Il reste 27 jours : lettre que Jean-Luc Mélenchon a adressé ce jour à Benoit Hamon

Lettre que Jean-Luc Mélenchon a adressé ce jour à Benoit Hamon en vue de leur rencontre :

 » Bonjour Benoit,

Lors de mon meeting à Strasbourg j’ai pris l’initiative de te proposer publiquement une rencontre. J’ai proposé la fin de la semaine prochaine compte tenu des rudes obligations de mon calendrier. Tu avais dit que tu me contacterais des ton investiture. Mais tu n’en as pas eu le temps. Il en résultait un harcèlement de questions exclusivement sur ce thème de la part des médias et il devenait difficile de s’épargner le ridicule d’une situation qui semblait bloquée. Or, elle ne l’est pas de mon fait. J’ai rencontré avec grand plaisir Yannick Jadot à Strasbourg et je te verrai de même. Demain nous allons échanger une première fois, de vive voix.
Pour faciliter notre échange, je voudrai résumer ici ce que j’ai dit sur le sujet à Strasbourg et au cours de divers entretiens.
Ton investiture a exprimé un net désaveu de la politique du quinquennat. Non seulement du point de vue de ton programme mais aussi du fait de la rude sanction qu’a subi le premier ministre emblématique de cette période qu’est Manuel Valls. À présent tu proposes une convergence de nos forces dans les élections présidentielles et législatives. Je ne crois pas un instant qu’elles puissent s’ajouter sans que de très sérieuses garanties ait été données. Au contraire des accords d’appareils pourraient bien hélas démoraliser et désorganiser ce qui a été rassemblé de part et d’autres.
Voyons ce que nous pouvons faire d’utile. Nous sommes bien d’accord que la présidentielle et les législatives sont étroitement liées. Dans ces conditions parlons-nous avec sérieux, sincérité et loyauté à l’égard de notre peuple pour éclairer la décision et le choix qu’il va faire.
Tu as dit que tu ne faisais aucun préalable même de ta propre candidature. C’est une attitude positive. Mais tu as aussi déclaré qu’en toute hypothèse il y aura un bulletin de vote à ton nom le 23 avril prochain. Que devons-nous retenir ? Nous proposes-tu une candidature unique à l’élection présidentielle ?
En toute hypothèse il s’agit d’être prêt à convaincre à entrainer et à gouverner. Cela nécessite confiance et cohérence. Sans que cela soit attaché à ta personne ni à ton talent il est évident que dans les sondages ta candidature reste à un niveau extrêmement bas par rapport aux scores traditionnels du PS. C’est cela le bilan de ce quinquennat. Le PS dont tu es le candidat n’est plus en mesure de fédérer les français. Tout est à reconstruire dans notre pays. Veux-tu t’atteler à cette tache ? Un accord à l’ancienne ne le pourra jamais. D’autant que le quinquennat de François Hollande a montré quel usage un candidat du PS pouvait faire de ses engagements les plus solennels. Je te fais de bon cœur crédit de ta bonne foi. Mais nous ne pouvons avoir la naïveté de te croire sur parole alors même que tu es et reste le candidat d’un parti et d’élus majoritairement hostiles à l’orientation que tu défends. Il est donc légitime et honnête que nous te demandions des garanties politiques précises sur ton engagement à rompre avec le quinquennat et son bilan.  Comment sans cela parler de quoi que ce soit avec confiance ?
La première garantie concerne le périmètre de la convergence. Nous ne voulons aucun accord ni à la présidentielle ni aux législatives avec Emmanuel Macron et son mouvement. Pour nous ce que l’on connait du programme d’Emmanuel Macron est purement et simplement la poursuite ou le durcissement de la politique mise en œuvre par François Hollande
La seconde garantie concerne ta propre volonté d’assumer la rupture avec la politique du quinquennat et donc  l’engagement clair à en abolir les mesures emblématique c’est-à-dire essentiellement la loi el khomri, le CICE et l’Etat d’urgence permanent. Cela se traduira par la mise à l’écart des prochaines élections notamment des ministres du gouvernement qui a imposé cette « loi-travail » a coup de 49/3.
Mais nous croyons qu’à la rupture doit s’ajouter une volonté positive d’ouvrir un nouveau chapitre de l’histoire de notre pays. Notre programme comporte 357 mesures. Nous le mettons à la disposition de la discussion. Mais nous croyons que l’essentiel de l’esprit qu’il incarne, en lien avec les enseignements de l’altermondialisme est à la base du contrat à nouer avec notre peuple. Compte tenu de ce que nous t’avons entendu dire nous croyons qu’il t’est possible de t’avancer largement vers ces positions quitte à ce que ceux qui te combattront de toute façon dans ton parti prennent leur distance !
Garantie de tourner la page de la monarchie présidentielle avec la convocation d’une assemblée constituante dans les trois premiers mois de la nouvelle mandature.
Garantie d’ouvrir le chapitre d’un cycle vertueux du partage de la richesse. Je suppose que nous sommes d’accord sur l’augmentation du SMIC et des minima sociaux. Mais il faut ouvrir de nouveaux horizons de progrès social avec l’échelle des salaires et limitée de un à vingt et l’instauration de la sécurité sociale intégrale, et au minimum le retour aux 35 heures réelle comme à la retraite à 60 ans avec 40 annuités.
Garantie du changement de la matrice productive du pays avec la sortie du nucléaire et le passage au cent pour cent d’énergies renouvelables.
Garantie de récupération de l’autonomie économique de notre  pays avec l’annonce du retrait de la signature de la France de l’accord CETA et organisation de la consultation du peuple sur cet accord. Arrêt immédiat de l’application des directives européennes mettant en cause les services publics de notre pays et passage au plan B en cas d’échec des discussions avec nos partenaires européens pour mettre fin à la politique des traités budgétaires et des semestres européens.
Garantie de l’indépendance de notre pays vis-à-vis de l’OTAN avec la sortie de cette alliance militaire et le retour à une politique pour la paix et de désarmement dans le monde.
En t’adressant ces lignes j’ai le sentiment de répondre à une exigence de sérieux et de sincérité dans les relations politiques. Comme la majorité de notre peuple je n’ai plus aucune confiance dans les accords d’appareils entre partis politiques. Le mouvement « la France insoumise » s’est constitué sur un programme et une candidature qui le porte. Rien d’autre. Cela nous suffit amplement pour vouloir en convaincre le grand nombre. Mais s’il existe une possibilité que la trame essentielle de ce qui nous a regroupé puisse aussi fédérer des partis politiques de la gauche traditionnelle, je suis prêt à consulter les 250 000 personnes qui se sont personnellement engagées à mes côtés sur la proposition qui leur serait faite.
Mais je veux dire directement et franchement que je ne saurai composer avec les engagements que j’ai pris, ni faire confiance à la parole du candidat du PS sans garantie ferme et solide de sa part.
Avec l’espoir de t’en convaincre,

