31. Dominique Babouot
    Posted 28 juin 2017 at 20:05 | Permalien

    Gérard Filoche continue de croire que ce sont des personalités marquantes qui décident de tout, je suis persuadé du contraire. Dans une élection comme dans des mouvements révolutionnaires de rue, ce sont les masses qui décident qui devancent et si un leader ne peut ou ne veut incarner le mouvement un autre sorti de nulle part prend sa place!

    Il faut se rendre à l’évidence le peuple de France n’était pas encore pret en ce printemps 2017 au grand chambardement révolutionnaire.

    Les évènements et le lent travail en profondeur des philosophes, des écrivains, des militants politiques qui font naitre et diffusent les idéologies font évoluer la conscience politique des masses. Mais ce n’est pas en une année, en quelques mois encore moins en une semaine qu’on fait tout changer.

    Faire croire qu’il suffit d’une démarche concertés de plusieurs personalité pour que l’histoire bascule, c’est se faire l’apotre du coup d’état et non pas de la lutte révolutionnaire, cela marche quelquefois amène tel ou tel au pouvoir mais rien ne change en profondeur.
    Si les ouvriers et soldats russes regroupés en 1917 n’avaient pas abattu le tsraisme et empechés une contre-révolution bourgeoise, jamais les bolchéviques ne seraient parvenus à faire ce qu’ils ont fait!

    La théorie marxiste est extrèmement clairvoyante sur ce point, ce ne sont pas les individus qui font l’histoire, ce sont les masses!

  32. Pascal
    Posted 28 juin 2017 at 20:08 | Permalien

    Pffff… Toujours les mêmes balivernes!
    Tout le monde sait que Hamon exigeait d’être LE candidat, ok pour un accord mais Mélenchon derrière, il l’a dit et répété. Et quand un PS est devant, ça mène où? Au cimetière! On l’a vu, les législatives l’ont prouvé, le dégagisme a décimé le PS et le Parti est en train de disparaître sous nos yeux dans la débandade la plus totale! Encore quelques semaines et on ne parlera plus d’union avec celui-ci parce-que comme EELV il se sera évaporé. L’union des électeurs, oui, des militants aussi, dans les luttes et dans la cohérence. Comme je le disais plus haut, dans ma ville le PS est passé à droite (ou au centre, je ne sais pas), que voulez-vous que j’aille faire comme union avec ces zigues qui s’auto-proclament de »gôche »? Pas d’accord d’appareils, le Parti Socialiste est discrédité et hors-jeu pour longtemps!

  33. Posted 28 juin 2017 at 20:26 | Permalien

    la disparition du PS serait une défaite pour tout le salariat,
    tant qu’un grand parti socialiste democratique pluraliste, ne l’aurait pas remplacé

  34. Posted 28 juin 2017 at 20:28 | Permalien

    meme s’il s’était retiré les électeurs n’auraient pas suivi sans accord politique
    le maximum d’électeurs socialistes a vote melenchon malgré ce qu’ils pensaient de melenchon, dans le seul but d’essayer de sauver la gauche,
    ceux qui ne l’ont pas fait, (2,4 millions) savent pourquoi, ils ne l’auraient fait qu’avec un accord politique entre melenchon et hamon
    le desastre est entierement la faute a melenchon qui a cru qu’il pourrait gagner sans unité de la gauche, ça n’est pas arrive, ça n’arrivera pas

  35. Posted 28 juin 2017 at 20:30 | Permalien

    croire que par magie, par hasard, par chance les 2,4 millions d’électeurs de hamon allaient se reporter comme ça naturellement, sur Mélenchon sans accord politique, ce n’est ni politique, ni marxiste, ni réaliste, c’est stupide et presque criminel : car il suffisait de réaliser un accord politique pour que cela arrive
    sans accord politique on l’a vérifié cela ne s’es pas produit

    ensuite la plus célèbre des onze thèse sur feuerbach c’est que « les hommes font tout autant les circonstances que les circonstances font les hommes »

    enfin, voilà tu écris « le peuple de France n’était pas encore pret en ce printemps 2017 au grand chambardement révolutionnaire. » donc tu mets la responsabilité sur le dos du peuple plutôt que de la mettre sur le dos de melenchon !
    pire, tu dis a melenchon que ce n’est pas sa faute, le peuple n’aurait pas suivi
    pire, tu dis qu’une victoire hamon melenchon aurait été un « grand chambardement révolutionnaire » non, cela aurait été un coup de théâtre électoral extraordinaire, certes, une porte ouverte inouie, mais tout dépendait de la suite, et la suite n’était pas écrite

  36. Posted 28 juin 2017 at 20:34 | Permalien

    pfff…
    c’était facile a démontrer si ce que vous dites est vrai : il eut suffi que melenchon propose un accord politique a hamon
    mais non, au contraire, melenchon s’est félicité le 14 avril dans le Parisien d’avoir su resister à l’unité, ce faisant il a pris sur ses epaules la responsabilité entiere du desastre dans lequel il a plonge toute la gauche,
    ceux qui vont souffrir de macron, des ordonnances anti travail, c’est sa faute,
    car il était possible de gagner
    tout le monde sait que la ou il y a une volonté il y a un chemin, un accord était possible
    moi, j’ai rédigé un projet de plate forme pour les 2, ils l’ont eu, il suffisait qu’ils disent en quoi ils étaient d’accord ou pas d’accord,
    personne ne te parle d’un accord avec le PS sortant : il s’agissait d’un accord avec Hamon, c’est la gauche socialiste qui a battu Valls le 29 janvier (ouvrant une fenêtre exceptionnelle de 11 semaines ou tout était possible), et avec laquelle Mélenchon a eu la stupidité de ne pas s’allier

  37. Gilbert Duroux
    Posted 28 juin 2017 at 21:43 | Permalien

    GF : « personne ne te parle d’un accord avec le PS sortant : il s’agissait d’un accord avec Hamon, c’est la gauche socialiste qui a battu Valls le 29 janvier (ouvrant une fenêtre exceptionnelle de 11 semaines ou tout était possible), et avec laquelle Mélenchon a eu la stupidité de ne pas s’allier ».

    C’est faux. Une fois de plus. Tu fais semblant d’oublier que Hamon voulait continuer comme avant, en faisant une synthèse à la Hollande. En allant voir Cazeneuve. En n’appelant pas Mélenchon. En le traitant par le mépris quand Mélenchon a écrit une lettre ouverte.
    À chaque fois tu renverse l’ordre des facteurs. Tu dis qu’il aurait fallu une alliance pour entrainer le PS à gauche au lieu de dire : « c’est au PS de choisir une ligne claire pour être en position de faire des alliances ». Ce n’est pas à Mélenchon de régler les problèmes du PS et de servir de roue de secours. La meilleure preuve que le PS ne sait pas où il habite, c’est la situation actuelle où il proclame mensongèrement qu’il est clairement dans l’opposition.

