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Des citoyens de gauche,
issus de toute la France
Désireux de battre la droite
et l’extrême droite
S’engagent pour l’union de la Gauche

appel

Macron démission !

Trop c‘est trop ! Ras le bol !

De déclarations en déclarations, Emmanuel Macron est devenu un obstacle criant à la défense élémentaire d’une politique de gauche.

Il s’en est pris en quelques semaines aux 35 h de tous les salariés, a permis la multiplication des CDD pour les jeunes, et le voilà qui propose de mettre fin aux statuts des salariés du privé comme du public.

Il trace, en fait, la voie d’une « société sans statut » : alignement vers le bas pour tous, flexibilité généralisée. Faut-il énumérer, outre les 308 articles de sa loi de déréglementation libérale tout azimut, les plus notables de ses provocations contre la gauche :

  • appelant les « jeunes à avoir envie de devenir milliardaires »
  • expliquant que « son job n’est pas de défendre les emplois existants »
  • affirmant que « les Britanniques ont la chance d’avoir eu Margaret Thatcher »
  • « le chômage de masse en France c’est parce que les travailleurs sont trop protégés » dit-il en Allemagne en vantant les lois Schröder-Hartz (ex PDG de Volskwagen)
  • « la France est en manque d’un roi », écrit-il en philosophant dans la revue des « Deux Mondes »
  • il qualifie ceux qui s’opposent à sa loi au sein du PS de « foyer infectieux »
  • ses sorties contre le CDI, contre le droit protecteur des licenciements…
  • enfin sa dernière sortie brutale contre le statut de la Fonction publique.

Stop, Stop, Stop ! Des ministres ont été écartés pour bien moins que cela ! Ce n’est pas supportable d’avoir des mises au point modérées, ou pire, des « je le soutiendrai jusqu’au bout ».

Si l’on veut sauver la gauche du désastre, il faut la sauver de Macron.

Si l’on veut l’unité de la gauche, ça ne peut être que sans Macron.

Nous appelons à ce qu’il parte, qu’il soit démissionné ou qu’il démissionne. Ce serait LE signal positif, indispensable, pour « changer de cap », revenir à des positions saines et unitaires pour toute la gauche.

Pour l’union, sans Macron !

 

 

Je signe !





(parti, syndicat, asso, mandat)

156 Commentaires

  1. 1956
    Posted 22 septembre 2015 at 13:53 | Permalien

    Puisqu’il sera soutenu « jusqu’au bout », jusqu’au désastre social qui entraine avec lui l’ensemble de la gauche;le processus démocratique pour un changement de la politique gouvernementale est dans remis au vote du parlement.
    Une autre politique n’est possible sous une législature qu’avec la confiance des députés. Ils sont les seuls à posséder le pouvoir du « stop, stop, stop ».
    Si les députes actuels restent satisfaits de ce gouvernement nous pourrions revivre rapidement un épisode à la « Jules Moch » de sa part.

  2. sans ressources
    Posted 22 septembre 2015 at 13:57 | Permalien

    mais Macron, c’est leur ballon d’essai, leur paratonnerre, il attire la foudre et du coup on peut en toute tranquillité bazarder le PNR 1945
    Macron, c’est voulu par tes « camarades » alors c’est tous démissions, le PS n’est pas du cochon, il n’y a rien de bon dedans, entre ceux qui font les pires saloperies et ceux qui laissent faire !!!!
    dis moi une seule « réforme » (entendre recul) censuré par la « gauche »
    en ce qui concerne la vertueuse et travailleuse Allemagne, il se trouve que c’est un peuple de trompeur, c’est comme ça qu’ils marchent, qu’on nous parle de WW et de leur méthode
    bien entendu c’est normal de la part des industriels, ils sont étouffés et cadenassés par des règles édictées par des gouvernements bolchéviques qui brident la libre entreprise et faussent la noble concurrence, il faut bien que le commerce passe, business must go on

  3. Christine
    Posted 22 septembre 2015 at 17:37 | Permalien

    Bonjour
    N’est-ce pas tout ce gouvernement qu’il faut débarquer ?

  4. JeanLouis
    Posted 22 septembre 2015 at 17:49 | Permalien

    Tout à fait d’accord mais hélas je ne pense pas qu’il soit seul responsable, il agit en service commandé. Il faut démissionner Cambadélis, Macron,et Bartelone qui dit ce matin sur France Inter que Macron est un grand ministre, Sapin, Valls Hollande ça fait un peu écuries d’Augias non ?? Autan quitter les écuries…elles sont inéttoyables.

  5. AL
    Posted 22 septembre 2015 at 18:45 | Permalien

    Tu es au BN du PS, qui cautionne la présence et les déclarations de Macron et autres Cambadelis, Valls, toute cette droite qui est à la tête du PS.
    Je ne comprends pas que tu ne démissionnes pas, pour monter un autre PS, ou simplement parce que ce n’est pas possible de participer à l’élaboration du fonctionnement gouvernemental, ni de cautionner par ta présence ces canailles.
    Tu dis toujours que ce n’est pas ton PS, mais si, il est ce que choisissent la majorité des adhérents. Tu dis vouloir le ramener à gauche, mais ça fait 15 ans qu’il dérive à droite sans s’arrêter. C’est de pire en pire. Tes excuses ne tiennent pas.

  6. Posted 22 septembre 2015 at 19:29 | Permalien

    Bonsoir à tous,
    Très bon texte de notre camarade Gérard Filoche, que je signerais des deux mains s’il le transformait en pétition…
    Solidairement.

  7. Gilbert Duroux
    Posted 23 septembre 2015 at 0:47 | Permalien

    Macron fait partie du problème, mais ce n’est pas le problème. Macron parti, Valls nommera un Macron bis. C’est trop facile de taper sur Macron, sous prétexte que c’est le maillon faible. C’est se défausser à bon compte alors que le problème n° 1, c’est le PS, qui ne cherche pas à imposer au gouvernement qu’il fasse une politique de gauche.

  8. Vaillet
    Posted 23 septembre 2015 at 8:48 | Permalien

    Je pense que Macron s’est trompé de gouvernement, publicité par le modem, félicité par les républicains ; Ou alors il joue à merveille son rôle d’imposteur,cette erreur de casting va coûter cher à la gauche, enfin ce qu’il en reste, car si besoin était il sonne le glas.

  9. Posted 23 septembre 2015 at 11:35 | Permalien

    100 % d’accord.
    Tu as plagié mes pensées.

    OK pour référendum si la question est : faut-il virer Macron (entre autres)?

  10. Posted 23 septembre 2015 at 11:54 | Permalien

    on va faire un « appel » avec un site ad hoc

  11. Posted 23 septembre 2015 at 11:55 | Permalien

    en visant macron on tire sur le poil de la trompe du mammouth

  12. Posted 23 septembre 2015 at 12:00 | Permalien

    mais on « cautionne » rien du nous, ils voudraient nous virer, mais on ne laissera pas le aprti socialiste entrfe les mains de non socialistes,
    ensuite confonds pas tout : macron n’est pas au PS
    le PS n’a jamais voté la loi macron, qui n’a d’ailleurs été votée par personne
    LE BN DU PS S’EST PRONONCE CONTRE LE BUDGET VALLS LE 27 JUILLET dernier
    et si elle avait été soumise au PS elle ne serait pas passée,
    je ne m’excuse d’aucune façon, nous existons et luttons !
    et on n’a pas de leçons a recevoir sur notre militantisme, on agit la ou on croit bon d’agir QUI FAIT MIEUX ?
    jamais dans l’histoire du PS il n’y a eu une opposition de cette envergure de gauche socialiste : 30 % 25 000 voix, ni Pivert ni chevenement, ni mélenchon n’ont jamais reussi ca,
    nous serons candidats aux primaires, et MILITONS POUR L’UNITE DE TOUTE LA GAUCHE

  13. Posted 23 septembre 2015 at 12:00 | Permalien

    on existe et on lutte !

  14. Posted 23 septembre 2015 at 12:01 | Permalien

    a qui ca sert de le dire
    tandis que viser macron c’est viser le maillon faible evident pour tous

  15. Posted 23 septembre 2015 at 12:02 | Permalien

    Devant l’utilisation éhontée de cette élection par la direction du PS (entre autres), je crois nécessaire de faire savoir que la liste Front de gauche était pour le moins atypique (participation du NPA et soutien affiché sur les documents du comité local du POI) et de faire circuler le plus largement et le plusrapidement possible ces deux documents, trouvés sur les sites oficiels du PC (http://www.pcf.fr/74534) et de sa Fédé 93 (http://93.pcf.fr/) :

    Elections municipales à Noisy-le-Grand : Déclaration de la fédération de Seine Saint-Denis du PCF

    Dimanche 13 septembre a eu lieu le 1er tour des élections municipales partielles de Noisy-le-Grand.

    A l’issue de celui-ci, marqué par une forte abstention (34,91 % de votants), la droite rassemblée arrive en tête et peut, avec le soutien direct ou indirect du Front national, diriger cette ville.

    Nous combattons résolument les politiques d’austérité et de régression sociale du gouvernement et nous voulons faire émerger une véritable alternative à gauche mais la victoire d’une droite de plus en plus extrême avec l’apport du FN ne pourrait aller qu’à l’opposé des exigences de solidarité et de justice qui prennent force dans la société.

    Nous connaissons les conséquences de l’arrivée de la droite de Sarkozy au pouvoir : plus d’austérité, plus de discriminations, plus de souffrance pour tous et en particulier les plus démunis.

    De plus, chacun peut mesurer en Seine Saint-Denis la gravité des régressions sociales, démocratiques et humaines imposées dans les villes où la droite est arrivée au pouvoir : réduction drastique des budgets culturels, fermeture des bourses du travail, coupes sombres dans les budgets sociaux et des associations, par exemple.

    Aussi, nous n’entendons sous aucune forme que ce soit, permettre à la droite et à l’extrême droite de renforcer leur implantation locale pour mieux faire progresser leurs objectifs.

    Dans ces conditions rien ne justifie une attitude conduisant à l’éparpillement des voix.

    Pour battre la droite nous appelons au rassemblement en votant pour la liste conduite par Michel Pajon, arrivée en tête de la gauche au premier tour.

    Nous continuerons à être de toutes les batailles pour revendiquer avec les citoyens une société plus juste, plus digne et fraternelle.

    Pantin, le 14 septembre 2015.