Bien amicalement

Jean luc Mélenchon. « 

 

59 Commentaires

  1. Ait Salem
    Posted 17 février 2017 at 17:17 | Permalien

    Je pense que les propositions de Jean Luc Melenchon sont dignes d’être prises en considération par Benoît Hamon.

  2. vincent
    Posted 17 février 2017 at 18:04 | Permalien

    Bonjour,
    Voilà qui est on ne peut plus clair. Benoît Hamon saura-t-il saisir cette occasion historique ? Ou se laissera-t-il embourber dans les méandres des différents courants du PS à satisfaire ?
    J’espère qu’il prendra conscience de ce moment de notre Histoire commune à gauche et de gauche.
    Qu’en pensez vous Mr Filoche ?
    En tout cas pesez de tout votre poids politique pour que cela se fasse ! sans ordre ou injonction bien sur. Et je sais que vous allez le faire. Maintenant, nous devons aussi envisager le pire malheureusement…
    Si BH refuse de trancher qu’adviendra-t-il ?

  3. Médusa
    Posted 17 février 2017 at 18:45 | Permalien

    , qui renvoie Hamon à ses contradictions : ou bien il essaye de faire la synthèse dans et avec l’appareil, ou bien il « prend le grand large » comme l’a dit Jadot avec une jolie formule. Vous noterez au passage que EELV non plus ne voit pas d’un bon oeil les investitures des sociaux-libéraux… Personne ne veut être pris pour des gogos.

    La balle est encore une fois dans le camp Hamon : il n’a qu’à prononcer les mots « programme commun » et « révision des investitures », et on commencera à le prendre au sérieux…

    (Et, sans surprise, l’appareil a parlé : https://twitter.com/jccambadelis/status/832602041595863040 …)

  4. Bobby
    Posted 17 février 2017 at 19:04 | Permalien

    Enfin quelque chose de clair.
    L’essentiel étant que Hamon va en quelque sorte devoir choisir entre Melenchon et la droite du PS.
    Or cette droite du PS a été battue, c’est indiscutable, donc a priori rien ne s’oppose à un accord sous condition que les libéraux du PS soient écartés, libre à eux d’aller chez Macron rien ne les différencient il me semble que ça a été prouvé.
    Alors on va voir et on y croit.

  5. Posted 17 février 2017 at 19:06 | Permalien

    « prendre le grand large »… jolie formule, c’est celle de Cambadelis, au bureau national, il conseillait lundi 6 février à Benoit Hamon, de ne pas perdre son temps avec le BN, les députés, le parti, mais plutôt de « prendre son envol », de faire une large campagne,

    traduction : loin de l’appareil, je m’en occupe en attendant, et ensuite, on verra… mais non, il faut « mouiller » l’appareil, emporter le parti dans la bataille, le mobiliser dans ses tréfonds, pour rallier large et en profondeur, dans les régions, les départements, les villes, plus on mouille le parti, plus on le transforme dans la campagne elle même, moins on le fait plus, il en sortira inchangé, et intact entre les mains des sociaux libéraux.

    cessez de mettre au pied du mur Hamon pour qu’il rompe….avec quoi, avec ses électeurs… ??? non il ne faut pas de rupture, mais il faut un programme commun une alliance, rose rouge vert

  6. Posted 17 février 2017 at 19:08 | Permalien

    merci de mettre vos espoirs dans la gauche socialiste, j’espère que nous n’allons pas décevoir. Car je vous le dis, D&S ne dirige pas, ce sont les « hamonistes » qui le font, mais D&S met toutes ses forces dans cette bataille pour l’unité, nous en faisons une question clef, décisive pour la victoire ou l’echec.

  7. Bobby
    Posted 17 février 2017 at 19:24 | Permalien

    « merci de mettre vos espoirs dans la gauche socialiste »

    Oui, oui, mais pas avec la droite socialiste, ça plus jamais, c’est clairement énoncé en condition d’accord.
    Il faut choisir.

  8. cyril
    Posted 17 février 2017 at 19:24 | Permalien

    Il s’agit d’un programme réformiste qui pourrait peut-être se faire et serait peut-être un bien pour les plus déshérités.

    Cependant, M. MELENCHON est toujours dans la droite ligne de l’exploitation pour tous par le travail capitaliste.

    M. MELENCHON croît naïvement que nous allons être sauvés par l ‘innovation technologique, le protectionnisme.

    M. MELENCHON a une vision étriquée de l’économie et ne comprend absolument pas que nous ne pourrons jamais revenir aux piteuses.