  38. thomine
    Posted 28 juin 2017 at 22:36 | Permalien

    Petits jeux politiciens, tout ceci est stérile.
    Et quand vous aurez balayé les capitalistes – ce qui laisse entrevoir des méthodes bien peu démocratiques – que ferez vous? Rien. Vous perirez comme la plante verte sans eau

  39. Posted 28 juin 2017 at 22:45 | Permalien

    vous etes contents avec macron fillon et cie ? et la casse du code du travail quand il y a 6,6 millions de chômeurs ?

    balayer le capitalisme par nature anti demcoratique ça ne peut se faire qu’avec l’arme de la démocratie

    remplace la main aveugle et égoïste du marché par la main visible du contrôle democratique collectif

  40. Posted 28 juin 2017 at 22:47 | Permalien

    menteur, Hamon était totalement libre dans sa campagne et j’ai entendu de mes oreilles dans de nombreuses réunions Cambadelis lui dire que c’était SA campagne qu’il la dirigeait comme il voulait
    Hamon était totalement libre et responsable
    les autres lui savonnaient la planche
    mais si Hamon avait voulu et pu imposer l’unité à melenchon, c’était totalement possible
    sauf que le refrain de l’entourage de hamon c’était « melenchon ne veut pas, c’est impossible »

  41. Posted 29 juin 2017 at 9:07 | Permalien

    Partir ou être écartés… rue de Solférino, les socialistes macronistes poussés vers la sortie
    Par Tristan Quinault Maupoil Mis à jour le 27/06/2017 à 12:05 Publié le 27/06/2017 à 11:47
    Partir ou être écartés… rue de Solférino, les socialistes macronistes poussés vers la sortie
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    Depuis quelques jours, les départs d’élus du Parti socialiste se multiplient. Quand ce n’est pas de leur fait, les personnalités socialistes qui ont voté pour Emmanuel Macron à la présidentielle sont écartés.
    Déjà fragilisé par ses mauvais résultats à la présidentielle et aux législatives, le Parti socialiste s’est lancé dans une chasse aux sorcières à l’endroit de ceux qui ont soutenu Emmanuel Macron. Des cadres de la rue de Solférino ont reçu dernièrement des missives pour les informer qu’ils étaient écartés des instances du parti. A l’image d’Amine El-Khatmi, élu du Vaucluse: «J’ai donc appris via un SMS assez minable de Karine Berger (ex-députée PS, NDLR) que j’étais exclu des instances nationales du PS pour avoir appelé à voter Macron», a-t-il indiqué sur Twitter. «Le PS, sortant de sa pire défaite électorale, a décidé de se réinventer et de rebondir… en coupant des têtes!», s’est étranglé ce proche de Manuel Valls. Tout en dénonçant des «pratiques d’un autre âge», il a décidé de saisir la justice. En attendant, il dit vouloir «rester socialiste et soutien de la majorité présidentielle. Comme tant d’autres. Comme les députés PS qui voteront la confiance au gouvernement».
    La sénatrice et ancienne ministre Laurence Rossignol a elle aussi dénoncé cette méthode sur les réseaux sociaux. «Avignon! Dernière enclave socialiste dans le Vaucluse, encerclée par le FN. Et on exclut des élus socialistes….», se désole-t-elle.
    A Lille, c’est Bernard Charles, un adjoint chargé du Développement durable, qui a été démis de sa délégation par Martine Aubry, rapporte 20 minutes. La maire de Lille, ancienne première secrétaire du PS et proche de Benoît Hamon n’a pas supporté qu’il soutienne La République en marche aux législatives au détriment de François Lamy, un ancien frondeur, poulain de l’édile lilloise. Martine Aubry a estimé que son ancien adjoint devait subir la «suite logique de son engagement en dehors du PS».
    Des démissions d’élus parisiens

    Quand ils ne sont écartés, c’est eux-mêmes qui partent. À l’image de Manuel Valls – «Je quitte le Parti socialiste, ou le Parti socialiste me quitte» -, ils ont décidé de s’éloigner de la rue de Solférino. À Paris, l’adjoint au maire Mao Peninou, une figure du parti, a adressé lundi sa lettre de démission du PS. «Quand au mois de janvier j’ai rejoint la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron, j’ai pensé, comme bon nombre d’électeurs, de militants et d’élus socialistes, qu’il y avait un chemin pour concilier le PS et ce que j’espérai alors être la future majorité présidentielle», écrit-il. «Force est de constater que ce n’est aujourd’hui pas possible», relève l’élu qui a décidé de claquer la porte «après 30 ans d’engagement et de militantisme».
    Même démarche de Lunise Marquis, élue dans le 12e arrondissement de Paris. «J’ai demandé à être radiée des listes des militants socialistes», a-t-elle annoncé samedi. «C’est avec tristesse que je ferme une page de presque 12 ans de ma vie, où j’ai donné beaucoup de mon temps, de mon énergie et de ma santé. (…) La fracture idéologique était tellement forte que je me suis tenue en retrait et que je n’ai pas fait campagne pendant la présidentielle. Je n’ai pas fait campagne pendant les législatives non plus car la ligne politique n’avait aucune cohérence», a-t-elle témoigné sur Twitter.
    Au début du mois, Alain Richard, le sénateur-maire de Saint-Ouen a lui aussi quitté le PS après 42 années d’adhésion à la rue de Solférino. Il rejoint les autres élus du palais du Luxembourg qui ont décidé de former un groupe LREM. Une lame de fond difficile à comptabiliser mais qui n’est pas bienvenue dans une période de turbulences.

  42. socrate
    Posted 29 juin 2017 at 11:00 | Permalien

    dire que toute la défaite de la gauche est de la faute de JLM est faux
    certes il s’est montré inflexible
    mais Hamon aussi puisqu il a déclaré vouloir aller jusqu’au bout des son élection a la primaire…
    donc il n’a jamais eu l’intention de se retirer

    Et Hamon était bien pieds et mains liés au PS , inutile de chercher a en faire un candidat autonome des caciques du parti….
    refuser cette réalité c’est refuser d’admettre la vérité.
    est ce aussi de la faute de Melenchon si des députés PS votent la confiance au gouvernement ?

  43. Posted 29 juin 2017 at 12:15 | Permalien

    oui je concède volontiers la part de faute de hamon 30 %
    mais en fait les deux sont responsables a 100 % si on va de là aucun n’a été a la hauteur
    JLM le parcours en solitaire fou plébiscitaire, c’était sa ligne depuis le 21 janvier 2016
    Hamon lui il a « erré » davantage et manque de courage

    par contre vous ne comprenez rien a comment ça marche, Hamon était parfaitement indépendant autonome, y compris pour l’accord sur les verts et sur tout le contenu de sa campagne
    cambadelis recommandait qu’il s’émancipe du PS
    cambadelis disait meme qu’il y avait une clause de revoyure apres le restaurant chilien
    les caciques comme valls ont attendu un mois et demi avant d’aller vers macron, avant ils craignaient que l’accord se fasse avec JLM, et si l’accord s’était fait ils seraient restés, car c’était la qu’étaient la victoire et les places dans ce cas la

    ensuite censure et confiance vous rabâchez cela de façon ignorante,
    il était impossible qu’il y ait une censure, impossible, en aucun cas

  44. Gilbert Duroux
    Posted 29 juin 2017 at 12:39 | Permalien

    Il n’empêche que c’est grâce à Mélenchon que le PS est obligé aujourd’hui de clarifier sa ligne politique. C’est un préalable indispensable avant une future union de la gauche. N’oublions pas qu’à l’époque du programme commun, Mitterrand, même s’il n’était pas sincère, a entrainé le PS sur sa gauche (ça me faisait doucement rigoler quand, dans les mots, il débordait le PCF sur sa gauche et s’en prenait aux « forces de l’argent »).
    Bien évidemment, ceux qui feront l’union, ce seront des hommes neufs. Je ne vois pas Mélenchon en position de le faire.
    Il faut donner du temps au temps, comme disait – encore lui ! – Mitterrand.

  45. Gilbert Duroux
    Posted 29 juin 2017 at 12:46 | Permalien

    Tu dis que s’il y avait eu un accord avec Mélenchon, les opportunistes seraient restés. C’est là qu’on ne peut pas être d’accord. C’est de la politique à l’ancienne. Impossible de faire une politique de gauche sans éliminer la gangrène libérale qui pourrit tout.
    Pourquoi crois-tu que le PS, qui avait tout (les Régions, la plupart des départements, l’Assemblée nationale et pour la première fois dans l’Histoire le Sénat) a tout perdu ? C’est parce qu’il s’est laissé gangréné par les droitiers qui ont fini par prendre le pouvoir.
    La sociologie du parti est telle (le PS est devenu un parti de bourgeois, les ouvriers comme Gérard Filoche sont minoritaires) que ça a été facile pour eux.
    C’est pourquoi je ne vois pas le PS se relever s’il reste dans sa forme actuelle.