    Municipales / Noisy le Grand : « L’heure est au rassemblement » (PCF)

    Sur fond d’abstention record, au lendemain du 1er tour, la droite, forte de son unité et de sa capacité à intégrer les valeurs de l’électorat du FN, est en situation de prendre la mairie de Noisy-le-Grand. Son arrivée au pouvoir municipal avec l’appui de l’électorat d’extrême-droite ne ferait qu’aggraver la situation des familles populaires comme en témoigne le bilan désastreux des villes conquises par la droite en Seine-Saint-Denis en 2014, à Bobigny, Saint-Ouen ou au Blanc-Mesnil.

    Le résultat du 1er tour, défavorable à l’équipe sortante, est la conséquence des politiques d’austérité menées par le gouvernement Valls et, semble-t-il, des choix de gestion de l’actuelle municipalité. Dans ce contexte, la liste soutenue et présentée par le Front de gauche maintient son influence. Elle est en position de faire valoir une réorientation des engagements et des projets de la ville portés par une nouvelle majorité de gauche.

    Les désaccords profonds avec les politiques gouvernementales comme avec la gestion de la majorité sortante ne doivent pas conduire à l’avènement de la droite, qui épouse les thèses du FN et bénéficiera des voix des électeurs de l’extrême-droite.

    L’heure est au rassemblement et à la mobilisation de toute la gauche pour battre la droite, en prenant en compte l’alerte envoyée par les électeurs comme par les abstentionnistes de dimanche.

    Pascal Savoldelli, Responsable national PCF aux élections,

  16. ROSSIGNOL LILIANE
    Posted 23 septembre 2015 at 12:22 | Permalien

    comme l a dit mme benbassa esther avec beaucoup d humour . »macron est le ventriloque du gouvernement  »
    rien ne se passera de positif sans le rapport des forces que nous avons perdu , nous la classe ouvrière.Les mots justes sont passés aux oubliettes. luttes des classes , classe ouvriére , syndicats au lieu de partenaires sociaux etc….
    je conseille à tous de regarder le dvd  » la terre fleurira  » .On a de belles leçons à prendre et surtout d honorer et de remercier nos anciens qui ont lutté .Ne laissons pas nous voler leurs acquis . mais oui macron démission en attendant mieux et valls à 4% que fait il au gouvernement et hollande le grand manie tout du social libéralisme

  17. Posted 23 septembre 2015 at 14:15 | Permalien

    terrifiant

    Gernelle – Vous préférez le Corbynistan ou l’Orbanistan ?
    L’Europe des clowns. Après son triomphe chez les travaillistes britanniques, Jeremy Corbyn est devenu la nouvelle idole des idiots du continent.
    Par Étienne Gernelle
    Publié le 19/09/2015 à 09:02 | Le Point
    Jeremy Corbyn à Londres le 12 septembre 2015.
    Jeremy Corbyn à Londres le 12 septembre 2015.AFP ©BEN STANSALL
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    L’Europe des clowns est en bonne voie. Après son triomphe chez les travaillistes britanniques, Jeremy Corbyn est devenu la nouvelle idole des idiots du continent, qui, après avoir adulé Hugo Chávez – mort en laissant vides les supermarchés vénézuéliens – et Yanis Varoufakis, s’entichent désormais de ce représentant d’une gauche difficile à dater, même au carbone 14.

    De l’autre côté de la scène, mais sur une ligne aussi antieuropéenne, Viktor Orban, champion hongrois du fil de fer barbelé, s’en donne à coeur joie, montrant ainsi, comme le reste de l’Europe de l’Est, assez peu de reconnaissan…

  18. Gilbert Duroux
    Posted 23 septembre 2015 at 14:17 | Permalien

    GF : « LE BN DU PS S’EST PRONONCE CONTRE LE BUDGET VALLS LE 27 JUILLET dernier ».

    On verra donc si les frondouilleurs vont s’appuyer sur cette légitimité pour voter contre le budget. Ce sera autrement significatif que le petit jeu autour d’un ministre qui est là pour faire diversion en agitant le chiffon rouge (et bien entendu, la gauche du PS tombe dans le piège en focalisant sur Macron).

  19. J80
    Posted 23 septembre 2015 at 15:15 | Permalien

    Si l’on en croit un certain nombre de commentaires à cet appel, Jérémy Corbyn, en restant au Parti Travailliste aurait cautionné la politique d’Anthony Blair. Pourtant, tout le monde à gauche, y compris Jean-Luc Mélenchon, a salué sa victoire. Mais s’il avait quitté le parti travailliste, comment aurait-il pu en devenir le leader ?

    Il faudrait qu’un certain nombre de camarades acceptent de rompre avec leur sectarisme et comprennent que le mécontentement populaire peut surgir partout à gauche (Die Linke, Syriza, Unité populaire, Podemos, Parti travailliste, FDG, Parti socialiste…).

    Ceux qui estiment que le PS n’est pas à gauche et n’est donc pas concerné en seront pour leurs frais car la politique du Parti Travailliste d’Anthony Blair était au moins aussi à droite que celle du Parti socialiste aujourd’hui. Si ce mécontentement a réussi à se frayer un chemin dans un parti comme le parti travailliste, pourquoi ne le pourrait-il pas au parti socialiste ?

    Pierre Khalfa affirmait récemment (sur Médiapart) que les « frondeurs », n’étaient pas des des Corbyn. Comment pouvait-il comparer un groupe, avec toutes ses nuances, et un seul individu ? Certains « frondeurs » sont aussi à gauche que « Corbyn ». Une chose est certaine, avant l’élection de Corbyn : l’aile gauche du parti travailliste était beaucoup moins importante que les « frondeurs » en France. Pourquoi nier cette réalité ?

    Plutôt que de vouloir dicter au mécontentement populaire l’endroit où il doit surgir, pourquoi ne pas essayer de conjuguer les effort de tous ceux qui veulent l’unité de la gauche pour rompre avec la politique du gouvernement Valls (dont les outrances de Macron tracent l’orientation) et répondre aux aspirations du salariat ?

  20. Gilbert Duroux
    Posted 23 septembre 2015 at 17:25 | Permalien

    J80 : « Si ce mécontentement a réussi à se frayer un chemin dans un parti comme le parti travailliste, pourquoi ne le pourrait-il pas au parti socialiste ? »

    Parce qu’il n’y a aucune démocratie au parti dit socialiste. C’est autrement verrouillé que chez les travaillistes anglais. On peut voir chez nous un type qui pèse 5 % devenir Premier ministre, ce qui est impossible chez les travaillistes. Le parti dit socialiste est un parti de notables et d’élus (ou d’aspirants à être élus). Il ne produit plus rien sur le plan idéologique, c’est un astre mort.
    Il faut apprendre à réfléchir autrement qu’en terme de partis et d’élections.

  21. Jean-Jacques
    Posted 23 septembre 2015 at 17:52 | Permalien

    Suite aux déclarations de Martine Aubry , sur la 5 , un jeune trou du cul répond que Macron ,c’est la vraie gauche , car il s’attaque aux inégalités du travail entre un employé d’Uber et une personne en CDI . Martine Aubry protège les clans .
    Quel bordel ! Comment aller aux élections avec des Hurluberlus pareils ? Que fait Camba ?

  22. Delmas
    Posted 23 septembre 2015 at 18:51 | Permalien

    A mon sens, l’orientation libérale de M.Macron,si elle est approuvée par un nombre non négligeable de membres du ps n’en est pas pour autant une option socialiste

  23. Nos
    Posted 23 septembre 2015 at 18:53 | Permalien

    Bonjour,
    Macron fait pire que la droite, il renie le passé de la gauche mais je pense qu’hollande et valls sont de mèche, les petites phrases de macron sert a cacher hollande et hollande qui pendant ce temps avance, en nous disant ils sont pas tous pourris.
    Si on fait une politique de droite et bien on vote a droite.
    si on fait une politique xénophobe on vote au FN.
    C’est tout, et je suis de droite, ayant voté pour hollande.

  24. bobinet arnaud
    Posted 23 septembre 2015 at 18:54 | Permalien

    et oui il est temps de virer cet ( abruti )
    Je me suis senti insulte , il y en a ca leur ferais du bien de se retrouver en bas de l echelle avec
    1400 euros par mois sans une seule prime ou 13 mois et ce depuis 20 ans dans la meme entreprise

  25. ROSSIGNOL LILIANE
    Posted 23 septembre 2015 at 18:58 | Permalien

    signer http://www.macron-demission.fr

  26. Pascal
    Posted 23 septembre 2015 at 18:59 | Permalien

    Il faut que macaron et Walls quittent ce gouvernement , ils ne sont pas socialistes ….j’ai mal a mon pays

  27. vallot
    Posted 23 septembre 2015 at 19:02 | Permalien

    je viens de vous écouter sur BFMtv , je tiens a vous dire que je suis entièrement en accord avec chacune de vos interventions , si il reste une chance d’éviter la déroute , c’est en se débarrassant de personnage comme MACRON qui sont un poison pour la gauche !! continuer le combat et ne doutez pas que vous soyez suivi par un grand nombre de gens issu du monde ouvrier solidairement
    LUC

  28. candini
    Posted 23 septembre 2015 at 19:03 | Permalien

    démission , c est tout ……

  29. JJacques TUIL
    Posted 23 septembre 2015 at 19:08 | Permalien

    Oui pour un référendum macron-demission

  30. ANTOINE VERONIQUE
    Posted 23 septembre 2015 at 19:11 | Permalien

    Bravo Monsieur Filoche, je suis entièrement d’accord avec vous au sujet de Macron, je viens de vous voir sur BFM et vous ai largement applaudi sur tous vos propos que je partage totalement.
    Je pensais trouvé une pétition, où est elle svp ?
    Vous avez tout mon respect !!!
    Merci à vous :)

  31. coquel
    Posted 23 septembre 2015 at 19:54 | Permalien

    j’ai dansé dans les rues en 1981, les socialistes au pouvoir…25 ans après je le dis sans états d’âme c’est fini. mon dernier vote fut pour hollande, Macron démission, je ne voterais plus jamais socialiste c’est du bidon, juste des gens qui veulent le pouvoir pour le pouvoir et la paye, moi je donne 2 mois de salaire aux impôts pour un salaire de 1600 euros par mois j’ai même plus droit aux vacances je paye, je paye … De gaulle disais les Français sont des veaux , il avait bien raison , personne ne dit rien ! on paye et on la ferme , droite gauche même combat …

  32. Posted 23 septembre 2015 at 20:06 | Permalien

    que te dire, vote UMP FN ou abstiens toi pour ls laisser passer,
    c’est comme celui qui ne votait pas syriza et voulait donc laisser passer ND
    ou pour celui qui dit je ne voterais jamais plus pour le Labour car il y a eu Blair…. et il y a Corbyn

  33. Posted 23 septembre 2015 at 20:07 | Permalien

    http://www.macron-demission.fr

  34. Posted 23 septembre 2015 at 20:09 | Permalien

    mais non, le vote etait de gauche evidemment

  35. Posted 23 septembre 2015 at 20:10 | Permalien

    oui ya des barjos comme ca qui ont la tete a l’envers

  36. Posted 23 septembre 2015 at 20:11 | Permalien

    mais la tu n’y connais rien, il y a evidemment moins de « démocratie » toutes proportions gardées au labour, sans motion ni courants reconnus, qu’au PS, le seul qui élit ses directions à la proportionnelle

  37. Gilbert Duroux
    Posted 23 septembre 2015 at 20:12 | Permalien

    Les droitiers du PS disent que les exonérations de charges servent l’emploi. La preuve : les patrons du CAC 40, les 40 plus grosses entreprises cotées à la bourse de Paris, ont gagné en moyenne 4,21 millions d’euros l’an dernier soit… 350 000 euros par mois. Soit une augmentation moyenne de 6 %. Merci les socialistes !