    L’économie capitaliste est au bord du gouffre.

    Quotidiennement, sur 4000 milliards d’euros de transactions, seul 1% concerne l’échange de marchandises. Pourquoi? Parce que la production de marchandises n’est plus rentable pour le capital et n’assure plus le profit.

    C’est l’industrie financière qui assure cette croissance. Bien sûr, cela conduit à des bulles car les promesses escomptées ne se réalisent pas dans la sphère de la production (voir la bulle internet; vous savez, internet, l’économie immatérielle qui devant nous apporter une croissance forte et indéfinie).

    Revenir à un bon vieux capitalisme interne avec du 100% français est complètement stupide et irréalisable, d’une part quant à la division internationale du travail et d’autre part quant à la productivité moyenne globale.

    De plus, se replier sur le pays n’implique absolument pas la fin du libre-échange, au contraire, cela sera un aiguillon.

    Le repli sur le pays et pourquoi pas la sortie de l’euro, feront que les salaires seront diminués par l’inflation pour rester compétitif.

    Le néo-libéralisme n’a pas été un complot des prétendus 1%, mais une réponse à la fin de la rentabilité du système keynésien des 30 glorieuses.

    Le tragique dans tout cela est que ce système néo-libéral est à son tour en fin de vie misère et précarisation.

    Aujourd’hui, le capitalisme n’a pas beaucoup de besoins en matière de matériel humain; d’où de plus en plus d’exclus et de superflus.

    Conclusion! continuer dans ce système est voué pour le coup à aller dans le mur.

    Mais, nous sommes tellement imprégnés, conformés par ce système qu’il ‘ y a pas d’échappatoire.

    La politique capitaliste se résume soit à l’austérité pour être crédibles vis à vis des marchés pour pouvoir emprunter à taux bas, soit à une pseudo-relance keynésienne qui apportera sans doute mieux pour une majorité des individus, mais qui ne tiendra que peu de temps notamment avec l’explosion des bulles étatiques.

    Pour finir, M. MELENCHON qui se croît écologiste, me faire rire (jaune) comme tous les politiciens de tous bords. Car l’économie capitaliste est absolument incompatible avec la préservation de la Vie et des ressources car le système a besoin de toujours plus de croissance donc de puissance, donc d’énergie.
    De plus, ce système entraîne obligatoirement le productivisme pour essayer de compenser la perte de valeur moyenne d’une marchandise à cause des gains de productivité donc ayant en moyenne moins besoin de travail humain vivant pour être fabriqué

  9. Posted 17 février 2017 at 19:38 | Permalien

    la gauche socialiste doit devenir majoritaire dans le parti socialiste, pas le scissionner

  10. Posted 17 février 2017 at 19:40 | Permalien

    tiens un ultra,
    le pire est que je partage sur le fond, (lire D&S chaque mois depuis 24 ans)
    mais ça n’a aucun intérêt,
    le seul but est de gagner les 23 et 7 mai
    car alors beaucoup beaucoup plus de choses deviendront possibles
    sinon…
    sinon rien.

  11. Bobby
    Posted 17 février 2017 at 19:57 | Permalien

    « la gauche socialiste doit devenir majoritaire dans le parti socialiste, pas le scissionner »

    Oui bah çà vous réglerez vos comptes au PS entre vous après, la question du moment c’est ce que propose Melenchon, c’est pas la petite popote du PS.

  12. Posted 17 février 2017 at 20:14 | Permalien

    faut savoir !

    en effet occupez vous de vos oignons et cessez de mettre des préalables sur la façon dont nous essayons de gérer notre victoire du 29 janvier

  13. Gilbert Duroux
    Posted 17 février 2017 at 20:31 | Permalien

    On dirait qu’il n’y a que la survie du PS qui intéresse Gérard. Je croyais naïvement que la priorité était d’être au 2ème tour ?
    Qui est-ce qui fait sans arrêt du chantage en se servant de la menace LR et FN ?

  14. Bobby
    Posted 17 février 2017 at 20:36 | Permalien

    À partir du moment où l’on est ensemble les oignons sont les oignons de tout le monde, pas que ceux du PS et de ses états d’ames, un accord ça veut dire être d’accord.
    Les préalables pour toi c’est en fait de ne pas céder à tes propres préalables, c’est à dire ce que tu répètes sans cesse, « laissez nous faire ce que l’on veut, comme on veut, quand on veut. »
    Eh bien ça c’est pas une discussion c’est un monologue.

  15. Posted 17 février 2017 at 20:56 | Permalien

    La gestion de votre victoire ne doit pas consister à opposer un camp à un autre, puisque vous ne savez faire que ça et toujours avoir raison. L’un doit devoir s’effacer au profit de l’autre. Ce sera qui ? Hamon ? Mélenchon ? Tous les deux voudront faire l’union, mais rester le chef. La gauche est championne de la division, du chacun pour soi. Ce n’est pas possible pour diriger la France. La France est le dernier pays en Europe à réduire la politique à des chikayas. Vous verrez que la majorité de l’électorat français ne veut plus entendre parler du clivage droite-gauche. Les électeurs ne veulent plus qu’une seule voix qui défende la France en Europe. Elle sera plus forte. Mais ça, les vieux politicards de la gauche ne le comprendront jamais. Ils en sont restés encore à Jean Jaurès et à Léon Blum.