  46. Posted 29 juin 2017 at 12:58 | Permalien

    non c’est le contraire, melenchon est un repoussoir dans le PS et nous gene pour progresser,
    il ne clarifie rien,
    quand nous gauche socialiste, nous clarifions, l’aile droite se sert des attaques anti socialistes stupides de melenchon pour empêcher les militants de nous écouter

  47. Posted 29 juin 2017 at 12:59 | Permalien

    mais pour avoir une majorité cela se fera immanquablement avec des opportunistes
    ce n’est qu’en avancant que ceux ci seront écartés ou s’écarteront, ce n’est pas un préalable c’est une résultante de la construction d’un rapport des forces

  48. Posted 29 juin 2017 at 13:39 | Permalien

    A quoi bon refaire les élections et chercher des responsabilités. L’histoire ne repasse pas les plats.
    Ce qui est important à droite comme à gauche est de travailler les idées et l’offre politique pour permettre l’alternance car elle aura nécessairement lieu avec sans doute des retours à droite et/ou ou à gauche lorsque les difficultés font apparaître pour le Président…

  49. Posted 29 juin 2017 at 13:41 | Permalien

    tu rigoles ?
    aux européennes une liste unitaire de gauche ou cinq listes en dessous de 5 % ?? faudra t il signer la charte de FI ou celle de hamon ?
    aux municipales, faudra t il etre FI seul pour faire une liste ou unitaires a gauche ?

  50. Anonyme
    Posted 29 juin 2017 at 15:51 | Permalien

    « les caciques comme valls ont attendu un mois et demi avant d’aller vers macron, avant ils craignaient que l’accord se fasse avec JLM, et si l’accord s’était fait ils seraient restés, car c’était la qu’étaient la victoire et les places dans ce cas la  »
    Et voilà, alors FI se serait alliée avec Valls, Le Guen, El Khomri et autres! Tu fournis la preuve que JLM a eu raison de ne pas s’approcher de ce panier de crabes.

  51. Gilbert Duroux
    Posted 29 juin 2017 at 17:06 | Permalien

    GF : « mais pour avoir une majorité cela se fera immanquablement avec des opportunistes ».

    On voit où ça vous a conduits. Apparemment, tu es prêt à remettre le couvert.

  52. socrate
    Posted 29 juin 2017 at 17:57 | Permalien

    Gérard Filoche
    Posted 29 juin 2017 at 12:15 | Permalien

    oui je concède volontiers la part de faute de hamon 30 %
    mais en fait les deux sont responsables a 100 % si on va de là aucun n’a été a la hauteur
    JLM le parcours en solitaire fou plébiscitaire, c’était sa ligne depuis le 21 janvier 2016
    Hamon lui il a « erré » davantage et manque de courage

    par contre vous ne comprenez rien a comment ça marche, Hamon était parfaitement indépendant autonome, y compris pour l’accord sur les verts et sur tout le contenu de sa campagne
    cambadelis recommandait qu’il s’émancipe du PS
    cambadelis disait meme qu’il y avait une clause de revoyure apres le restaurant chilien
    les caciques comme valls ont attendu un mois et demi avant d’aller vers macron, avant ils craignaient que l’accord se fasse avec JLM, et si l’accord s’était fait ils seraient restés, car c’était la qu’étaient la victoire et les places dans ce cas la

    ——————————————————————————

    Justement c’est ce que nous ne voulions plus
    STOP au rassemblement de tout et son contraire
    ça n’existe pas la gauche de Melenchon a Macron c’est une vue de l’esprit

    il fallait passer par cette phasez de nettoyage pour , peut etre reconstruire quelque chose…
    Mais vu que chacun veut lancer son  » mouvement  » ça parait difficile

  53. Médusa
    Posted 29 juin 2017 at 19:52 | Permalien

    @GF49 Aucune unité avec le PS n’est possible tant qu’il demeure dans l’entre-deux. Vous êtes toujours minoritaire dans votre propre parti, comme le montre le fait que vous n’ayez pas réussi à faire adopter l’amendement stipulant de voter CONTRE la confiance au gouvernement.

    Les postures dans l’opposition sont extrêmement simples, on l’a vu de 2002 à 2012. Il faut des actes, et je doute fort que la refondation (prévue pour quand, d’ailleurs ?) se fasse sur la ligne de Hamon.

  54. CRAYENCOUR
    Posted 29 juin 2017 at 21:34 | Permalien

    Réussir à quantifier la part de responsabilité de Hamon à 30% et Mélenchon à 70% … Utiliser ainsi des chiffres sans aucune base scientifique; c’est ridicule; Hamon ne voulait pas non plus d’unité; il espérait siphonner les électeurs de Mélenchon!il était encore dans les petits jeux de magouilles électorales! il ne s’agit que de l’expression de ton ressentiment vis à vis de JLM. Mais enfin tu reconnais qu’il est détesté au PS, ce que je dis depuis longtemps et ce qui fait qu’il aurait eu bien tort de se présenter à la primaire.
    En fait, 2 vision s’opposent; JLM veut un parti de gauche avec un programme clair; toi tu veux recréer un PS multi courants afin de rassembler le plus de monde possible, quitte à sacrifier le projet! c’est ce que ton parti a toujours fait; c’est ce qui l’a rendu hégémonique à gauche, mais c’est aussi ce qui a permis aux libéraux d’y faire la loi! Tu veux refaire les mêmes erreurs; libre à toi, mais un puissant parti à la gauche du PS est alors nécessaire pour l’empêcher de se droitiser.
    Le PS est toujours dans l’incapacité de se conduire clairement; nul ne sait s’il soutiendra Macron ou pas! quand je vois les communistes et la FI refuser d’aller à Versailles, j’en ai honte pour ce PS et je pense effectivement que vous ne comprenez rien.

  55. Posted 30 juin 2017 at 5:57 | Permalien

    en se présentant aux primaires Mélenchon aurait été obligé de tenir un langage unitaire pour gagner, et il n’aurait plus été déteste au PS, il suffit qu’il parle aux millions d’electeurs socialistes au lieu, en les ostracisant bêtement de diviser et de faire perdre toute la gauche
    JLM ne veut pas un parti de gauche, il veut un parti plébiscitaire centralisé, vertical, et ça fera toujours perdre la gauche
    seul un parti pluraliste, démocratique, unitaire sur le terrain, maillant le territoire et les entreprises, fera gagner la gauche
    plus un parti est de masse et unitaire plus le programme a de chances d’être radical, proche des salariés et gagnant
    plus le parti est vertical minoritaire monocolore, moins le programme a de chance de refléter la réalité du salariat et de gagner
    toi tu crois qu’il faut un parti rrrrrevolutionnaire, comme « garantie » moi je pense le contraire, je redoute un parti de ce type, je connais trop bien les sectes et tous leurs défauts
    moi je pense qu’il faut un parti de 600 000 membres avec un noyau, une direction honnête et convaincue, disons comme jeremy Corbyn
    l’actuel PS a dégenére et seule la gauche socialiste est encore garante de son contenu de son potentiel de son avenir : si nous ne réussissons pas il faudra travailler a en reconstruire un autre

  56. Posted 30 juin 2017 at 6:00 | Permalien

    c’est ridicule, si le PS est dans l’entre deux, il faut plus que jamais l’unité pour le faire pencher du bon cote, l’unité sera garante de son redressement et de ses millions d’électeurs
    il faut le dire, je ne suis pas pour la « ligne de hamon », je ne l’ai jamais été, c’est pour cela que j’(ai tente de faire campagne
    je ne m’y suis moi même et D&S rallié que parce que Hamon a gagné et représentait au dela de lui une chance d’unité de la gauche avec melenchon : la realisation de cette unité aurait d’ailleurs fait progresser le programme de hamon, tout comme l’alliance avec jadot l’avait fait progresser pour la VI° république et la constituante

  57. Posted 30 juin 2017 at 6:03 | Permalien

    évidemment la gauche de melenchon a macron ça n’existe pas, tu es ridicule, macron est de droite
    mais la gauche de Mélenchon a cambadelis ça existe,
    c’est caricatural cette vision d’un parti « pur »
    cette espèce de volonté de nettoyage, d’épuration, de clivage, est effrayante, vous etes obsédés par l’impossible pureté idéologique
    or cet impossible sectaire, est inatteignable : et tant mieux, car sinon je ne veux pas d’un pareil système neo stalinien
    sans pluralisme le salariat ne peut pas etre représente car lui meme est pluriel et tant mieux : democratie !