  38. Posted 23 septembre 2015 at 20:12 | Permalien

    c’est pas un piége : c’est une tactique habile, tirer sur le poil qui depasse de la trompe du mammouth !

  39. FALCHETTI
    Posted 23 septembre 2015 at 20:18 | Permalien

    Je pense que Martine à raison, il faut que Macron démissionne, nous en avons tous raz de bol de ses personnes à droite, Vals aussi et Hollande ni à droite ni à gauche…dehors !

  40. Posted 23 septembre 2015 at 20:19 | Permalien

    c’est meme pas les socialistes, c’est le gvt

  41. Posted 23 septembre 2015 at 20:21 | Permalien

    macron et valls doivent dégager tout de suite. que Hollande dégage aussi en 2017.. Je ne voterais plus jamais pour ce type, qui n’est un salopard qui se cache sur le PS, alors qu’il n’est que de droite.Ils me dégoutent, je voterais désormais que pour Mélanchon….. Le PS c’est fini

  42. coquel
    Posted 23 septembre 2015 at 20:32 | Permalien

    quoi me dire? , 25 ans d’espoirs déçus d’état d’âme de c est, les socialistes les plus purs les mieux ! et voir un Macron qui n’a pas une once de socialisme dans le cœur au pouvoir avec un président qui le soutient. honte a vous socialistes! vous ne nous avez pas assez bluffés? avec vos promesses? j’ai tenu contre vents et marées 25ans et la je dis stop! Vous voulez quoi au juste? un vote FN, comme dans tout le bassin minier? continuez braves gens vous allez y arriver ! c’est pas une menace c’est un fait

  43. Franques
    Posted 23 septembre 2015 at 20:32 | Permalien

    Au PS ,les dégoûtés dont je suis sont partis,seuls les dégoûtants restent,sauf Gérard !

  44. Gilbert Duroux
    Posted 23 septembre 2015 at 20:33 | Permalien

    La vraie question, c’est celle là :
    « Au cours du conseil national du PS qui s’est tenu samedi dernier, il (Cambadélis) a menacé d’exclusion du parti les députés qui voteront contre le projet de loi de Finances pour 2016, qui doit être débattu en octobre à l’Assemblée nationale’.
    http://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/021348692294-cambadelis-menace-dexclure-les-deputes-ps-qui-voteront-contre-le-budget-1158472.php

    Je suis sûr que tu vas censurer ce commentaire, parce que c’est une question qui te dérange. Il vaut mieux faire diversion avec Macron.

  45. YvesT
    Posted 23 septembre 2015 at 20:33 | Permalien

    Union de toute la gauche, 100% d’accord, mais cela veut dire sans les 2/3 du PS qui n’ont rien à voir avec la gauche… L’éviction nécessaire de Macron n’est pas suffisante.

  46. Gilbert Duroux
    Posted 23 septembre 2015 at 20:39 | Permalien

    Exonérer les socialistes de de que fait le gouvernement, ça ne marche plus. Les électeurs ne sont pas idiots, ils savent très bien que ce gouvernement est l’émanation du parti dit socialiste. Si les socialistes n’étaient pas d’accord avec les actions du gouvernement, ils encourageraient les frondeurs et s’opposeraient vivement à Cambadélis quand il menace d’exclure ceux qui refuseraient de voter le budget Valls-Macron-Gattaz.

  47. coquel
    Posted 23 septembre 2015 at 21:11 | Permalien

    puis je ne suis pas une barjo même si mon père était mineur de fond dans le nord pas de calais! Je suis juste une déçue du socialisme Même plus , je suis écœurée , on pourrait dire ceci la confiance c’est comme la montagne ca se gagne , les petites gens simples ca existe encore

  48. J80
    Posted 23 septembre 2015 at 21:37 | Permalien

    C’est magnifique ! Les sectaires en arrivent à vanter la démocratie au sein du parti travailliste !

    Le parti travailliste est pourtant un parti, comme le SPD allemand, dans lequel aucun courant n’a le droit de cité. Les statuts l’interdissent. Jamais ce parti n’a pu compter un courant de gauche, à la différence du PS où un tel courant vient d’obtenir 30 % des voix au dernier congrès.

    30 % des voix, cela représentait plus de 20 000 adhérents alors que le dernier congrès du PG comptait 10 fois moins de votants. De quel droit ose-t-on sommer les militants de la gauche du Parti socialiste de quitter ce parti ? Pour encore accroître la l’éparpillement de la gauche alors qu’il faudrait l’unifier ? Et cela, au moment même où Corbyn vient de l’emporter dans l’un des partis socialistes européens dont l’orientation politique a été la plus à droite, au cours des 20 dernières années.

    Si l’appareil du parti travailliste avait eu la moindre idée que Corbyn pouvait l’emporter, ils ne lui auraient certainement pas assuré la signature des 25 députés qui lui ont permis de se présenter aux « primaires » travaillistes. Ils étaient persuadés que Corbyn feraient 2 ou 3 %. C’est, d’ailleurs, quand les sondages ont commencé à pointer l’intérêt que suscitait la candidature de Corbyn que des centaines de milliers de jeunes, de syndicalistes ont payé 3 euros pour pouvoir venir voter Corbyn. L’appareil du parti travailliste ne pouvait plus, alors, faire machine arrière. De 200 000, le nombre des électeurs du parti travailliste est passé à 600 000.

    La victoire de Corbyn indique, sauf pour ceux qui ne veulent surtout pas voir, que le mécontentement populaire peut surgir partout à gauche, pourvu qu’il trouve une faille, même dans le parti d’Anthony Blair, celui qui, à la fin des années 1990, continuait la politique de Thatcher au moment où le gouvernement de Lionel Jospin mettait en place les 35 heures et où Jean-Luc Mélenchon était ministre de l’enseignement professionnel.

    Le sectarisme ne mène à rien, si ce n’est à se dire que l’on a toujours eu raison et que l’on aura toujours raison sur tout. C’est peut-être rassurant pour ceux qui acceptent de se rassurer à bon compte mais c’est profondément stérile.

    Le mécontentement populaire fait son apparition, de façon de plus en plus massive, sous de multiples formes en Europe : De Linke en Allemagne, Syriza et Unité populaire en Grèce, les Indignés, Podemos en Espagne, les victoires aux municipales à Madrid et Barcelone, les « frondeurs » en France, la victoire de Corbyn, le Siin Fein en Irlande… Seuls des sectaires peuvent refuser de s’en réjouir.

    Pourquoi refuser de conjuguer nos efforts pour que le mécontentement populaire puisse surgir partout où il le peut et non pas à l’endroit où les sectaires lui ordonne de surgir ? Au nom, sans doute de la démocratie…

    Exiger la démission de Macron, s’est attaquer le point faible du Gouvernement Valls, pourquoi s’en priver ? Pourquoi ne pas mettre l’accent sur ce qui fait le plus mal au gouvernement Valls en mettant le doigt sur sa contradiction la plus évidente : il n’est pas possible d’affirmer vouloir l’unité de la gauche en gardant Macron en tête de gondole ? Comment mieux dévoiler l’aspect politicien, manœuvrier du référendum voulu par Cambadélis ? Un référendum qui, sous prétexte d’unifier la gauche, tout en refusant de discuter de la politique gouvernementale, ne ferait qu’accroître sa division

  49. Nemo
    Posted 23 septembre 2015 at 22:08 | Permalien

    Il a dit la vérité, il doit être exécuté…

  50. didier de berck
    Posted 23 septembre 2015 at 22:09 | Permalien

    c est vous qui devait demissionner c est vous la gauche qui a chaque fois avez favoriser le fn pour conserver votre pouvoir et vos avantages

    si en 1981 mitterand n avais pas promis la retraite a 60 ans les 39 heures son passe de ccollabo jamais il ne n aurait elu president
    macron est le seul a gauche que la droite aussi devrait soutenir ha si au PS on pouvais avoir un Schroeder ca serait genail

    mais en france on a les boulets hollande fabuis taubira pellerin vallaud belckasem
    s

  51. yassin
    Posted 23 septembre 2015 at 22:33 | Permalien

    Comparer macron à un poil de trompe de mamouth, c’est quand même lui faire beaucoup d’honneur. Et pas sûr que ce soit conforme à l’image qu’il se fait de lui-meme. ec

  52. Vannier
    Posted 23 septembre 2015 at 22:50 | Permalien

    Pour Martine Aubry, pour vous et d’autres qui êtes restés scotchés au passé,à des solutions qui fonctionnaient dans ce contexte passé, je comprends vos réactions ulcérées mais … Si tous les sympathisants du PS,comme moi, exprimaient leur opinion, vous seriez surpris….
    Contrairement à votre « fatwa » sur Macron, vous entendriez beaucoup de gens (pas ceux qui comme vous, vivent encore dans les années 1980), qui vous diraient que Macron (pourtant trop libéral pour moi) est, non pas un obstacle mais un atout pour le PS qui prend en compte les réalités d’aujourd’hui. Un atout pour les élections à venir.
    En continuant d’éructer ainsi, de façon irresponsable et incompétente, vous et vos clones seront ceux qui feront perdre le PS.

  53. Posted 23 septembre 2015 at 23:17 | Permalien

    j’en suis et tous les miens aussi

  54. Posted 23 septembre 2015 at 23:19 | Permalien

    ah non laurent baumel et de nombreux deputes ont annoncé leur intention de ne pas voter ce budget !

    et martine aubry rappelle a bon escient que 98 % du BN du 27 juillet a vote un autre budget !