  16. socrate
    Posted 17 février 2017 at 21:21 | Permalien

    je suis assez pessimiste sur la possibilité d’union
    BH n’acceptera pas de se placer derriere JLM
    JLM n’acceptera de s’allier a BH qui refusera de débarquer les ex députés ex ministres ex personnes prétendues de gauche….
    chacun va essayer de faire passer l’autre pour le responsable de la désunion.
    Le PS avec GF refuse tous préalable et notamment de se priver des gens de grande qualité comme Valls El Khomri et consorts.
    Pourquoi ?
    tout simplement pour éviter la scission de l’appareil PS sui résulterait d’une éviction des éléphants.JLM ne veut pas de la clique par esprit de clarté et pour redonner confiance aux nombreux ex électeurs de Hollande qui ont plus de confiance dans le PS.
    tout cela me parait bien mal embarqué , je le crains

  17. Médusa
    Posted 17 février 2017 at 21:48 | Permalien

    Tiens, Regards et Libération proposent un débat entre Hamon, Jadot et Mélenchon : http://www.regards.fr/web/article/a-defaut-de-vous-entendre-entendez-nous

  18. Pro-Filoche
    Posted 17 février 2017 at 21:56 | Permalien

    Très belle lettre, sincère et que j’approuve.

    Enfin quelque chose de positif venant de Mélenchon (qu’est-ce que j’ai pu le critiquer sur bien des aspects…).

    Tout comme j’approuve la critique anti-capitaliste du programme de Mélenchon portée par Cyril ici-même.

    Mais la menace Le Pen/Fillon est beaucoup trop aigüe : soyons réalistes, il n’existe pas, dans cette course, un candidat anti-capitaliste capable de l’emporter.

    Si on propulse un candidat issu d’un accord Hamon-Mélenchon-Jadot à l’Élysée, j’estimerai que c’est déjà ça…

    Car entre nous, quelqu’un voit une différence de fond entre Fillon et Le Pen ?

  19. Posted 17 février 2017 at 22:23 | Permalien

    ce n’est pas du chantage c’est du réalisme :

    Une défaite serait un désastre ce serait le fameux « blitzkrieg » prôné par un Fillon vengeur, 6 ordonnances en 3 mois de l’été 17 pour casser tous nos droits sociaux et toute notre résistance.

    d’autant plus que la gauche est majoritaire dans le pays : « L’addition des intentions de vote des trois candidats oscille, sondage après sondage, entre 26 % et 31 %, toujours devant Le Pen, Macron et Fillon.
    Cette possible qualification d’un candidat de gauche au second tour de la présidentielle – que personne n’avait imaginé… » Regards

    Si nous, à D&S ! nos analyses permanentes nous font dire et répéter que la gauche est majoritaire en France
    et nous combattons donc pour qu’elle s’unisse car c’est son unité qui revelera cette majorité

  20. Posted 17 février 2017 at 22:24 | Permalien

    change de pseudo svp

  21. Posted 17 février 2017 at 22:26 | Permalien

    on peut pas etre de gauche et pessimiste

  22. Posted 17 février 2017 at 22:28 | Permalien

    le clivage droite gauche est fondamental vous vous trompez totalement
    a la seule idée d’unité Hamon, Jadot Mélenchon, les sondeurs mettent à la gauche entre 26 et 31 % et ce sera le cas

  23. Posted 17 février 2017 at 22:38 | Permalien

    « L’addition des intentions de vote des trois candidats oscille, sondage après sondage, entre 26 % et 31 %, toujours devant Le Pen, Macron et Fillon.
    Cette possible qualification d’un candidat de gauche au second tour de la présidentielle – que personne n’avait imaginé… » Regards

    Si nous, à D&S, nos analyses permanentes nous font dire et répéter que la gauche est majoritaire en France et nous combattons donc pour qu’elle s’unisse car c’est son unité qui révélera cette majorité

  24. Emmanuel HUMBLOT
    Posted 17 février 2017 at 22:38 | Permalien

    Hamon est au pied du mur.

    A-t-il la carrure d’un homme d’Etat à la Mitterrand ou d’un boutiquier à la Hollande.

    J’attends de voir.

  25. Posted 17 février 2017 at 22:40 | Permalien

    mais qu’est ce qui te permet ? inouï cette arrogance !
    t’es flic ou FN ? faut au moins ça pour arriver sur ce site, et troller ainsi

  26. Jerome
    Posted 17 février 2017 at 23:15 | Permalien

    Socrate, nous avons compris différemment la même lettre.
    Le fait que JLM demande des garanties – évidemment négociables ! – à BH est une porte (très) ouverte pour laisser BH porter le flambeau.
    Pour ma part, si BH ne fait pas rupture avec la ligne Hollande, alors chacun pour soi et tous droit dans le mur.
    Et pour ma part ce sera #PlusJamaisPS

  27. Corinne
    Posted 17 février 2017 at 23:24 | Permalien

    Très belle et cohérente lettre de Jean-Luc Mélenchon que j’approuve à 200℅. Le peuple veut qu’on le respecte et ne veut plus de ceux qui l’ont fait souffrir ces cinq années durant. La balle est maintenant dans le camp d’Hamon.

  28. Bobby
    Posted 18 février 2017 at 0:04 | Permalien

    « que la gauche est majoritaire en France
    et nous combattons donc pour qu’elle s’unisse  »

    Ben oui, la gauche, mais pas la gauche de droite.
    Puis c’est bien de ressasser unité, unité, mais faut pas vouloir avoir le beurre, l’argent du beurre et le c.. de la crémière.

  29. Philippe Serieys
    Posted 18 février 2017 at 0:14 | Permalien

    La question se pose tout de même : seul Mélenchon me semble avoir la carrure d un homme d état. Je le vois plus utile comme premier secrétaire du PS avec comme mission historique , refaire du PS un grand parti de gauche sociale.