  58. Posted 30 juin 2017 at 6:04 | Permalien

    mais il nous faut 50 % et plus, vous etes des perdants acharnés

  59. Posted 30 juin 2017 at 6:14 | Permalien

    je fournis la preuve que nous aurions été majoritaires, avec plus de 50 % au 2° tour,
    s’ils étaient restes dans une alliance ou nous dirigions, cela aurait été le cas de figure idéal car gagnant
    en partant ils faisaient perdre, et renvoyaient effectivement des électeurs de gauche (CFDT) se détourner chez macron qui a gagné ainsi et ce fut le desastre

    si tu fournis une preuve c’est que tu te moques, en fait, de gagner, tu te moques de rassembler 50 %… ou alors tu crois le faire de façon magique hasardeuse et totalitaire, bonapartiste en jouant sur les ignorances et non pas en additionnant le plus consciemment possible forces, idées, courants, partis et syndicats de gauche

  60. Posted 30 juin 2017 at 7:16 | Permalien

    Benjamin Lemesle Oui Gérard, mais vous savez comme moi que le camp de Hamon n’a pas du tout été dans une logique de rassemblement, ils n’ont à aucun moment tenu compte du fait que JLM était passé bien devant dans les sondages. Leur deal, qui consistait à ce que Hamon représente la gauche, était inacceptable en fin de campagne. Ce qui n’honore pas JLM pour autant, lui qui n’a jamais cherché l’alliance. Les deux camps sont responsables de la désunion…

    Réponse
    Gérard Filoche

    1°) c’est vrai Hamon s’est désavoué lui même de ses promesses de primaires, ce qui fut peu glorieux et son camp a été mauvais
    2°) mais au début, Hamon était à 17 % et Mélenchon à 9 %, JLM n’en a pas tenu compte non plus ! c’est à ce moment là que j’ai dit, moi, tout seul, « Hamon président Melenchon premier ministre », ils n’ont pas réagi ni l’un ni l’autre
    3°) en fin de campagne c’était inversé, je ne disais plus rien de précis, mais ça allait de soi que c’était Melenchon président et Hamon premier ministre, c’était à eux de trancher mais de toute façon ils ont refuse tous les deux d’en discuter et résultat ils ne sont rien ni l’un ni l’autre ! et nous sommes tous plonges dans le desastre a cause d’eux

    GF

  61. Posted 30 juin 2017 at 7:20 | Permalien

    Cher-e Jean-Pierre,

    La réunion nationale de notre appel s’est tenue à Gennevilliers toute la journée du samedi 24 juin. Malgré la fatigue d’une séquence électorale particulièrement longue, près de 80 personnes y ont participé. En outre, des dizaines d’autres ont exprimé leur volonté d’être tenu au courant de notre travail, et certains y ont même contribué en nous faisant part de leurs réflexions. Tout cela nous paraît manifester l’importance accordée par beaucoup des signataires de notre appel au fait que nous ne mettions pas la clef sous la porte, mais que, sous des formes adaptées à la nouvelle situation, nous poursuivions notre effort pour qu’un « Front commun » rassemble toutes les forces de transformation sociale, démocratique et écologique, constituent une force politique majoritaire et finisse par l’emporter.

    Nous avons commencé par nous interroger sur le bilan de nos efforts. Ils ont paru à la plupart d’entre nous utiles. Cela a été évidemment le cas pour le soutien commun à la candidature de JL. Mélenchon, et cela a pesé, certes sans résultats probants, dans les discussions entre la France insoumise, le PCF et Ensemble ! pour les candidatures aux législatives. Mais au delà, nous avons contribué à faire entendre l’exigence du rassemblement et avons constitué un point de repère et l’espoir que ce combat puisse se poursuivre.

    Cette volonté de continuer a d’ailleurs été l’une des constantes de la plupart des interventions entendues lors de cette journée. Mais il a paru évident à tou-te-s que cela ne pouvait se faire au nom de l’appel que nous avons lancé voici presque un an. Il avait un objectif précis : rassembler toutes les forces disponibles autour de la candidatures de JL. Mélenchon à la présidentielle et de candidatures communes aux législatives. Notre objectif doit être désormais d’une autre nature, qu’il nous appartient d’ailleurs de décider ensemble. Mais cela ne saurait engager que celles et ceux qui le décident.

    Dans les faits, nous allons donc lancer un nouvel appel, et notre travail s’engagera avec celles et ceux qui voudront le signer. Un certain nombre d’intervenants ont donc donné leur avis sur le « nom » que devait prendre ce nouvel appel. Plusieurs considèrent que l’expression « Front commun » a acquis une certaine visibilité, au moins dans les milieux militants, et pensent qu’en changer brouillerait un peu les pistes. D’autres ont fait des propositions diverses : « Force commune », « Espace commun », Ambition commune »… Il faudra décider.

    Un texte va être élaboré durant les semaines à venir. Il sera porté à votre connaissance aussitôt que possible afin d’être rendu public début septembre. Vous pouvez naturellement manifester dès maintenant votre intérêt pour cette nouvelle étape, et nous adresser des analyses et suggestions qui pourront contribuer à notre travail.

    Sur le fond, de très nombreux intervenants ont insisté sur la nouveauté de la situation, caractérisée par le rejet du système politique existant et l’effondrement des forces qui en faisaient partie. Du côté des forces de transformation sociale, la France insoumise occupe désormais une place incontournable. Plusieurs participants ont insisté sur le fait qu’il vaudrait mieux agir au sein de cette force nouvelle et peser sur ce qu’elle décidera de devenir. D’autres ont considéré que sa forme, en l’état de ce que l’on sait, est trop verticale et centrée sur un homme, à l’opposé des nécessités d’horizontalité, de réel pouvoir citoyen, de pluralisme et de démocratie internes. D’autres encore ont souligné que personne ne savait pour le moment en quoi cette force, qui n’a eu jusqu’à présent qu’un rôle de soutien à un candidat à la présidentielle, puis de présentation de candidat-e-s aux législatives, allait vouloir se transformer, si elle engagerait ou non un processus constituant, etc. De même s’est-on interrogé sur la façon de pérenniser une dynamique électorale due en partie significative à l’effondrement du PS.

    Au total, la question de savoir si « nous » (celles et ceux qui voudront continuer Front commun) devrions les uns ou les autres « entrer » dans la France insoumise a paru ne pas devoir constituer une difficulté réelle entre nous. Certains le feront, d’autres non. Le plus important paraît être, quels que soient nos choix respectifs, de créer un cadre collectif pour réfléchir et travailler ensemble à ce qui est notre but commun : que toutes les forces de transformation sociale, démocratique et écologique, convergent pour constituer ensemble une force politique rassemblant et respectant toutes les sensibilités.