  55. Posted 23 septembre 2015 at 23:20 | Permalien

    bétise, pourquoi dire ca ?

    on est près de 25 000, soit 30 % ds voix

  56. Posted 23 septembre 2015 at 23:20 | Permalien

    ne nous menace pas du FN nous le combattons de toutes nos forces, nous la gauche socialiste

  57. Posted 23 septembre 2015 at 23:21 | Permalien

    sauf si comme au labour surgit un Corbyn

  58. Posted 23 septembre 2015 at 23:39 | Permalien

    Jeremy Corbyn, l’antitribun
    Philippe Marlière
    23 Septembre 2015
    Politique

    Parti travailliste
    ,
    Europe
    Actualité
    ben_stansall_afp.jpg

    Le paysage politique est-il en train de changer en Europe ? Aléxis Tsípras, lesté en juillet par un accord contraignant avec les créanciers de la Grèce, fait gagner Syriza aux élections législatives du 20 septembre. Le 12 septembre, Jeremy Corbyn remporte l’élection interne au Parti travailliste britannique mettant fin à vingt ans d’un blairisme très néolibéral. En décembre, se profilent les élections législatives espagnoles où Podemos veut rompre avec l’austérité appliquée par la droite, logique que critique aussi un Sinn Féin irlandais favori des élections de 2016. Devant ces mutations, TC ouvre le débat. Alors que grandit la menace autoritaire, où vont les gauches ? Où va la démocratie ? Cette semaine, le point de vue de Philippe Marlière.

    On se souviendra peut-être de l’accession de Jeremy Corbyn à la tête du Parti travailliste comme d’un moment clé pour la social-démocratie, voire pour la gauche européenne. C’est d’abord le camouflet le plus sévère infligé aux tenants de l’ordre néolibéral depuis plus de trente ans en Europe. C’est surtout une déroute pour les « modernisateurs » blairistes qui dirigent pourtant l’appareil et dominent le groupe parlementaire. Cette élection est sans bavure car elle a été acquise à l’issue du vote le plus transparent et le plus démocratique dans l’histoire du parti.

    Avec Jeremy Corbyn, le travaillisme social revient sur le devant de la scène. Mais il ne s’agit pas du Old Labour. Ce travaillisme est d’un ordre nouveau : plus collégial, plus jeune, plus féminin, plus multi-ethnique et plus démocratique que son prédécesseur des années 1970 et 1980.

    Corbyn a été élu par une vague populaire et militante. Il n’était pas un candidat banal et encore moins un chef, mais incarnait un mouvement.C’est l’un des traits les plus encourageants de cette campagne : Corbyn est l’antitribun et l’anti-démagogue. La gauche française, qui reste majoritairement bonapartiste, ferait bien de s’inspirer d’une telle démarche, et de se libérer de son tropisme césariste. Celui-ci l’incline sans cesse à rechercher un mythique « homme providentiel ».

    Lors de son premier débat à la Chambre des communes avec David Cameron, Corbyn a bousculé les règles du jeu : pas de petites phrases ou d’attaques ad hominem. Il a lu, au dispatch box, six des 40 000 questions que le public lui avait fait parvenir par courriel (crowdsourcing). Il s’est fait l’émetteur des questions que se posent « les gens » sur les loyers, les soins de santé mentale ou l’aide sociale. Démocratie partisane, collégialité dans le combat politique, discours apaisant dans la forme mais combatif dans le fond, le corbynisme est d’une nature originale dans la gauche européenne.

  59. Nadouri
    Posted 23 septembre 2015 at 23:51 | Permalien

    C’est signé Macron démission

  60. Posted 24 septembre 2015 at 4:34 | Permalien

    il a dejà perdu quatre elections et il est inscrit qu’il va perdre les prochaines, on essaie seulement de le sauver, d’empecher cela

  61. Milie Coquille
    Posted 24 septembre 2015 at 6:08 | Permalien

    Macron c’est l’arbre qui cache (mal) la forêt…. Nous, c’est la forêt que l’on voudrait voir éradiquée, pour y planter à la place des vraies valeurs de partage, de solidarité, d’humanité…. mais au delà ! ! Que peuvent les politiques dans ce monde qu’ils ne dirigent plus depuis longtemps ??? Alors oui, Macron est insultant, de par son attitude, ses mots, sa présence même dans les « hautes » sphères de l’état, mais au delà, c’est en la politique que l’on ne croit plus… vous même dites qu’il faut qu’il parte pour qu’il n’impacte pas les élections, mais l’important n’est pas là, avant lui ce gouverne »ment » à trahi, déçu, blessé, volé… Alors il y a longtemps que l’on est passé à autre chose, il y a longtemps que l’on écoute plus les Pierre Rabhi, les zèbres etc…. que les politiques… Mais merci d’essayer ! ! et d’avoir le courage de la cohérence…..

  62. BAB33
    Posted 24 septembre 2015 at 6:22 | Permalien

    Bravo pour votre courage, camarade Gérard Filoche, et votre bon sens. Je pense que Macron doit démissionner, ainsi que d’autres, pour les mêmes raisons que vous avez très justement dites.
    Sans la mention « union de la gauche » j’aurais signé le pétition , car elle aurait été de facto une pétition de citoyens de gauche. Je ne suis plus favorable à une « union de la gauche( autour du PS).
    Je vous rejoins sur l’analyse: le PS, grâce à Macron, Valls, Vallaud-Belkacem…, perdra les élections auprès des électeurs de gauche.

  63. Felouki Mahé
    Posted 24 septembre 2015 at 6:44 | Permalien

    Lors d’une assemblée générale régionale de La CGT Nord Pas de Calais j’avais soumis l’urgence de mettre dans nos manifs la banderolle Macron démission » ce que bien sur les dirigeants n’ont pas fait
    je signe des 2 mains votre pétition!!!!
    Ou est elle?????

  64. gustave
    Posted 24 septembre 2015 at 7:54 | Permalien

    ne serait-ce pas tout ce gouvernement qu’il faudrait faire démissionner?Comment des politiques vivant dans l’aisance peuvent-ils comprendre ou imaginer une seconde la souffrance,le désarroi,la pauvreté,les retraités avec une pension minime sans cesse grignotée?il faut rafraichir les politiques par de nouvelles têtes sans fortune,des français moyens qui connaissent la vraie vie et sauront apporter un nouveau souffle au pays

  65. lopez
    Posted 24 septembre 2015 at 10:20 | Permalien

    Démission de mr Macron on se demande justement si ce n’est pas son but.
    Car ayant flirté avec le medef et sachant le PS en perte de vitesse ce monsieur prepare sont apres 2017 peut etre comme pdg je peux me tromper

  66. lopez
    Posted 24 septembre 2015 at 10:26 | Permalien

    Demission de tout ce gouvernement de temps en temps je consulte les forums d’actualité il y a de la haine car le peuple a été berné en 2012 et ils vont voté FN en 2017 et c’est grave pour notre democratie

  67. JAGLIN
    Posted 24 septembre 2015 at 10:50 | Permalien

    Impossible de sortir de chez Rotschild et etre de gauche !

  68. Leymarie Gabrielle
    Posted 24 septembre 2015 at 10:54 | Permalien

    Je voulais signer pour « macron-demission » mais cela ne fonctionne pas…..dommage.
    D’ailleurs, la démission de Macron, bien que souhaitable, ne suffirait pas à faire une politique de gauche, avec un premier ministre qui « aime l’entreprise », on est loin, très loin du compte. Etant donné mon grand âge, j’ai perdu l’espoir de voir l’avènement d’une vraie justice sociale.

  69. Boxus
    Posted 24 septembre 2015 at 11:02 | Permalien

    Chapeau à Gerard pour ton courage …………

    Tu es la gauche !!!

    Un belge socialiste wallon

  70. NADIA MASSON
    Posted 24 septembre 2015 at 11:11 | Permalien

    Il est grand temps je pense que tous les militants de gauche, héritiers du Programme et des institutions mis en place par le Conseil National de la Résistance, se retrouvent autour de ce qui les rassemble. C’est vrai qu’il est plus facile de trouver ce qui nous divise et de se déchirer plutôt que d’essayer de construire.
    Les capitalistes et tous ceux qui font partie du ghota se montrent plus militants que nous tous réunis quand il s’agit de défendre leurs intérêts de caste.
    Ils savent trouver des terrains d’entente.
    La division des gens de gauche, qui pratiquent une politique ou un syndicalisme de gauche, a trop durer. Elle favorise notre affaiblissement et conduira à notre perte, et à celle de tout ce en quoi nous croyons et que nous défendons.
    Merci Gérard pour le travail colossal que tu fournis, il nous aide au quotidien, dans nos entreprises.

  71. Henri
    Posted 24 septembre 2015 at 13:43 | Permalien

    Demander la démission de Macron, c’est juste une incantation pour se donner bonne conscience. En effet, Macron fait partie d’un gouvernement qui dans sa totalité mène une politique désastreuse pour les salariés, retraités et autres faibles revenus, de plus après Macron 1 viendra Macron 2 (il n’en manque pas au ps …). Ce gouvernement dans sa totalité porte une lourde responsabilité vis-à-vis de l’abstention importante qui permet à la droite et au fn de se refaire une santé, alors que le discours qu’ils tiennent est haïssable.
    Face à Macron et à la politique du gouvernement, que font tous ces godillots du ps à l’assemblée nationale ? Ils n’ont pas été élus pour cautionner ce genre de politique. Ils ont été élus pour défendre les intérêts de leurs électeurs, ceux qui attendaient une politique différente de celle menée par un gouvernement de droite.
    Macron peut démissionner demain, ce n’est pas cela qui m’incitera à voter ps lors des prochaines élections.
    Oui à l’union des forces de gauche, mais sans le ps !

  72. Verce Alain
    Posted 24 septembre 2015 at 13:44 | Permalien

    Pourquoi « Macron démission » et pas Valls, dont c’est le clone et le bras droit, avec ???
    Mr FILOCHE, vous croyez vraiment que le départ de cet individu suffira à remettre une politique de gauche ???
    Pour moi votre pétition sent le sacrifice d’un doigt pour tenter de faire oublier toute la gangrène qui a atteint votre parti.