  30. Philippe Serieys
    Posted 18 février 2017 at 0:17 | Permalien

    La question se pose tout de même : seul Mélenchon me semble avoir la carrure d un homme d état. Je vois Hamon plus utile comme premier secrétaire du PS avec comme mission historique , refaire du PS un grand parti de gauche sociale.

  31. Dim
    Posted 18 février 2017 at 0:40 | Permalien

    @Gerard Filoche

    Quand on veut faire l’unité c’est pas terrible de répondre à des critiques légitimes sur Hamon et le ps par des insultes du type « t’es FN ? »

    Bon sinon Hamon au sortir des primaires avait promis d’appeler Mélenchon « dès le lendemain » pour lui proposer le rassemblement. 3 semaines plus tard, le candidat du PS n’en a rien fait. JLM a raison de prendre l’initiative pour voir si Hamon réprouve aujourd’hui les principales mesures éco de ce quinquennat qu’il a soutenu quand il était ministre (CICE, ANI, Hausse de la TVA, de la durée de cotisation pour les retraites…etc.) ou s’il préfère se rassembler avec les soutiens de ces mesures qui ont créé 1 million de chômeurs en plus en 5 ans.

  32. Posted 18 février 2017 at 1:20 | Permalien

    Sans rassembler toute la gauche, ce serait un échec à coup sur : on n’atteindrait pas 20 % au premier tour et plus de 50 % au second tour.

    Il faut donc « composer » une large majorité de gauche appuyée sur une large majorité de partis, d’associations, de syndicats, à gauche.

    Il faut le faire ouvertement, largement, publiquement, expliquant toute la vérité, il s’agit de gagner ou de perdre, de refuser le choix entre LR et FN et d’ouvrir une page nouvelle de la gauche.

    Dans tous les camps de la gauche, il y a des doutes, mais ils ne sont basés sur rien.
    Car aucun des camps n’est en mesure de gagner sans l’autre. Et sauf à avouer préférer la défaite, il faut s’allier.

    Hamon ne gagnera pas seul. Mélenchon ne gagnera pas seul. Il y a obligation d’un accord, obligation de résultat, obligation de campagne commune, obligation de victoire unitaire.

  33. Posted 18 février 2017 at 1:21 | Permalien

    il y a 19 partis de gauche, 30 orientations, 8 syndicats,
    la gauche est plurielle,
    dans chaque parti il y a un centre, une gauche et une droite

  34. Posted 18 février 2017 at 1:22 | Permalien

    il peut nettoyer les chiottes aussi ?

  35. Posted 18 février 2017 at 1:22 | Permalien

    pas d’homme providentiel
    il y en au moins un qui le dit : hamon

  36. Posted 18 février 2017 at 1:23 | Permalien

    marre,
    tu sais a qui tu parles ici,
    à D&S
    tu dois meme pas le lire
    gardes tes leçons
    va ailleurs

  37. Gilbert Duroux
    Posted 18 février 2017 at 2:37 | Permalien

    Une idée à vendre. À donner, plutôt. Je trouve que ça aurait de la gueule de faire de Jadot le candidat de la gauche. Je n’y vois que des avantages. D’abord, ça fait disparaître la bataille de prééminence éventuelle qu’il pourrait y avoir entre Mélenchon et Hamon.
    Je sais bien que la tare de l’élection présidentielle, c’est la personnalisation, mais si Hamon et Mélenchon sont mis en avant pendant la campagne, ça ne devrait pas poser de problème.
    Le principal avantage, vu que Jadot est moins connu, c’est que la notoriété des deux autres serait au service et avant tout au service des idées et du programme.
    Qu’en penses-tu, Gérard ?

  38. ErikleRouge
    Posted 18 février 2017 at 3:20 | Permalien

    difficile de comprendre qu’on ne raisonne pas de manière plus politique sur ce blog ? car politiquement il est aujourd’hui évident pour n’importe quel militant ou observateur un peu « au courant » que jamais la droite du PS n’acceptera un deal avec Mélenchon – et cela Hamon le sait parfaitement – je présume que Filoche aussi –
    en conséquence le grand rassemblement est un leurre – car si Hamon faisait ami-ami avec Mélenchon, dans l’heure une grande partie du PS partirait chez Macron – dont pas mal d’électeurs potentiels !
    que faire ? le dilemme est sérieux, et politiquement il faut en effet savoir aujourd’hui prendre un vrai risque historique, car si Filoche croit sincèrement qu’un rassemblement avec Mélenchon, créerait une dynamique suffisamment forte pour permettre d’atteindre le second tour, on peut aussi faire une autre analyse politique et penser qu’un tel regroupement renforcerait alors Macron qui lui atteindrait ainsi le second tour …
    Il faut arrêter de s’invectiver, c idiot la question est trop sérieuse, Hamon et Mélenchon le savent bien, et autour d’eux encore plus oserais-je dire – il n’existe pas de bonne martingale, tout va dépendre de l’analyse politique de la situation et du contexte qui est malheureusement très instable ce qui n’en facilite pas la perception exacte !
    Filoche a peut-être raison politiquement, et peut-être pas, aucune option peut aujourd’hui assurer d’atteindre le second tour – car soit les électeurs insoumis, communistes et autres gauche de gauche manqueront à l’appel, soit ce seront les électeurs réformiste, socio-démocrates, valsistes, etc…
    pas simple !

  39. Posted 18 février 2017 at 11:27 | Permalien

    Aymeric Seassau
    Secrétaire départemental du PCF en Loire-Atlantique
    Adjoint au maire de Nantes

    AccueilContact
    Rassemblés, nous pouvons gagner !
    Publié le 17 février 2017 par Aymeric Seassau

    Depuis un an les communistes alertent sur la gravité de la situation politique en France et agissent pour construire une issue favorable pour notre peuple.
    La rupture populaire à gauche avec le pouvoir Hollande-Valls est désormais une réalité : battus dans l’opinion comme dans la primaire organisée par le PS, c’est une orientation politique et ses représentants qui sont nettement rejetés.