    Le plus important donc, pour ce qui « nous » concerne, doit être la nature de ce cadre collectif. L’idée qui a prévalu est de ne pas brûler les étapes. Il faut engager pour cela une discussion approfondie à laquelle devrait participer le plus grand nombre possible de signataires de notre appel, et très au delà. A partir du texte de questionnement que nous vous avons adressé en prévision de la réunion du 24 juin, nous nous proposons donc, comme indiqué précédemment, de lancer un appel très large à un travail commun dans ce sens. Il devrait être accompagné du plus grand nombre possible d’échanges par tous les moyens possibles.

    C’est pourquoi a-t-il paru utile que, localement, se tiennent des réunions à l’initiative de signataires de ce nouvel appel, ou avec leur participation partout où ces idées peuvent être utilement exposées. Parallèlement, nous pourrions mettre en place une plateforme numérique participative donnant une visibilité nationale à notre démarche, et visant à étendre ces échanges sous d’autres formes : forums, expressions personnelles écrites ou vidéos, constitution d’un centre de ressources, etc.

    Nous pourrions donc faire au fur et à mesure le point de nos efforts et éventuellement les réorienter en fonction de l’expérience, des résultats de notre nouvel appel et des réactions et discussions qu’il suscitera dans une situation que tout le monde a jugé très « mobile », pour ne pas dire instable de très nombreux points de vue.

    Nous souhaitons que le plus grand nombre d’entre vous nous donne leur avis sur ces réflexions et propositions. Nous travaillerons de notre côté à vous tenir informés de l’ensemble cette cogitation collective.

    Bien cordialement.

    L’équipe d’animation de l’appel Front commun

  62. CRAYENCOUR
    Posted 30 juin 2017 at 8:10 | Permalien

    J’entends tes arguments mais nous avons besoin de clarté; la gauche de Mélenchon à Cambadélis; c’est un peu la gauche de Mélenchon à Hollande; hors cette configuration a permis à Hollande d’arriver au pouvoir et qu’en a-t-il fait? Une politique libérale, anti sociale et donc de droite!
    Ne vaut-il pas mieux plusieurs partis structurés chacun autour de thèmes clairs et qui négocient un programme commun plutôt qu’un seul parti avec en son sein des jeux de pouvoir qui vont conduire à sa tête une faction qui appliquera ses idées au détriment des autres?

  63. Posted 30 juin 2017 at 9:41 | Permalien

    dans une alliance actuelle, le centre de gravite n’est plus cambadelis, l’aile droite est partie,
    oui, il faut plusieurs partis, en l’état actuel, et nous mêmes créons RGDS
    c’est une coordination permanente de tous qui est souhaitable, cf notre lettre a la gauche

  64. Gilbert Duroux
    Posted 30 juin 2017 at 11:20 | Permalien

    Bien sûr qu’il faut du pluralisme. mais tu ne mets aucune limite à ce pluralisme, ce qui fait que tu te feras toujours cocufier par les droitiers.
    Je rigole (jaune) en voyant qu’ujourd’hui tu défends tout ce que je disais hier et que me valait d’être censuré sur ton forum de commentaires. Quand je disais qu’il n’y avait pas de démocratie au PS, tu me censurais. Quand je disais que le PS, loin d’être un parti de masse du salariat, était un parti de bourgeois, d’élus ou aspirants à le devenir, tu me censurais.
    Jusqu’au bout de la campagne présidentielle tu disais « Hamon président, Mélenchon Premier ministre » et aujourd’hui tu réécris l’Histoire une nouvelle fois. Mais tes lecteurs ne sont pas idiots. Et ils ont de la mémoire.

  65. Posted 30 juin 2017 at 14:09 | Permalien

    1°) le pluralisme c’est au sein de la gauche évidemment Valls rompt avec ce pluralisme et quitte la gauche la rupture est claire à ce jour, pas hier
    2°) en général les droites dans la gauche, tiennent le manche assez souvent dans l’histoire et les divers pays, et alors ? à nous de faire le travail, nous l’avons fait
    2° bis ) qui peut nous donner des leçons ? personne n’a fait mieux que nous en pratique pour les millions de salariés, nos freres et soeurs
    3°) je defends ce que je défendais hier et n’ait pas changé d’un pouce, cf D&S butte témoin de 24 ans de nos combats
    4°) il y avait plus de démocratie au PS que dans les autres partis sur un point archi essentiel le débat sur plate-forme et l’élection à la proportionnelle (ce qu’il n’y a pas dans le PCF, ni dans le PG ni dans FI)
    5°) j’ai toujours dit que le PS était un « parti ouvrier bourgeois », (sic) de gauche dans sa genèse son histoire, sa continue, ses références, sa base sociale, en résistant a macron (mal mais il a résisté) il n’a pas change de nature, s’il était parti derrière macron, là oui, mais il n’a pas change de nature gare à 2019, 21 22
    6°) est ce que la trahison de Hollande (je rappelle que nous la gauche socialiste l’avons écarté et qu’on a battu Valls, un exploit en 100 ans d’histoire du PS) va « tuer » le PS ou est ce que le PS va surmonter ce désastre, j’incline pour la 2° hypothèse, mais cela dépendra aussi de nos forces nous, gauche socialiste,
    7°) c’est faux, et je t’ai tea répondu la dessus, je n’ai pas dit jusqu’au bout « Hamon président et Mélenchon premier ministre », a partir du moment ou Mélenchon était nettement devant j’ai cesse de le dire, je laissais la formule en blanc, et je disais a chacun d’eux de se mettre d’accord sur qui faisait quoi, de toute façon, en trois mois, ils n’ont jamais repris ni cautionne ma proposition quelque soit leur place présumée, ils n’étaient pas assez « grands » pour cela, ils nous plongé dans un désastre historique au lieu ‘une victoire historique
    8°) les lecteurs de ce site peuvent vérifier tout cela rien n’est efface sauf tes agressions répétitives fatigantes et sans intérêts

  66. Posted 30 juin 2017 at 14:15 | Permalien

    Bonjour,
    Je suis Jean-Pierre Mercier de la CGT PSA. Je vous contacte de la part de Gérard Filoche.

    Devant l’aggravation récente des atteintes aux libertés syndicales à PSA (pièce jointe), Gérard Filoche a pris l’initiative de lancer un comité de défense des libertés syndicales à PSA et souhaite rassembler le plus largement toutes les personnes qui ont à cœur de défendre cette liberté fondamentale dans notre société qui est la liberté syndicale.

    Depuis peu, Carlos Tavares donne un cours judiciaire aux attaques contre les militants syndicaux à PSA (pièce jointe)
    Nous sollicitons votre soutien en apportant votre signature, en alertant vos réseaux les plus larges.
    Ce Comité de défense sera lancé lundi sur internet avec la signature de nombreuses personnalités politiques, syndicales et de la société civile la plus large.

    Si vous souhaitez apporter votre soutien à la constitution de ce comité de défense, répondez moi par mail en mentionnant votre qualité et vous pourrez bien sûr signer à partir de lundi 3 juillet sur change.org.

    Nous envisageons de faire une conférence de presse avec Gérard Filoche et tous les soutiens qui le souhaitent le samedi 8 juillet prochain en fin de matinée devant le siège parisien de PSA, 75 avenue de la Grande Armée

    Merci à vous,

    Fraternellement,
    Jean-Pierre Mercier (DSC CGT PSA)
    Tél :

  67. socrate
    Posted 1 juillet 2017 at 14:10 | Permalien

    Gérard Filoche
    Posted 30 juin 2017 at 6:03 | Permalien

    évidemment la gauche de melenchon a macron ça n’existe pas, tu es ridicule, macron est de droite
    mais la gauche de Mélenchon a cambadelis ça existe,
    c’est caricatural cette vision d’un parti « pur »
    cette espèce de volonté de nettoyage, d’épuration, de clivage, est effrayante, vous etes obsédés par l’impossible pureté idéologique
    or cet impossible sectaire, est inatteignable : et tant mieux, car sinon je ne veux pas d’un pareil système neo stalinien
    sans pluralisme le salariat ne peut pas etre représente car lui meme est pluriel et tant mieux : democratie !