  73. Gilbert Duroux
    Posted 24 septembre 2015 at 14:31 | Permalien

    Comment peux-tu ne pas te rendre compte qu’en focalisant sur Macron, tu fais le jeu de Hollande, Valls et Cambadélis ? Au lendemain de la gamelle électorale, Macron sera le bouc émissaire, on le sacrifiera et qu’est-ce que ça changera ? Rien du tout. On ne manquera pas de dire aux frondouilleurs : « vous êtes débarrassés de Macron, maintenant vous votez le budget ».
    Le véritable enjeu, c’est le budget, pas Macron. Macron n’est qu’un leurre.

  74. 1956
    Posted 24 septembre 2015 at 14:38 | Permalien

    L’initiative de GF a le mérite de pointer les excès et les incohérences.
    Pour autant, je ne pense pas que démissionner Macron pour sauver Valls soit une initiative de nature à rassembler l’électorat historique de la gauche sur un programme politique.
    Valls ne veut gouverner qu’avec et pour des libéraux.
    Il ne supporte même pas les autres sensibilités du PS qu’il a exclu de son gouvernement ( Hamon, …) ou contraint au silence (Vidalies: le pauvre!).
    Si « ça suffit » il ne faut pas se priver d’utiliser les moyens démocratiques que permet la constitution. C’est pour moi le sens de la déclaration de Martine Aubry.
    Ce serait un comble que ceux qui détiennent le pouvoir de renverser ce gouvernement par leurs votes en appellent au peuple par pétitions et insurrections. Le courage politique des députés est nécessaire face aux menaces répétées d’exclusion de Cambadélis chaque fois que les libéraux sont contrariés.

  75. VICTORIA
    Posted 24 septembre 2015 at 17:03 | Permalien

    Je signe aussi des deux mains si il y a pétition.
    merci Gérard, merci pour tout votre investissement.

  76. ANTOINE
    Posted 24 septembre 2015 at 18:50 | Permalien

    Moi je ne veux « battre » personne, comme appelé dans la déclaration préambule à cette pétition. La liberté pour chacun de choisir et de ne pas stigmatiser ceux qui voteraient « mal ». Quelle prétention de dire ceux-ci ou cel votent mal. Voilà déjà l’erreur anti-démocratique digne du PS.
    Moi je veux l’union de la gauche mais dorénavant ABSOLUMENT sans le PS !
    Je ne pensais pas que la « gauche » au pouvoir en arriverait à ce stade.
    Je vote encore ? Je vote pour qui ?
    Voilà 2 questions.

  77. ROBIN xavier
    Posted 24 septembre 2015 at 19:00 | Permalien

    Que MACRON soit évincé du gouvernement;voilà qui serait une excellente nouvelle.

  78. Héligon Yannick
    Posted 24 septembre 2015 at 19:56 | Permalien

    Ce n’est pas le premier homme de droite que nous aurons eux dans un gouvernement de gauche, mais il est vrai que cette fois c’est un peu fort.

  79. Posted 24 septembre 2015 at 20:00 | Permalien

    Exiger la démission de Macron, s’est attaquer le point faible du Gouvernement Valls, pourquoi s’en priver ?

    Pourquoi ne pas mettre l’accent sur ce qui fait le plus mal au gouvernement Valls en mettant le doigt sur sa contradiction la plus évidente : il n’est pas possible d’affirmer vouloir l’unité de la gauche en gardant Macron en tête de gondole ? Comment mieux dévoiler l’aspect politicien, manœuvrier du référendum voulu par Cambadélis ? Un référendum qui, sous prétexte d’unifier la gauche, tout en refusant de discuter de la politique gouvernementale, ne ferait qu’accroître sa division

    Pourquoi, au lieu de signer et de soutenir, accuser, inventer raconter que ça masquerait, innocenterait Valls et Hollande ? c’est de l’argument pour ne rien faire ou et empêcher de faire !

    si un mouvement d’opinion est assez fort contre le point faible Macron vous croyez que les autre points présumés forts seront épargnés ?

    JJC GF

  80. Posted 24 septembre 2015 at 20:05 | Permalien

    Bonsoir à tous,
    Bravo et merci à notre camarade Gérard Filoche d’avoir initié cette pétition, que nous devons tous relayer au maximum.
    Solidairement.

  81. Gilbert Duroux
    Posted 24 septembre 2015 at 22:38 | Permalien

    « Exiger la démission de Macron, s’est attaquer le point faible du Gouvernement Valls, pourquoi s’en priver ? »

    Non, le point faible du gouvernement, c’est le vote du budget. C’est au moment du vote du budget Valls-Macron-Gattaz que l’on verra s’il y a vraiment une opposition à cette politique ou si les frondouilleurs nous amusent.

  82. Max
    Posted 24 septembre 2015 at 23:09 | Permalien

    Bravo !

  83. ANTOINE VERONIQUE
    Posted 24 septembre 2015 at 23:33 | Permalien

    Pétition signee ! Mais je pense comme beaucoup que ca ne servirait à rien dans la mesure où celui qui pourrit la pomme, c’est Valls ! S’il doit se défaire d’un Macron, qu’à cela ne tienne, pas un souci, il placera un autre Macron, il gardera la même ligne et avec la meme force jusqu’au bout…. Hélas et triple hélas !!! Sa ligne, on la connaît bien, on la bien cernée depuis les primaires.
    Moi je dis : VALLS DEMISSION, c’est lui le principal responsable de toute cette politique de droite actuelle.
    Ne comptez pas sur moi pour voter pour lui en 2017, il ne vaut pas mieux que Sarkozy !!!
    Les socialistes en plus de passer pour des traîtres, sont en train de perdre toute crédibilité ! M. Filoche et MM. les frondeurs, agissez dès maintenant si vous voulez sauver votre parti avant les élections, si rien ne change, aucune chance que le PS passe en 2017.
    La droite, on la craint, on la connaît, on sait ce qu’elle vaut, mais accorder sa confiance dans un parti de gauche qui vous trahit à la première occasion, désolée c’est pire que tout… En général, quand on essuie une trahison, eh bien on ne le fait pas 2 fois.
    A bon entendeur……….

  84. BERTO.I
    Posted 25 septembre 2015 at 9:31 | Permalien

    Mr Filoche bonjour une question. vous qui semblez avoir la science infuse pourquoi n’avez vous pas crée une entreprise pour nous monter l’exemple , créer des emplois distribuer de gros salaires ,réduire le temps de travail etc . c ‘est facile , vous allez a la chambre de metier inscrire votre entreprise et hop vous êtes au pied du mur .c est la qu ‘on vois les maçons .pas devant un micro .bonnes salutations.Bertoli

  85. François Christophe
    Posted 25 septembre 2015 at 10:11 | Permalien

    De nouveau censuré,faut critiquer le PS mais pas trop,hein?…Typique du sectarisme de la gauche francaise,incapable de faire l’union par égoïsme et bêtise.Je persiste et signe,les gouvernements Sarko et Hollande sont des gouvernements d’extrême droite libérale,et le PS doit soit etre reclassé à droite,soit rentrer dans les livres d’histoire et laisser la place à quelque chose de nouveau.Vive Podemos!

  86. 1956
    Posted 25 septembre 2015 at 10:29 | Permalien

    Toujours aucune réaction des députés socialistes.

    Tout semble bien verrouillé pour défendre la politique menée par le gouvernement Valls.

    Non seulement Hollande, Valls et l’exécutif ont trompé les français, mais le législatif élu n’exerce pas son contrôle et son pouvoir.

    Ce sont les institutions qui sont déconsidérées par ces sinistres fossoyeurs. L’enjeu n’est plus à sauver le parti mais ä respecter la république, la démocratie et les votes de 2012.

    L’article DS du 24/09 expose bien les responsabilités du désastre programmé, il se conclu par « il faut refuser, sous prétexte d’unité, d’accroitre encore la division de la gauche ».

    Alors, plus rien à attendre de ce gouvernement avec ou sans Macron, sinon de basses manoeuvres. Mais les députés ont la responsabilité historique devant le peuple de protéger nos institutions, même imparfaites.
    La gauche en aura besoin pour se relever lorsque que la droite et le FN se verront offerts, sans combattre, toutes les élections de 2013 à 2017.
    « Stop, stop, stop… » « Y en a marre ».

  87. François Christophe
    Posted 25 septembre 2015 at 10:42 | Permalien

    Gouvernement guerrier,pro-nucléaire,pro-agriculture industrielle,pro-Veme république,qui a envoyé l’armée pour nettoyer Notre Dame des Landes,qui a tué un militant écolo,liberticide avec la loi Valls,qui continue la politique absurde et discriminatoire des drogues(opération Cazeneuve contre les consommateurs de cannabis).Macron n’est que l’arbre qui cache la forêt ,la foret d’une dérive droitiére extrémiste et ultra libérale.Nous,électeurs de gauche,attendons depuis des années un vrai parti pour nous représenter.Alors,arrêtez de vous contenter d’être la gauche d’un parti réac,et participez à la création d’un Podemos à la francaise,c’est de ca que l’on a besoin.

  88. Posted 25 septembre 2015 at 10:56 | Permalien

    Vive Macron
    Il faut en finir avec ces vieux archaïsmes qui sont a l’origine de notre declein depuis des décennies
    assez de demagogie ..Des reformes intelligentes qui donne la souplesse indispensable et en mleme tems plus de securite
    Valls Macron sont de vrais socilaistes Ils vont vers plus d eprogres social plus d’eaglite pour tous ,plus de fraternite
    Je suis socialiste et en suis fier ;il faut arreter de regarder en arriere

  89. Posted 25 septembre 2015 at 12:20 | Permalien

    parce que je n’ai aucune envie d’exploiter les autres !

  90. Posted 25 septembre 2015 at 12:22 | Permalien

    >
    Monsieur
    >
    > Donc vous êtes pour la démission de m. Macron
    >
    > Vous avez raison, pour une fois que quelqu’un dit la vérité, il faut absolument le faire taire, c’est certainement ça la démocratie, version gauche
    >
    > Mon pauvre monsieur, votre pouvoir de nuisance est malheureusement intact, mais pouvez vous me dire ce que vous avez fait de bien pour la France depuis qu’elle ( en l’occurrence mes impôts) vous payent ?
    >
    LE TRAVAIL D’UN INSPECTEUR OU CONTROLEUR DU TRAVAIL EST DE FAIRE APPLIQUER LA LOI,
    QUI PROTEGE LES SALARIES LORSQU’ILS NE PEUVENT SE DEFENDRE CONTRE LES ABUS.
    C ‘EST PREVU PAR L’OIT DANS 140 PAYS VOUS NE LE SAVIEZ PAS ?