    Et nous savons que si une nouvelle réponse progressiste largement rassembleuse n’est pas construite, ce désaveu massif débouchera inévitablement sur une victoire de Macron, du candidat LR ou de l’extrême droite.

    Il y a urgence à agir pour déjouer avec notre peuple le piège qui lui est tendu.

    L’intérêt porté à la campagne de Jean-Luc Mélenchon, la désignation de Benoit Hamon sur une ligne affirmée à gauche, les difficultés rencontrées par le candidat de la droite montrent que rien n’est joué. La gauche peut accéder au second tour de l’élection présidentielle. Chacun doit prendre ses responsabilités pour créer les conditions d’une candidature commune.

    Les communistes de Loire-Atlantique appellent à pousser partout les convergences, à poser le débat des perspectives non comme un ralliement à telle ou telle stratégie politique, tel ou tel programme telle ou telle candidature, mais pour que le mouvement populaire définisse et garantisse ses propres solutions.

    Les communistes versent au débat national un socle de propositions. Partout nous voulons parler de contenus, définir le contrat majoritaire qui doit caractériser la politique de gauche que nous appelons de nos vœux et travailler au rassemblement.

    Nous appelons toutes les forces politiques de gauche et écologistes à travailler ensemble, publiquement, dans la diversité, à un nouveau contrat majoritaire qui tourne la page de ce quinquennat qui a fait tant de mal au pays.

    Nous proposons l’organisation rapide d’un débat public dans ce sens en Loire-Atlantique pour confronter les idées et travailler aux convergences nécessaires.
    Nous appelons les femmes et les hommes de gauche du département à s’emparer des élections présidentielles et législatives, à exprimer leurs attentes et leurs exigences de changement en participant par exemple aux initiatives citoyennes comme l’appel « Ecoutez nous » initié à Nantes.

    A deux mois du premier tour de l’élection présidentielle, rien n’est fait. Rassemblée, la gauche anti-austérité peut gagner. Nous allons agir de toutes nos forces pour changer la donne dès la présidentielle, dès les législatives, pour que la gauche retrouve son peuple et que le peuple retrouve sa gauche.
    Résolution adoptée à l’unanimité par le conseil départemental de Loire-Atlantique du PCF

  40. Posted 18 février 2017 at 11:29 | Permalien

    Dans tous les camps de la gauche, il y a des doutes, mais ils ne sont basés sur rien.
    Car aucun des camps n’est en mesure de gagner sans l’autre. Et sauf à avouer préférer la défaite, il faut s’allier.

    Hamon ne gagnera pas seul. Mélenchon ne gagnera pas seul. Il y a obligation d’un accord, obligation de résultat, obligation de campagne commune, obligation de victoire unitaire.

    Nous n’avons pas la compétence pour dire comment devrait être ce casting de gouvernement, mais il devrait afficher une représentativité la plus large de toute la gauche, afin d’augmenter ses chances de réussir durablement dans tout le pays.

    Dans le camp Hamon, certains parient sur le fait que le jeune et nouveau candidat ferait une percée, minoriserait Mélenchon, qui chuterait en vrille par son refus d’unité.

    Cela n’arrivera pas : Mélenchon a fait campagne depuis un an, il y a des idées et des positions installées, des forces politiques militantes, il n’y a aucun doute qu’il gardera au moins son étiage autour de 9 à 10, 12 voire 14 %. Le niveau exact n’a pas d’importance, mais il est suffisant pour être incontournable. Pas possible d’être au second tour sans alliance. L’alliance avec EELV ne sera évidemment pas suffisante non plus.

    Ceux qui pensent ou espèrent autrement devront se faire une raison.

    Il n’y aura pas non plus d’envolée invincible du candidat Benoit Hamon et vains sont ceux qui croient qu’il pourrait passer seul au second tour : malgré la belle primaire, l’avidité de victoire, la peur de la droite et de l’extrême-droite, les reflexes électoraux ne seront pas assez puissants pour vaincre l’héritage du quinquennat. Le simple fait de refuser l’unité serait facteur de doutes et de freins.

    Côté Jean Luc Mélenchon le symétrique est aussi vain : ceux qui croient que leur champion passerait tout seul, qui font appel de tous les sondages, et le voient au second tour, devançant Benoit Hamon, sont en plein irréalisme, et ceux là pleureront de déception le soir du 23 avril à 20 h.

    Si Hamon = 15 % et si Mélenchon = 15 % on a toutes et tous 0 % on perd toutes et tous des le 23 avril à 20 h

  41. socrate
    Posted 18 février 2017 at 11:29 | Permalien

    il ne s’agit pas de faire une union fourre tout ou on cache sous le tapis des points de divergence fondamentaux.
    L’Europe en est un et pour l’heure BH et JLM ont une vision différente la dessus.
    Du coté des listes législatives il est évident que le PS doit nettoyer sa liste ,tout simplement par esprit de cohérence.
    Refuser cela c’est juste de l’enfumage , une des spécialités du PS contemporain.
    Pour ma part j’aimerais qu ils se mettent d’accord mais que cela se fasse dans la clarté et dans le seul intéret du peuple pas des appareils

  42. Posted 18 février 2017 at 11:42 | Permalien

    Jean Luc Mélenchon vient de déclarer récemment qu’il ne voulait pas de « majorité composite »

    « Personne ne peut croire qu’il est possible de gouverner un pays avec une majorité composite de gens qui s’attendent les uns les autres au coin du bois »

    Ca c’est vrai ! Il faut que les candidats de la majorité derrière le président élu les 23 avril et 7 mai prochains ne s’attaquent pas « au coin du bois » mais soient labellisés en soutien au programme commun de gouvernement qu’il aura formé.