    ———————————————————-

    Macron c’est Hollande qui l’a nommé conseiller et ministre
    Macron s’est dit de gauche d’abord avant de se definir de droite et de gauche
    Je ne veux rien purifier ; moi ; mais je veux et des millions de français veulent de la clarté
    la clarté ça veut dire une position laire et nette
    vis a vis des principaux problémes

    la place de l homme au travail ,le refus d’un monde globalisé au service de millionnaires ; une europe sociale avnt tout etc etc

    Or jamais le PS n’a su etre clair la dessus et pour finir c’est la droite du PS qui a pris le gouvernail…

    plus jamais ça pour moi

  68. Lloyd Hopins
    Posted 2 juillet 2017 at 3:24 | Permalien

    Vos appels à l’unité ne sont plus crédible; Vous avez préféré faire campagne pour faire 6% avec avec Hamon qui n’avait aucune perspective de victoire plutôt qu’aider Mélenchon qui était en position d’être au second tour. Il est vrai que ce dernier avait le tort d’avoir eu raison sur la dérive libérale et irrémédiable du ps.

  69. Dominique Babouot
    Posted 2 juillet 2017 at 12:56 | Permalien

    A Gérard Filoche
    Vraiment en 2012 tu nous expliqua d’abord qu’il fallait faire campagne pour Aubry à la primaire, dès le premier tour était très tot, vos élus, Lalanne et Compagnie ont publié un appel à la soutenir dans la presse sans rien demander à personne. hors on connait Aubry, elle était certes devenue première secrétaire avec votre appui en 2088 mais elle avait été aussi la numéro 2 du gouvernement Jospin, avait saboté les 35 heures en refusant d’aller jusqu’au bout en reculant devant le patronat, elle avait été le pilier d’un gouvernement, certes de gauche plurielle (la belle affaire) mais aussi qui avait privatisé plus que tous les gouvernements précédents, qui avait accumulé une cagnote fiscale pour la mettre à disposition de Chirac et de Rafarin, qui enfin avait négocié le fameux traité d’Amsterdam préfigurant le OUI de la direction du ps au TCE (Martine Aubry s’était prononcée pour sa ratification). En suite tu as appelé à soutenir Francois Hollande en expliquant que c’était un authentique candidat de progrès social, on a vu ce que cela a donné!
    Hamon a compris avant toi, lui il s’en va, toi, tu te tais pour mieux expliquer qu’il faut rester dans ce pati moribond qui est en passe de rejoindre dans les poubelles de l’histoire le Pasok grec!
    Mais pour toi ou s’arrete la frontière la ligne rouge au de là de la quelle on ne fait pas alliance avec la droite!
    Pour l’instant on n’en sait rien et on se demande si il y en a réellement l’une!
    On te soupconne de vouloir un jour ancrer les républicains à gauche, ceux qui t’accusent pourraient bien avoir raison!

  70. Posted 2 juillet 2017 at 13:14 | Permalien

    la nature de classe du PS n’a pas changée
    nous menons la bataille jusqu’au bout, il y a toujours entre 2,4 millions et 6 millions de voix en jeu

  71. Posted 2 juillet 2017 at 13:20 | Permalien

    c’est Mélenchon qui est responsable de sa défaite et de la notre, du desastre du 23 avril, en refusant l’unité, un accord politique, il a fait perdre toute la gauche

  72. Posted 2 juillet 2017 at 13:26 | Permalien

    on s’en fou du nom des gens que la succession des scrutins et leur nature, nous oblige à soutenir,
    on vote systématiquement le moins pire ou parfois le meilleur et on se bat toujours pour l’unité
    en général quand il faut choisir, nous choisissons et soutenons le ou la plus à gauche, et le ou la plus susceptible de faire avancer les choses dans la configuration contrainte de chaque scrutin, Aubry Hollande, Montebourg, Hamon, etc… et nous le faisons en défendant notre programme, celui de D&S

    quant à ta bêtise sur les républicains, tu peux t’en dispenser ou je dois te refaire un cours sur la nature de classe des partis ?

  73. Pascal
    Posted 2 juillet 2017 at 16:54 | Permalien

    Tiens, Hamon a annoncé son départ du PS depuis 24h et Gérard le grand stratège ne s’est pas exprimé sur le sujet… Etonnant, n’est-ce pas?

  74. Posted 2 juillet 2017 at 17:10 | Permalien

    si j’ai fait acte de candidature a la direction du PS au CN du 8 juillet
    j’ai dit que s’ils m’élisaient je ferais 100 000 adhérents en quelques mois

  75. Dominique Babouot
    Posted 2 juillet 2017 at 17:18 | Permalien

    Sur les 6 millions de voix dont tu parles, combien ont voté Macron lors du premier tour de la présidentielle?

  76. Posted 2 juillet 2017 at 17:20 | Permalien

    au moins trois millions ont vote melenchon et l’ont fait passer de 11 % à 19 %
    et pour macron sans doute 1 ou 2 millions et 2,4 a Hamon et , le reste a l’abstention

  77. Dominique Babouot
    Posted 2 juillet 2017 at 17:25 | Permalien

    Je ne méprise pas les efforts que vous faites pour l’unité, je les salue au contraire.
    par contre j’enrage de votre entetement à continuer à appartenir à ce parti, c’est contre-productif et cela détruit tous les efforts que vous faites par ailleurs, le ps est un repoussoir, c’est la principale raison du départ de Benoit Hamon!