    > Et au nom de quelle justice de gauche un fonctionnaire a :
    >
    1) LES FONCTIONNAIRES EXISTENT DEPUIS L’ANCIEN REGIME, CAR L’ETAT A BESOIN D’AGENTS
    LOYAUX, BIEN FORMES, ET LA REPUBLIQUE A SOUHAITE QU’ILS EXERCENT LEUR MISSION EN
    PROTEGEANT LEUR INDEPENDANCE CONTRE LES PRESSIONS ILLEGALES, POUR GARANTIR
    L’EGALITE DES CITOYENS.

    > L’emploi à vie

    2) CE N’EST PAS UN « EMPLOI A VIE », ET DANS LE PASSE IL Y A EU DES LOIS DE « DEGAGEMENT DES CADRES »
    NOTAMMENT POUR L’ARMEE. IL Y A AUSSI DES SANCTIONS ET ELLES SONT SEVERES (POUR LES PETITS GRADES
    SURTOUT).

    BIEN ENTENDU SI ON RECRUTE DES AGENTS ILS NE VONT GUERE ETRE MOTIVES SI ON LEUR DIT
    QU’ILS PEUVENT ETRE LICENCIES A TOUT MOMENT COMME NOMBRE D’EMPLOIS PRECAIRES DE LA
    FONCTION PUBLIQUE (20 % DE L’EFFECTIF GLOBAL TOUT DE MEME !).

    > La retraite calculée sur les 6 derniers mois

    CETTE DISPOSITION REMONTE AUX DEBUTS DE LA FONCTION PUBLIQUE. DANS LE PRIVE, IL FAUT
    ATTENDRE LA GAUCHE AU DEBUT DU XXème SIECLE PUIS LE FRONT POPULAIRE, POUR AVOIR UNE
    RETRAITE DANS LE PRIVE… CA A ETE UN LONG COMBAT, et AUJOURD’HUI ENCORE POUR LE TRAVAIL
    ILLEGAL ET LA FRAUDE PATRONALE EN GENERAL NE PRIVENT PAS LE REGIME DE SES MOYENS
    EN TRICHANT SUR LES COTISATIONS.

    RAPPELONS QU’AVANT LA LOI FILLON DE 1993, ON RETENAIT LES DIX MEILLEURES ANNEES DANS LE
    PRIVE…

    > Pas de jour de carence et 21 j en moyenne d’arrêt maladie (contre 7 dans le privé)

    IL Y A UN PACTE DE CONFIANCE ENTRE L’ETAT ET SES AGENTS.
    LES JOURS D’ARRET SONT PLUS ELEVES TOUT D’ABORD PARCE QUE LE TRAVAIL
    PEUT Y ETRE STRESSANT : POLICE, HOPITAUX, ENSEIGNEMENT… VOUS RENDEZ_VOUS
    COMPTE DE CE QUE C’EST ?

    > Une allocation familiale rien que pour eux

    ?

    > De nombreuses primes non imposables

    VOUS PARLEZ DES INDEMNITES ?

    AUJOURD’HUI LES AGENTS PUBLICS SONT IMPOSES SUR TOUT Y COMPRIS
    LES AVANTAGES EN NATURE ! ET DANS LE PRIVE ?

    > Pas de cotisation à l’assurance chômage, belle preuve de solidarité

    LES FONCTIONNAIRES Y CONTRIBUENT ALORS MEME QU’ILS ONT PEU
    DE CHANCE D’Y ETRE.

    > Pas de contrôle par la sécurité sociale de la véracité des arrêts maladie

    L’ETAT A TOUJOURS EU LA FACULTE DE PROCEDER A DES CONTROLES
    ET NE S’EN EST PAS « PRIVE ». LA SECURITE SOCIALE PEUT AUSSI CONTROLER
    DES FONCTIONNAIRES.

    > Cotisation retraite plus faible que dans le privé

    DANS LE PRIVE IL EXISTE UNE MULTITUDE DE REGIMES. DE QUEL REGIME PARLER-VOUS ?

    > Je ne parle bien sur pas de la plupart qui sont très très loin de faire 35h pas semaine (moins bien sur !)

    IL Y A AUSSI DES FONCTIONNAIRES QUI FONT PLUS DE 35 H SANS ETRE PAYES, PARCE QU’ON
    NE PEUT PAS ARRETER UNE OPERATION OU INTERROMPRE UNE FILATURE, PAR EXEMPLE, POUR
    CAUSE DE 35 H !
    >
    > Elle est belle la justice de gauche
    >
    LA FONCTION PUBLIQUE A ETE CREE PAR LA DROITE !

    > Pauvre minable
    >
    « CELUI QUI LE DIT C’EST LUI QU’IL L’EST » ? A VOUS DE REFLECHIR A VOS ARGUMENTS ET D’EN
    TROUVER DE MEILLEURS.
    >

  91. Posted 25 septembre 2015 at 12:23 | Permalien

    Bonjour,

    Je vois que vous critiquez beaucoup les fonctionnaires …mais sans connaitre le sujet !

    L’emploi à vie
    Ce n’est pas l’emploi à vie, mais une garantie d’emploi (à noter qu’un fonctionnaire peut être « viré »). Il faut aussi prendre en compte les nombreux contractuels. Cela devrait être la norme pour tous les salariés, ce qui ne veut pas dire dans la même entreprise mais comme pour les fonctionnaires qui changent souvent de services. Cela permet aussi, avec le statut, d’avoir la fonction publique la moins corrompue

    La retraite calculé sur les 6 derniers mois
    C’est vrai pour les 6 derniers mois mais la plupart des primes ne compte pas dans le calcul de la retraite (même s’il y a un semblant de système par points pour une partie seulement des primes – retraite additionnelle de la fonction publique) contrairement au privé. De ce fait, le montant en % des pensions des fonctionnaires est quasiment équivalent à celui du privé et souvent les salaires sont plus faibles chez les fonctionnaires (ceci est particulièrement vrai pour les cadres)

    Pas de jour de carence et 21 j en moyenne d’arrêt maladie (contre 7 dans le privé)
    C’est vrai mais dans le privé de nombreuses entreprises prennent en charge une partie de ces jours de carence. La bataille serait plutôt de n’avoir pas de jour de carence car quand on est malade ce n’est pas par plaisir …
    Ci joint un extrait du Figaro du 3 septembre 2014 précisant que c’est difficile de comparer car les définitions ne sont pas les mêmes :
    « En bout de course, le nombre moyen de jours d’arrêts maladie s’élevait à 12 au sein de l’État en 2003, dernier chiffre connu, et toujours repris dans les documents annexés au budget… 2014! Dans la territoriale, le chiffre se monte à 21 (en 2011) et à 15,6 à l’hôpital (en 2008). Des chiffres, donc, non comparables entre eux, et encore moins avec ceux de l’étude Alma Consulting qui porte sur le privé et qui comptabilise 15,6 jours d’absence en moyenne par salarié en 2013. »

    Une allocation familiale rien que pour eux
    Il existe un supplément familial de traitement (SFT). Pour info, le montant mensuel est quand même de 2,29 € pour un enfant !

    De nombreuses primes non imposables : faux les primes, composante de la rémunération, sont imposables comme dans le privé et mais elles ne sont pas prises en compte pour la retraite contrairement au privé

    Pas de cotisation à l’assurance chômage, belle preuve de solidarité
    Si les fonctionnaires n’ont pas cotisation chômage, ils ont une contribution chômage en solidarité avec les autres salariés

    Pas de contrôle par la sécurité sociale de la véracité des arrêts maladie
    Faux il y a des contrôles maladie comme dans le privé

    Cotisation retraite plus faible que dans le privé
    Les cotisations retraites des fonctionnaires sont en train d’être alignées sur celle du privé

    Je ne parle bien sur pas de la plupart qui sont très très loin de faire 35h pas semaine (moins bien sur !)
    Faux les fonctionnaires sont comme pour le privé aux 35 h et je ne vois pas pourquoi les fonctionnaires travailleraient moins que dans le privé, ils sont aussi consciencieux que les autres salariés et un certain nombre font des heures supplémentaires non rémunérées

    Attention à ce que véhicule certains pour diviser les salariés et réduire les droits de tous, il faut s’en tenir à la réalité !!!

  92. Richard G.
    Posted 25 septembre 2015 at 13:58 | Permalien

    Mon 1er message a été censuré, faut surtout pas trop critiquer.
    Demander la démission de Macron, c’est se donner bonne conscience, cela ne servira strictement à rien car des Macron il y en a d’autres au ps.
    M. Filoche et les frondeurs seraient plus crédibles s’ils passaient du dire au faire et commençaient par convaincre une majorité de députés ps de la politique suicidaire qui est menée par ce gouvernement, mais on en est bien loin et ces députés appliquent les consignes de vote. Ils feraient mieux de penser qu’en 2017 ils devront se chercher un vrai travail et non plus vivre avec les deniers publics qui leur sont largement distribués.

  93. J80
    Posted 25 septembre 2015 at 14:45 | Permalien

    Le statut de la fonction publique a pour premier objectif d’assurer la neutralité de l’Administration. La garantie de l’emploi n’est qu’une conséquence de cette volonté de neutralité.

    Quelle serait la neutralité d’un inspecteur du travail, d’un inspecteur des impôts, d’un employé départemental ou municipal s’il n’avait pas la garantie qu’il ne sera pas viré lorsque les décisions qu’il prend sont contraires à l’opinion de son employeur privé, même si elles sont conformes à la loi ?

    Il suffit de regarder ce que devient l’information sur Canal + depuis l’arrivée de Bolloré, le grand ami de Sarkozy, pour avoir une petite idée de ce qui se produirait.

  94. BERTIN
    Posted 25 septembre 2015 at 15:22 | Permalien

    Je signe la pétition « Macron démission » et je persiste. Cet homme n’a rien à faire au gouvernement.

  95. J80
    Posted 25 septembre 2015 at 16:13 | Permalien

    Tous ceux qui prétendent voir dans l’appel « Macron démission ! » une aide, une caution, apportée au gouvernement Valls devraient aller lire les déclarations de Jean-Christophe Cambédélis dans « Le Point » du 25/09/2015.