    Il serait impossible de gouverner autrement.

    Mais la majorité sera forcément plurielle à gauche ou ne sera pas.

    Donc il faut commencer par le commencement :

    1°) Rédiger un programme commun de gouvernement : cela doit être facile, d’ailleurs Mélenchon ne le conteste pas, il a déclaré que les positions étaient « voisines ». Et si on les étudie bien, on le vérifie.

    2°) Se mettre d’accord sur les grandes lignes de la composition de ce gouvernement correspondant au programme signé. Un gouvernement Hamon, Jadot, Laurent, Mélenchon…

    3°) Se mettre d’accord sur une liste partagée respectant chacune des sensibilités et partis de gauche, de 577 noms de candidats communs labellisés en soutien à ce gouvernement.

    Il faut aller vite car le dépôt des candidatures est le 17 mars.

  43. Dim
    Posted 18 février 2017 at 12:18 | Permalien

    Non, les propositions ne sont pas « voisines ». Mélenchon ne fait pas comme si la crise grecque n’avait pas eu lieu. Il a compris qu’une politique de gauche était impossible dans l’UE et l’Euro actuels et propose de mettre la sortie sur la table si l’Allemagne comme c’est le plus probable refuse toute réforme. Au ps toute nuance confondues, personne n’envisage la sortie « par la porte de gauche » comme dit Lordon.

  44. fnux
    Posted 18 février 2017 at 13:02 | Permalien

    Bonjour,
    Je ne suis encarté nul part mais je vote à gauche.
    Et quand je dis à gauche, ce ne peut pas être pour Macron qui n’a jamais été de gauche, tout comme Valls et les sbires du PS qui ont détruit la France lors de ce dernier quinquénat.
    Donc Mélanchon Président et Hamon Premier Ministre ou Hamon Président et Mélanchon premier Ministre, avec une garantie mutuelle de conserver ce couple pendant 5 ans pour qu’il mette en oeuvre effectivement les promesses faites, ça me va.
    Sans alliance, il n’y aura pas de candidat de gauche au second tour des présidentielles.
    Et si c’est Macron, Fillon ou Le Pen qui est élu, alors je me casse rejoindre mon fils au Canada et je ne reviendrai plus.
    En passant, merci aux députés dit de gauche d’avoir voté hier en catimini l’amendement réduisant le délai de prescription pour les délits financiers.
    Et au passage, merci aux guignols de Bercy de n’avoir jamais voulu instruire le dossier de triple fraude fiscale portant sur 17 millions d’Euros des anciens actionnaires de la société d’édition de logiciels française (International Software Solutions à Grenoble) alors qu’ils avaient tous les éléments nécessaires pour faire les reprises voir même engager des poursuites pénales.
    Oui, nous sommes bien dans une république bananière.

  45. Posted 18 février 2017 at 14:03 | Permalien

    si tu le dis…

  46. fnux
    Posted 18 février 2017 at 17:12 | Permalien

    Monsieur Filoche,
    J’ai toujours apprécié votre franc parlé et les nombreux abus que vous dénoncez sans détour.
    Il est très dommage que vous n’ayez pu être candidat à la primaire de la gauche car au moins on vous aurait entendu.
    Continuez comme ça, car ça ravigote un peu ceux de gauche déçus par Hollande et sa clique Macronesque – Vallsiste.
    Cordialement.

  47. Posted 18 février 2017 at 21:48 | Permalien

    merci

  48. Posted 19 février 2017 at 8:20 | Permalien

    Vous voulez accompagner un corbillard noir, celui du PS, que vous avez déglingué, aux élections ? Et vous serez fiers de vous quand vous aurez amené le FN à la première place des résultats du premier tour des élections. Mais vous serez encore contents d’avoir Macron au deuxième tour pour empêcher Marine Le Pen de devenir présidente…

  49. Posted 19 février 2017 at 12:07 | Permalien

    jamais je ne voterais macron, sur la secu il est a l’extreme droite de le pen

  50. Eli
    Posted 19 février 2017 at 18:54 | Permalien

    « tu es et reste le candidat d’un parti et d’élus majoritairement hostiles à l’orientation que tu défends. »Mélenchon a raison sur ce point et c’est pour moi un vrai problème les élus PS gouvernent contre leur électeurs avec comme seul arguments c’est ça ou le FN ou c’est ça ou tu n’aura rie pour ta commune …
    Une bonne parti du PS n’est plus de gauche : c’est le quiproquo : vous parlez du PS des électeurs et nous pensons le PS de ses élus : avec qui doit-on traiter pour un programme commun ?
    Quant à une candidature commune ce serai vraiment formidable et historique : pour une 6ème république alors franchement on s’en fout qui se présente puisqu’il sera sensé s’effacer au plus vite pour une constituante

  51. Eli
    Posted 19 février 2017 at 19:01 | Permalien

    Macron veut basculer la santé sur l’impôt pourquoi pas sur la TVA tant qu’il y est !
    Macron – le Pen : je vais à la pêche.
    Fillon veut privatiser l’école entre autre joyeusetés.
    Fillon-Le pen : je fais la sieste

    Sinon que pensez vous de la lettre de Mélenchon ?