  78. Posted 2 juillet 2017 at 17:43 | Permalien

    si je dirigeais le PS il y aurait 100 000 adhérents de plus en peu de temps

  79. Posted 2 juillet 2017 at 17:43 | Permalien

    Agenda Gérard filoche 1er semestre 2017
    Tous les lundis BN du PS
    Mardi 3 janvier sud radio 8 h
    Jeudi 5 janvier : 18 h CR de Siné mensuel
    Samedi 7 janvier : RV France culture Rémi Douat
    Lundi 9 janvier : journée à Dax procès des faucheurs de chaises des banques (1000)
    Mardi 10 janvier : Forum ESJ à Ivry 20 h
    Jeudi 12 janvier : commentaire en direct du débat sur « Arrêts sur image »
    Vendredi 13 au matin : I télé, puis sud radio puis réunion à Knutange (100)
    Dimanche 15 janvier : 12 h sud radio écoute avec le JDD
    Lundi 16 janvier : 7 h 40 RMC Bourdin + VTC + LCI
    Jeudi 19 janvier : débat écoute avec Le Point
    Mercredi 18 janvier : meeting Paris gymnase Jean Jaurès avec Montebourg
    Dimanche 22 janvier : 1er tour des primaires citoyennes ouvertes à la gauche LCI I télé France 24 BFM
    Jeudi 26 janvier : meeting a Montreuil
    Vendredi 27 janvier : 16 h 30 réunion avec VTP ; 18 h 30 réunion Le Blanc-Mesnil
    Samedi 28 janvier : 13 h Paris BdT Copernic
    Dimanche 29 janvier : 2° tour des primaires citoyennes mutualité presse BFM RTL LCI Itélé LCP France cult FI
    Lundi 30 janvier : meeting syndical contre loi el Khomri
    Mardi 31 janvier : BN du PS
    Mercredi 1er février : réunion avec Benoit Hamon
    Jeudi 2 février : CR de Siné mensuel 18 h + convention services publics Paris BdT
    Vendredi 3 février : de 1à à 12 h radio Occitanie + réunion nationale à 17 h de l’Appel des cent Agence Paris 15° + les informés France info de 20 h à 21 h
    Samedi 4 février : réunion nationale de D&S à Paris 15° de 10 h à 18 h
    Dimanche 5 février : convention nationale d’investiture PS Paris
    Mardi 7 février : OM5TV 14 h Paris
    Lundi 13 février : BN à 18 h
    Jeudi 16 février : Réunion Annecy Mutuelle 74 (200)
    Samedi 4 mars : manif à République
    Dimanche 5 mars : à 11 h film « Corporate » Panthéon et à 15 h film « Les saigneurs » La clef
    Mercredi 8 mars : de 12 h à 14 h femmes UD-CGT 93 St Ouen (80)
    Jeudi 9 mars : matin Bourse du travail Paris 9 h 30 débat précarité
    samedi 11 mars : rassemblement à 14 h à République
    jeudi 16 mars : présentation programme Hamon paris 10°
    Vendredi 17 mars : 11 h conseil constitutionnel
    Dimanche 19 mars : 14 h Bercy Hamon
    Mardi 21 mars : 20 h Attac Paris 11° métallos le salariat (60)
    Mercredi 22 mars : réunion à Annemasse (100°
    Jeudi 23 mars : 18 h « Merci patron » au lycée Maurice Ravel Paris (40)
    Lundi 27 mars : signature livre au cherche midi + Hommage a H Emmanuelli + Bn
    Samedi 1 avril : rassemblement place de la République
    Dimanche 2 avril : Bordeaux Agen-Marmande (200)
    Mardi 4 avril : réunion à Grigny (200)
    Mercredi Jeudi 5 : réunion à Feurs (42) (100°
    Mercredi 12 avril : réunion à Leers (59) (60)
    Vendredi 14 avril : réunion à Lyon (130)
    Samedi 15 avril : 11h Paris 19° JOC
    Dimanche 23 avril : vote premier tour
    Lundi 24 avril : c a vous + paso doble France culture
    Vendredi 28 avril : Bourdin 7 h 10 Cnews 21 h 30
    Lundi 1er mai : manif 14 h Froissart
    Jeudi 5 mai, réunion collectif Hamon/gauche socialiste
    Dimanche 7 mai : vote 2° tour
    Mardi 9 mai : BN à 10 h 30 et CN à 15 h 30
    Jeudi 11 mai : de 14 à 17 h à Rennes grève de l’Apase (100)
    Samedi 13 mai : Caen librairie livre polar (50)
    Mardi 16 mai : La sociale Paris 15° Attac (100)
    Mercredi 17 mai : réunion 18 h 30 Colmar (80)
    Vendredi 19 mai : réunion à Cavaillon (35)
    Samedi 20 mai : librairie Gutenberg issy les Moulineaux (30)
    Mardi 30 mai : librairie de Limay Mantes (30)
    Vendredi 2 juin : réunion a Bourgoin-Jallieu (35)
    Samedi 3 juin : festival à Pen’march (29) (500)
    Jeudi 8 juin : Libourne Bordeaux (35)
    Dimanche 11 juin : vote 1er tour législatives
    Lundi 12 juin : BN + télés
    Mardi 13 RMC + Le Point
    Dimanche 18 juin : vote 2° tour soir BFM Cnews LCI France 24
    Mardi 20 : séminaire du BN du PS
    Jeudi 22 : inauguration square Jules Durand paris 14°
    Vendredi 23 juin : meeting devant TGI Versailles Farid Borsali PSA (300)
    Mardi 27 manifestation Invalides
    WE 25/26 juin : conférence D&S
    Samedi 1er juillet : meeting à lons le Saunier (150)
    Samedi 8 juillet : CN du PS

  80. Gilbert Duroux
    Posted 2 juillet 2017 at 23:11 | Permalien

    Voter Hamon quand Hamon était à 6 % et Mélenchon à 17 %, ça revenait au fond à voter Macron. À partir de là, c’est peine perdu d’accuser Mélenchon. Les 6 % résiduels de Hamon n’auraient jamais voté Mélenchon, même en cas d’accord.

  81. Posted 2 juillet 2017 at 23:13 | Permalien

    c’est langue de bois
    pour que 2,4 millions des lecteurs de hamon votent melenchon il fallait un accord politique, sion comme on l’a vérifié, ils votaient hmaon

  82. Médusa
    Posted 3 juillet 2017 at 0:57 | Permalien

    @GD80 D’après les sondages, il restait 40-50% du vote Hamon prêt à voter Mélenchon. Il y avait au minimum encore 2 points à gratter, assez pour envoyer JLM au second tour.

  83. Posted 3 juillet 2017 at 6:37 | Permalien

    mais TOUTES ces voix ont été « grattées », comme tu dis surement 2 à 3 millions d’électeurs socialistes se sont décidés à voter « utile » melenchon malgré leur aversion pour lui
    mais 2,4 millions d’électeurs sont restés a Hamon et ceux-la savaient : ils ne VOULAIENT pas voter melenchon et se sont arcqueboutes sciemment sur hamon, il était impossible de les persuader sans un accord politique public explicite entre Mélenchon et Hamon,
    et il n’était donc pas question de retrait sans accord politique, cela n’aurait pas été utile

  84. Gilbert Duroux
    Posted 3 juillet 2017 at 11:15 | Permalien

    Je maintiens aussi que c’est insupportable de faire porter à Mélenchon (qui n’est pas mon idole, loin de là) la responsabilité de l’échec d’un accord unitaire. Mélenchon a fait la démarche on ne peut plus claire d’une lettre ouverte pour exposer des conditions minimales pour un accord. Bien évidemment, c »était à négocier. Mais Hamon n’a rien voulu négocier. Il a envoyé chier Mélenchon et s’est tourné vers les Cazeneuve et Cie car il voulait faire la synthèse du PS. Une synthèse déjà impossible dans un PS macronisé.
    Prendre pour prétexte le terme de « corbillard » utilisé par Mélenchon est grotesque.
    Aujourd’hui on voit que Mélenchon avait raison, au point que même Gérard Filoche, marginalisé de tout temps (au point qu’il a été empêché de représenter le courant gauche lors de la primaire) est en mesure de prendre la tête de ce qui reste du PS.
    Encore une fois, un accord Mélenchon et aile gauche du PS était possible, pas un accord Mélenchon avec un PS où les droitiers dominaient.

  85. Médusa
    Posted 3 juillet 2017 at 13:37 | Permalien

    @GF83

    1) Les électeurs ne vous appartiennent pas. Ce n’est pas parce que des gens votent PS qu’ils « appartiennent » au PS.

    2) Ce que je dis, c’est que la part des irréductibles n’était pas de 2,4 millions chez Hamon, mais plutôt de 1,2 à 1,5 – c’est-à-dire des gens pour qui l’incompatibilité politique est trop forte (électeurs trop modérés ou trop naïfs sur l’UE, par exemple). La part « compatible » de l’électorat Hamon a fait le choix de ne pas voter tactiquement, dont acte.

    3) Il n’y a « que » 2,5 millions de voix Hollande 2012 sur les 7 de JLM 2017, et toutes n’étaient pas du pur vote tactique (vous n’avez aucun moyen d’affirmer que toutes ces voix se seraient portés sur JLM « malgré leur aversion pour lui » – certains ont clairement voté JLM en détestant cela, mais impossible d’estimer leur nombre). L’effet « vote utile » est en-dessous de 2 millions (4-5 points max). Il n’y a pas eu qu’un pur effet de vases communicants, même si le total Hamon + JLM fait constamment ~26-27 on peut très bien avoir des gens qui partent dans l’abstention, et inversement d’autres qui viennent d’ailleurs.