    Cambadélis y affirme : « Martine Aubry ne demande pas la démission du ministre, mais la maîtrise du propos ». A la question de savoir s’il partageait le « ras-le-bol » de Martine Aubry, il répond : « La formule était raide, mais je la crois partagée, y compris dans l’exécutif », a ajouté le député de Paris. « Maintenant, j’appelle au rassemblement et souhaite que l’on tourne la page. » Selon lui, « les gens rencontrés sur le terrain n’… évoquent pas » cette polémique. C’est un soufflé parisien. »

    C’est un hommage indirect (très indirect car il ne souhaite surtout pas lui faire la moindre publicité) que Cambadélis rend à notre appel. Il tente d’utiliser Martine Aubry pour essayer d’allumer un contrefeu à l’exaspération qui monte contre la présence de Macron au gouvernement et que cristallise notre appel. Il souligne « MARTINE AUBRY NE DEMANDE PAS LA DEMISSION DU MINISTRE … » Eh bien, les signataires de notre appel, eux, refusent de « tourner la page », comme il nous y invite. Ils vont jusqu’au bout de leur raisonnement et demande LA DEMISSION du ministre. C’est bien là que le bât blesse le gouvernement de Manuel Valls aussi bien que Jean-Christophe Cambadélis !

    Quant à la dernière phrase du Cambadélis, nous lui en laissons l’entière responsabilité, même s’il n’est pas interdit de penser qu’il est peut-être plus proche, quotidiennement, du « soufflé parisien » que du « terrain ».

  96. Eric Le Corre
    Posted 25 septembre 2015 at 18:30 | Permalien

    Merci Mr Filoche ,un des rares socialistes à se battre pour les valeurs de gauche ,je suis sidéré de la non réaction des députés PS !!!! On à un trio Hollande-Valls-Macron qui fait de la surénchére ultra-libérale ,seuls les patrons ont grâce à leurs yeux et tous les acquis de gauche sont à détruire,comment 3 hommes peuvent ainsi bafouer tout un peuple de gauche (je rappelle que Mr Valls et Macron ont parlé d’amour-sic- chacun à leur tour devant le MEDEF,c’est UBUESQUE!!!!)

  97. Eric Le Corre
    Posted 25 septembre 2015 at 18:44 | Permalien

    JE SUIS DE GAUCHE DEPUIS TOUJOURS,JE SUIS ENSEIGNANT ET JE SIGNE DES 2 MAINS LA PETITION DE GERARD FILOCHE QUI EST EN TRAIN DE REVEILLER LES CONSCIENCES ET JE ME FELICITE A CHAQUE FOIS DE LE VOIR DANS LES MEDIAS NOUS RAPPELER DES VALEURS HUMANISTES DE GAUCHE, BRAVO POUR CE COURAGE CAR QUE FONT NOS DEPUTES DEVANT PAREILLE IMPOSTURE DE CE GOUVERNEMENT VALLS ??????,Mr Valls a t’il oublié que ce sont les gens de gauche qui l’ont porté au pouvoir ???????…….j’ai honte pour le PS.

  98. Posted 25 septembre 2015 at 19:46 | Permalien

    ATTENTION

    La pétition « Macron-démission » et l’appel « stop.précaritéjeunes.3cdd » sont indépendants l’un de l’autre. On ne peut pas en mélanger les signatures.

    L’une est une pétition politique qui vise à casser le maillon faible du gouvernement, l’autre est un appel visant une mesure discriminatoire envers la jeunesse (revendication de type syndical).

    Pour signer la pétition qui demande « l’union sans Macron », on signe sur le site http://macron-demission.fr/

    Pour signer l’appel contre les 3 CDD qui augmente la précarité dans la jeunesse, on envoie sa signature à l’adresse

    Amicalement
    Pierre Ruscassie

  99. Posted 25 septembre 2015 at 21:31 | Permalien

    Environ 12 100 résultats (0,25 secondes)
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    Filoche accuse Macron de vouloir supprimer 132.000 postes de …
    France Info-il y a 13 heures
    Invité ce vendredi de France Info, Gérard Filoche, une figure de la gauche du Parti socialiste, a parlé d’Emmanuel Macron comme une « erreur …
    Gérard Filoche, figure de la gauche du Parti socialiste, crée un site …
    Le Blog de Jean-Marc Morandini (Blog)-il y a 9 heures
    Gérard Filoche lance un site pour demander la démission d …
    LeLab Europe1-24 sept. 2015
    Le socialiste Gérard Filoche crée un site intitulé macron-demission.fr
    Exhaustif-Le Point-24 sept. 2015
    Filoche: « J’ouvre le site macron-demission.fr »
    Cité à de nombreuses reprises-BFMTV.COM-23 sept. 2015
    Une figure de l’aile gauche du PS lance le site Macron-demission.fr
    Exhaustif-Le Figaro-24 sept. 2015
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    Zapping du « Point » : quand Filoche ouvre un site « macron-demission.fr »
    Le Point-il y a 11 heures
    VIDÉO. Une bousculade fait 717 victimes à La Mecque, Marine Le Pen tacle Jean-Jacques Bourdin, Rachida Dati charge Bruce Toussaint.
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    Quand Filoche ouvre un site « Macron démission »
    Le Point-24 sept. 2015
    En guise de contestation, Gérard Filoche a créé un site où il exige sa démission. L’eurodéputée Les Républicains (LR) n’en a pas fini de se …
    Image issue d’un article pour la recherche « filoche » (source : L’Opinion)
    Gérard Filoche lance le TSM, le «Tout sauf Macron»
    L’Opinion-24 sept. 2015
    Formé à l’école trotskiste, ce socialiste habitué des coups de gueule fait une fixette sur le ministre de l’Economie. Le voilà qui dégaine une …
    Image issue d’un article pour la recherche « filoche » (source : Public Sénat)
    Gérard Filoche : «Manuel Valls ne connaît rien au code du travail»
    Public Sénat-31 août 2015
    Gérard Filoche, membre du bureau national du PS et de l’aile gauche du parti, apprécie peu les propos de Manuel Valls (voir la vidéo) qui veut …
    Image issue d’un article pour la recherche « filoche » (source : Le Point)
    Zapping du « Point ». Filoche : « Qui c’est, ce Macron ? »
    Le Point-28 août 2015
    Quant à Gérard Filoche, il s’est emporté devant les caméras de BFM TV en déclarant : « Je ne suis pas pour être dirigé par les technocrates !
    Image issue d’un article pour la recherche « filoche » (source : Le Progrès)
    Gérard Filoche a fait le spectacle
    Le Progrès-6 sept. 2015
    Gérard Filoche (à gauche) avec Michel Jugné, le maire de Saint-Didier, et un militant pour un « selfiloche ». Photo Stéphane Cléau …

  100. Posted 25 septembre 2015 at 21:33 | Permalien

    Bonsoir Gérard,

    Pierre Joxe était à Tours aujourd’hui 25/09/15 pour rencontrer dans l’AM de jeunes avocats. Nous avons réussi (à Marennes) à le récupérer ensuite pour une réunion PS sur invitation, consacrée au Code du travail, entre 18h30 et 20h.

    Il a donné là une info très intéressante, qu’à ma connaissance tu n’as pas reprise, pas plus que la presse selon lui: La dernière version du Code du travail date d’avril 2008 et c’est Combrexelle qui en avait piloté le toilettage, avec selon Joxe, globalement pas de reculs par rapport aux droits antérieurs des salariés.

    Le lien http://travail-emploi.gouv.fr/…/DP_recodification_du... permet d’accéder à la “Présentation du nouveau Code du travail par Jean-Denis Combrexelle” datant du 29 avril 2008, avec quantité d’arguments dans cette présentation pour vanter les bienfaits protecteurs dudit nouveau Code, que le même Combrexelle , mandaté par le gouvernement Valls, s’applique aujourd’hui à démolir avec application pour aller vers le contrat de branches ou d’entreprise, s’imposant à la loi.

    Jacky

  101. rêveur
    Posted 25 septembre 2015 at 21:40 | Permalien

    @ Nemo

    « Il a dit la vérité, il doit être exécuté… » !

    Jamais il n’a été question « d’éxécutions » oO ?
    A-t-il jamais été choisi par le peuple contre lequel il agit ? C’est davantage de cela qu’il s’agit.

    Et quand à la VERITE, … tu tires çà d’où ? Tu l’as décrété et il faudrait te croire sur paroles :)

    WTF, c’te bonne blague. Le Nemo de Jules Verne est autrement plus fin.

  102. rêveur
    Posted 26 septembre 2015 at 5:56 | Permalien

    « Il a dit la vérité, il doit être exécuté… »

    Autant d’approximations en si peu de mots … ça relève de l’exploit.

    Qui parle d’éxécuter si ce n’est toi. Pour le reste il s’agit seulement de contester les maux que sa politique annonce.
    Quand à la « vérité » de ses propos … on peut raisonnablement en douter (au vu du siècle passé)

  103. Posted 26 septembre 2015 at 7:27 | Permalien

    Bonjour,

    Selon les sondages d’opinion, Macron aurait une bonne image auprès de plus de 60 % des sympathisants socialistes. Le problème pour l’interprétation de ces sondages est que le nombre des sympathisants socialistes diminue aussi vite que le nombre de ses adhérents, du fait de la politique de Manuel Valls. Il ne s’agit pas, selon ces sondages, des électeurs qui ont voté Hollande au 1er tour de la Présidentielle de 2012, mais de ceux qui se déclarent proches du PS, aujourd’hui, et qui sont de moins en moins nombreux depuis 2012.

    Odoxa qui met l’accent sur la « popularité » de Macron auprès des sympathisants socialistes confirme lui-même cette analyse. Selon son dernier sondage,76% des Français ont une mauvais image du Parti socialiste. 86% d’entre eux ne le trouvent pas «innovant», ni adapté aux évolutions du monde (74%), ni rassembleur (84%). Ils estiment que ce parti n’est pas utile à la vie politique française (63%), n’incarne pas bien les idées de la gauche (61%), ne défend pas bien les classes populaires (72%), ni les classes moyennes (80%) et, plus globalement n’est pas proche des gens (78%). «Le PS est paré de tous les défauts et d’aucune qualité aux yeux des Français», en conclut Gaël Sliman, qui ajoute : «Plus fâcheux encore, ce cruel jugement est globalement partagé par bon nombre de sympathisants de gauche.» (C’est moi qui souligne). Pourtant, le PS doit avoir une bien meilleure image auprès de ses sympathisants, autrement ils ne seraient pas sympathisants. Ce qui serait intéressant serait donc de savoir la cote de bonnes opinions de Macron auprès des sympathisants de gauche et non pas des seuls « sympathisants socialistes », de moins en moins nombreux. Mais, curieusement, les sondages n’essaient jamais de le mesurer.