  52. Posted 19 février 2017 at 21:40 | Permalien

    la nature de classe du PS est inchangée c’est un parti de gauche
    entrain vers un Blairisme social libéral derrière Hollande Valls Macron et cie, c’est vrai, beaucoup de députés ont perdu leurs sens de classe et leurs origines,
    mais combien, 2 ou 3 ou 4 deputés vont vers Macron, et seulement 25 ont signé un texte vers lui, sans se décider (ils ont bien raison, ce fantoche va faire pschiiitttt)
    le reste dépend de la victoire ou non de Hamon et avec lui de la gauche, (c’est indissociable) soit on se bat pour cette victoire
    soit ce sera un désastre sans précédent historique pour toute la gauche, vous n’imaginez pas encore la haine durable (encore pire que contre le quinquennat sortant d’Hollande) qui surgira contre ceux qui avaient la victoire a portée de la main et qui auront refusé de réunir ses conditions

  53. Posted 19 février 2017 at 21:44 | Permalien

    mais oui macron est pire que Fillon ou Le pen contre la secu, il veut basculer 100 % des cotisations sociales, supprimer le salaire brut pour le remplacer par l’impôt, d’ou son succès auprès des banques et du medef, c’st un hold up anti social de 450 Milliards

  54. valentin
    Posted 20 février 2017 at 8:46 | Permalien

    Cette lettre est très claire. elle pose les points qui si ils ne sont pas suivis ne permettront pas l’élection d’une nouvelle orientation, d’une nouvelle gauche.

    Le reste est donc bel et bien ouvert: la présidence, la méthode d’instauration de la 6ième république, les priorités et orientations à définir…

    TOUT le reste est sur la table!!

    Hier, nous avons eu à nouveau une démonstration de l’innovation, la pédagogie (la vraie démarche d’explication pour faire comprendre les idées avec à la fin de l’après-midi un échange avec des journalistes de BFM business, challenges, l’humanité et le point) avec une explication sur le programme et son financement.

    Il y’a réellement le fruit d’un travail sur le long terme. cohérent, construit. Quand au parti socialiste, s’il est inscrit dans le temps et donc avec des membres qui ont réfléchis à des questions économiques, sociales, financiers,… depuis de très de longues années, il a aussi donc en son sein l’éclatement des orientations, la confrontation des idées qui n’a pas permis l’émergence et la prise du pouvoir par celles et ceux qui portent les vraies valeurs de la gauche.

    L’orientation que prendront les membres du PS, celles et ceux qui l’ont fait vivre depuis toutes ces années et décisive. Qu’ils choisissent la finance ou l’humain. Et s’ils doivent se serrer la main et se séparer parcequ’ils portent des projets différents qu’ils le fassent car nombreux sont ceux qui sans cela ne voteront jamais pour ce PS et je vous le dis « même si ca profite à d’autres » car ceux là nous savons que ce sont nos ennemis et on combat mieux un ennemi qui avance à visage découvert!

  55. Posted 20 février 2017 at 10:48 | Permalien

    la polémique de melenchon est du niveau cour d’école, écrire au ps et dire ensuite qu’il écrit a un corbillard… faut en tenir une couche

    mais je ne suis pas indulgent avec la réponse du « type » je ne courrai pas apres lui », car oui il faut que Il faut que Hamon coure après Mélenchon et que Mélenchon coure après Hamon, car il y va du sort historique de la gauche,

    ne pas prendre toute les initiatives possibles pour unifier la gauche, c’est prendre une bien grande responsabilité devant l’histoire

    la gauche la + bête du monde celle qui a la victoire a la portée de la main et qui ne s’unit pas alors que tout le permet

  56. fanto
    Posted 20 février 2017 at 10:49 | Permalien

    quel sentiment d’impuissance, à devoir rester spectateur en attendant que messieurs Mélenchon et Hamon daignent s’entendre… cette présidentielle, on risque vraiment de se la faire voler à cause de ces deux incapables de se parler et de s’entendre. Alors OK ils ont des bonnes idées, de bons programmes. Mais il y a une manière simple et à leur portée respective de faire gagner la gauche : le fait de se retirer au profit de l’autre. Et ni l’un ni l’autre ne va faire ce choix. Le peuple de gauche va bientôt très chaleureusement les en remercier. « S’ils ne s’allient pas, je vote pas ». Tiens ça pourrait faire un slogan ça …

  57. fanto
    Posted 20 février 2017 at 11:30 | Permalien

    Et c’est quoi cette stratégie de faire une lettre publique pour un rdv une semaine plus tard ??? Une semaine, dans les média, c’est une éternité ! Largement le temps de flinguer quelconque chance de réussite. Au départ, ça partait bien, je voyais le voyage au Portugal comme un signal fort. Et pis blabla corbillard, blabla je vais pas courir … je les déteste :(,je leur en veux tellement. Comment peut-on être à ce point pas à la hauteur de l’Histoire ? (bon, je m’enflamme un peu, mais leur non enthousiasme face à l’unité me débecte).

  58. Anna Nazareth
    Posted 21 février 2017 at 0:31 | Permalien

    Pourquoi le PS n’est-il pas en mesure d’obtenir le nombre suffisant de voix pour être au 2ème tour?

  59. Posted 21 février 2017 at 10:50 | Permalien

    mais a cause de la trahison de Hollande, a cause de l’èchec lamentable du quinquennat,
    et toute la gauche est impactée, parce que melenchon lui meme ne « monte » pas tant que ça (helas )
    et parce qu’on’y aura aucun élu de gauche hors pS en juin apres un échec : il restera entre 20 et 120 dettes PS, et zéro PG FI, zéro PCF, zéro vert !!!!! et je ne veux pas ça , je veux une gauche rose rouge verte, je veux une gauche unie majoritaire, plurielle et associée er contente de l’être plutôt que perdre tout
    ça fait mille fois que j’écris cela depuis 18 mois

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