    4) Un accord aurait effectivement débloqué une partie des électeurs Hamon, mais impossible de dire ce qu’il aurait provoqué de l’autre côté. Vous refusez de comprendre que tout le monde n’est pas sur la ligne « union des gauches à tout prix » et qu’il y a un coût quelle que soit l’option retenue. Vous nous cessez de nous dire que « 50 000 sectaires des deux côtés s’en vont et 3 millions arrivent » mais cette évaluation est du pur doigt mouillé.

    5) Je ne pardonnerai jamais à Hamon et ses soutiens d’avoir constamment attaqué JLM durant la dernière semaine de campagne avec des calomnies méprisables. Ça prouve qu’ils ne voulaient pas faire gagner la gauche mais simplement sauver leur cul, leur parti ou leur ligne politique, parce qu’il n’y avait AUCUN autre intérêt de leur part à faire cela. AUCUN. Surtout qu’un pacte de non-agression était censé avoir été conclu…

  86. Pascal
    Posted 4 juillet 2017 at 7:00 | Permalien

    Bonjour! Je vois que vous avez l’ambition d’être le Corbyn français… Mais la place est prise et votre groupe hétérogène à l’assemblée va vous plomber.
    A travers vos écrits, je vois plein de sincérité, mais une grave erreur: croire que les électeurs appartiennent au PS. Et cette certitude plombe vos analyses et votre stratégie.
    Bon courage!

  87. Dim
    Posted 4 juillet 2017 at 16:23 | Permalien

    @Gérard Filoche

    Il était évidement possible de faire l’unité dans les urnes derrière Mélenchon, candidat le mieux placé pour être au second tour. Pour çela il aurait fallu que l’aile gauche du ps rompe les rangs, prenne acte de l’impossibilité pour Hamon d’être au second tour et appelle à voter Mélenchon. Le sectarisme les en a pour une grande partie empêché. Ils nous parlent d’unité de la gauche depuis des années mais ont préféré voir Le Pen au second tour plutôt que Mélenchon. Je ne suis pas prêt de l’oublier

  88. socrate
    Posted 4 juillet 2017 at 20:02 | Permalien

    Les 3/4 de nouvelle gauche (feu le PS) se sont abstenus danns le vote de confiance au gouvernement
    j’en conclus que le PS n’est pas dans l opposition a Macron
    basta

  89. Posted 4 juillet 2017 at 20:03 | Permalien

    Dejarepondu mille fois c est la faute amelenchon qui a refuse tout accord politique. Sans zccord politique sans unite c etait la defaite assuree. Et jlm nous a plonge dans le desastre macron actuel

  90. Posted 4 juillet 2017 at 20:05 | Permalien

    Qui vivra verra

  91. Posted 5 juillet 2017 at 11:39 | Permalien

    Bien sur que si le ps est dans l’oppositionet les statuts sont clairs les parlementaires sont subordonnes au parti pas linverse

  92. Gilbert Duroux
    Posted 5 juillet 2017 at 12:48 | Permalien

    GF : « Bien sur que si le ps est dans l’oppositionet les statuts sont clairs les parlementaires sont subordonnes au parti pas linverse ».

    C’est pas en niant la réalité que tu vas faire avancer les choses. Non, le PS n’est pas dans l’opposition. Seulement 5 députés sur 31 ont voté contre la confiance au gouvernement. En plus, la consigne du parti permettait de s’abstenir, c’est pas vraiment de l’opposition.
    Tu peux tourner ça comme tu veux, tu ne duperas personne.

  93. Dim
    Posted 5 juillet 2017 at 13:07 | Permalien

    Pour qu’il y ait accord politique il aurait fallu que Hamon daigne répondre à Mélenchon quand il a ouvert par écrit la discussion avec lui. Dans les dernières semaines avant l’élection quand il est apparu que Hamon ne dépasserait pas les 10% et que Mélenchon était en position d’être au second tour, rester sur la position maximaliste « un accord politique ou rien » c’était la meilleure excuse pour ne rien obtenir. Il fallait faire l’unité dans les urnes derrière le mieux placé. Certains dans votre courant ont eu cette lucidité, pas vous, je le regrette

  94. renaud
    Posted 5 juillet 2017 at 19:54 | Permalien

    Quitte le PS ou ferme ta gueule

  95. socrate
    Posted 5 juillet 2017 at 20:14 | Permalien

    ca va pas mieux au PS
    le parti est dans l’opposition mais pas les parlementaires qui se contentent de l’abstention…
    et vous pensez que les français vont voter PS apres ça ?

  96. Posted 6 juillet 2017 at 10:15 | Permalien

    Personne a duper toujours 2 a 6 millions de voix a gagner

    Er la division et les diviseurs a eradiquer

  97. Posted 6 juillet 2017 at 10:16 | Permalien

    Un accord politique ou le desastre c etait le seul choix et jlm s est felicite le 14 avril d’avoir resiste a lunite il est coupable du desastre dans lequel nous sommes tous

  98. Posted 6 juillet 2017 at 10:17 | Permalien

    Encore un individu lunineux et brillant comme je les aime

  99. Posted 6 juillet 2017 at 10:18 | Permalien

    Non le ps creuse sa tombe encore plus profondement

  100. Posted 6 juillet 2017 at 20:41 | Permalien

    @GF99
    Et vous souhaitez être enterré avec ?

  101. Gilbert Duroux
    Posted 7 juillet 2017 at 23:39 | Permalien

    GF :  » il est coupable du desastre dans lequel nous sommes tous »

    Encore une fois, tu renverses l’ordre des facteurs. L’élection ne fait que sanctionner ce qui s’est passé avant. Le PS était tellement à droite qu’il s’est mis en situation de ne pas pouvoir rassembler à gauche. Une alliance France insoumise et aile gauche du PS était possible, pas une alliance PS de droite et France insoumise. Vous payez aujourd’hui le fait d’avoir voulu faire une synthèse impossible entre l’aile droite et l’aile gauche. Je veux bien que le PS se caractérise par son droit de tendances, mais il y a des limites au grand écart, sinon on se fait une déchirure musculaire.

  102. Posted 8 juillet 2017 at 6:05 | Permalien

    bien sur les 5 ans de trahison de hollande sont responsables initiaux du desastre
    mais notre devoir notre tache notre possibilité était d’éviter que toute la gauche ne perde a cause de cela,
    et nous pouvions gagner s’il y avait un accord Melenchon Hamon
    une chance historique d’éviter Macron existait,
    une chance historique de sauver la gauche existait, de gagner, une chance de la refonder dans la foulée existait
    nous avons vous fait notre part en écartant hollande et en battant valls,
    melenchon a refusé et il a fait tout perdre a la gauche les 23 avril et le 18 juin la est le desastre de sa responsabilité

  103. Gilbert Duroux
    Posted 8 juillet 2017 at 16:05 | Permalien

    Le problème n’était pas d’écarter Valls et Hollande. Ils ne sont que la partie visible de l’iceberg. C’est ce qu’il y a dessous qui compte. La gangrène libérale dans un parti qui se dit socialiste. La gauche du PS a perdu la bataille idéologique. Tu ne vois que des solutions électoralistes alors que les élections ne règlent rien dans ton parti qui ne produit aucune idée nouvelle depuis des décennies.
    Je trouve que cette historienne, spécialiste des révolutions, explique très bien comment le PS en est arrivé là :
    http://www.regards.fr/web/article/sophie-wahnich-depuis-81-le-ps-a-ferme-la-porte-aux-nouveaux-militants-et-aux

  104. Posted 8 juillet 2017 at 19:18 | Permalien

    cette version de l’histoire c’est l’histoire des lunettes
    ce qui compte c’est l’histoire des porteurs de lunettes
    donc des rapports de force sociaux, qui modifient ou pas cette histoire

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