    Selon le sondage Odoxa du 30 août 2015, 51 % des sympathisants (pourtant de moins en moins nombreux) du PS jugent que ce parti n’est « pas assez à gauche ».
    Selon le même sondage, Valls incarne la gauche autant que Martine Aubry (29 % chacun) auprès des sympathisants socialistes. Mais auprès des sympathisants de gauche Valls n’arrive qu’en 3ème position pour incarner la gauche, après Martine Aubry et J.L. Mélenchon. Cependant, la candidat souhaité (parmi les socialistes) à la présidentielle est Manuel Valls. Il devance Martine Aubry de 23 points auprès des sympathisants socialistes et même de 8 points sur l’ensemble des sympathisants de gauche (32 contre 24). Cependant (pour l’ensemble des Français – La mesure n’est pas effectué pour les sympathisants socialistes ou ceux de l’ensemble de la gauche) Valls perd 7 points depuis décembre 2014 (36 % contre 43 %). François Hollande, en revanche, gagne 1 points : de 5 % à 6 % !

    Amicalement,
    JJ

  104. Poupet François
    Posted 26 septembre 2015 at 8:01 | Permalien

    Désolé, je signerai seulement la pétition pour la démission de ce président et de ce gouvernement de droite…
    Assez de la récession des droits depuis 30 ans, et sous des gouvernements de « gauche » ! Vive la sociale !
    Quand le PS, le PC et le front de gauche auront perdu toutes les élections à force de défendre leurs strapontins, la paresse intellectuelle, le « centralisme démocratique »… On pourra peut-être faire du nouveau ?
    Bien cordialement, François, militant syndical.

    Je sais, c’est bien triste, mais pour l’instant, impossible de faire bouger les choses à l’intérieur… Pour avoir essayé…

  105. Couraud E
    Posted 26 septembre 2015 at 14:22 | Permalien

    Cet homme est indigne d’un parti de gauche. Les desillusions sont grandes, et les promesses oubliées comme par magie… Que fait Macron au pouvoir sinon avancer les idées d’une droite très libérale ? Le changement, effectivement, ce serait bien maintenant! Jusqu’à présent, la seule chose qui ai changé, c’est notre budget toujours plus serré ! C’est pathétique et écoeurant, nous n’avons pas voté pou entendre ces propos irrespectueux. Ce gouvernement n’a de gauche que le nom.

  106. Gilbert Duroux
    Posted 26 septembre 2015 at 15:45 | Permalien

    Le rapport avec le sujet est indirect, mais je me demande pourquoi le gouvernement, par les voix de Manuel Valls et Thierry Braillard, soutient Michel Platini, qui a touché illégalement 2 millions de francs suisses de la part de Sepp Blatter, le président ripoux de la FIFA ? Sans rien connaître du dossier, bien sûr (qui est au main des enquêteurs suisses).
    Je serais heureux que ce soutien prématuré leur revienne à la gueule comme un boomerang, si des malversations sont établies.

  107. solvet
    Posted 26 septembre 2015 at 19:57 | Permalien

    Merci Gérard pour la réunion à la confédération
    CGT sur le code du travail et la loi macron organisé par la fédération banque assurance ce jeudi.
    Merci pour ce bon moment qui nous a ouvert les yeux sur les attaques contre les salariés depuis des années. Cordialement.
    Jean Pierre Solvet CGT Gan Prévoyance et conseiller du salarié hautes alpes.

  108. JEAN
    Posted 26 septembre 2015 at 23:16 | Permalien

    J’ai signé la pétition  » Macron -Démission  » – Merci de l’avoir inventé.

    -Il serait bon cependant que l’on voit le nombre de signataires au jour le jour. Un compteur rendrait la mesure plus lisible.

    -Je note aussi l’écrasante majorité de signataires masculins et peu de femmes signataires. Pourquoi ?

  109. Posted 27 septembre 2015 at 16:33 | Permalien

    MACRON n’a rien à faire au P.S c’est chez Sarko sa place, quoique depuis certaines années,je ne me reconnais pas dans ce parti, je suis de gauche mais le P.S est pour moi de la « gauche caviar » loin de la réalité de la population qui souffre, qui travaille et qui à partir du 15 de chaque mois est à découvert sans compter les chômeurs et on ose appeler le P.S de gauche, on croit rêver.

  110. Posted 28 septembre 2015 at 12:27 | Permalien

    Solidaires Fonction Publique dénonce fortement les saillies verbales de ce Ministre qui parle à tort et à travers d’un sujet qu’il ne connaît pas. Oui Monsieur le Ministre, le statut de la Fonction Publique est nécessaire dans une société aussi inégalitaire que la nôtre. Faut-­il vous le rappeler, le statut de la Fonction Publique a d’abord été conçu pour protéger le citoyen pour lui garantir un traitement égal et impartial.

    Pour ce faire, il est donc nécessaire que les agents qui assurent ce service ne puissent être confrontés aux pressions de toutes sortes et qu’ils puissent accomplir leurs missions en toute neutralité, impartialité et en toute légalité avec comme unique objectif, celui de servir l’intérêt général. C’est l’esprit même du statut qui définit les valeurs portées par l’ensemble des agents de la Fonction Publique.

    Alors que vos choix politiques économiques et budgétaires détruisent le lien social et fragilisent notre société, plus que jamais il est nécessaire de renforcer la notion de Services Publics que nous considérons comme un des vecteurs essentiels de la cohésion sociale dont notre pays a tant besoin.

    Alors Monsieur le Ministre, de grâce, taisez vous !

    Communiqué Solidaires Fonction Publique, Paris, le 24 septembre 2015.

  111. admin
    Posted 28 septembre 2015 at 17:28 | Permalien

    Cher Gilbert
    Encore une fois, vous vous trompez de discours, il y a effectivement des socialistes qui se battent contre la dérive libérale du gouvernement VALLS Ce qui vous manque dans votre analyse, c’est de connaitre le désarroi des militants socialistes qui applaudissent Gérard Filoche dans leurs réunions et qui expriment de plus en plus souvent leurs désaccord. Prenez votre carte au PS et rejoignez nous, ensemble nous serons plus utiles au service de la gauche et des salariés! JMC

  112. admin
    Posted 28 septembre 2015 at 17:32 | Permalien

    Gérard Filoche demande le départ de Macron, mais c’est toujours une question de rapport de force, il faut pousser tous ensemble pour obtenir quelque chose, comme au rugby! JMC

  113. sans ressources
    Posted 28 septembre 2015 at 17:49 | Permalien

    ça y est, ça recommence, les ciseaux sont de sortie, j’ai osé dire à propos de Platini et de Valls qu’ils s’entendent comme larrons en foire, un coup je te donne un alibi pour un match au frais de la princesse et un coup je te soutiens dans une défense plus que foireuse, c’est encore trop, hop ciseaux, marre un peu quand même, c’est si dur que ça de reconnaitre la vérité, on appelle à la démission de Macron mais il ne faut pas dire du mal de Valls, où est la cohérence?

  114. Gilbert Duroux
    Posted 28 septembre 2015 at 20:46 | Permalien

    Cher Admin
    Désolé, mais pour moi faire sauter Macron n’est pas un objectif. Ça le serait si ça servait de levier pour engager une autre politique. Mais j’ai bien peur que ça ne soit pas le cas. Il y a toutes les chances qu’au lendemain de la gamelle électorale Macron serve de toute façon de bouc émissaire et saute. Mais ça ne règlera rien, Valls a répété sur tous les tons qu’il ne changera pas de politique. Il nommera donc un Macron bis. Nous avons eu un précédent quand Ayrault a été débarqué. Les frondouilleurs pensaient que Hollande avait cédé à la demande d’inflexion à gauche. Et paf, on a eu Valls.
    Conclusion : la seule manière de vraiment s’opposer, c’est de ne pas voter le budget. Malheureusement, on a vu dans ce domaine la pusillanimité des frondouilleurs.

  115. Posted 29 septembre 2015 at 9:02 | Permalien

    Bonjour Francis,

    Je réponds à votre interrogation au nom de Gérard Filoche.

    Le comité de rédaction de Démocratie & Socialisme (rédacteur en chef : Gérard Filoche) considère que la gauche a besoin d’un parti qui, pour mener son combat, organise la démocratie au sein de la gauche et respecte son pluralisme. Notre raisonnement commence par cette exigence de démocratie. C’est pourquoi nous voulons que tous les courants et partis de la gauche, sans exclusives, agissent ensemble et s’unissent jusqu’à fusionner pour constituer un parti unifié de la gauche qui devra être le cadre de débat pour toute la gauche (et pour elle seule). Cette construction doit commencer par l’action commune autour d’un programme de gouvernement, c’est-à-dire par la constitution d’une union de la gauche.

    S’engager dans ce chemin exige d’unir les partis de la gauche et non d’ajouter à la division en créant un nouveau parti (il y a actuellement plus de 15 partis dans la gauche), ni en procédant par unification partielle qui diviserait la gauche en deux camps. Mais dans quel parti de gauche existant est-il préférable de militer pour mener ce combat ? Nous avons choisi le Parti socialiste parce qu’il s’agit du parti qui est le plus largement pluraliste dans la gauche (de Gérard Filoche à Manuel Valls. Ce pluralisme explique que le PS soit majoritaire dans la gauche et le soit encore alors qu’il conduit une politique ouvertement néolibérale. Pourquoi faudrait-il abandonner cette majorité aux mains des néolibéraux ?

    L’identité politique de gauche, partagée par tout l’électorat de gauche, suffit pour adhérer au PS, elle ne suffit pas pour adhérer au PC, aux Verts ou au NPA dont l’identité est plus exigeante. C’est pourquoi, en l’absence d’un parti unifié de la gauche, le PS en joue le rôle. C’est pourquoi, comme membre du PS, on est mieux placé pour argumenter en faveur de l’unification de la gauche, à condition que le programme du PS redevienne un programme de gauche, proche de ceux des autres partis de gauche. Est-ce possible ? Oui ! C’est ce que montre l’élection de Jeremy Corbyn à la tête du Labour Party, alors que celui-ci s’est engagé plus loin que tout autre dans la voie néolibérale. Mais l’identité politique de tous ses membres, comme des membres du PS, est une identité de gauche…

    On sait que des camarades qui, scandalisés par la politique du gouvernement, ont quitté le PS (mais pourquoi ?), y reviendront dès lors qu’une nouvelle majorité aura renoué avec une politique démocratique et sociale. Mais on ne construit rien de solide avec cette pratique d’accordéoniste. Or qui aura permis de retrouver une politique de gauche et donc la possibilité de constituer une union de la gauche autour d’un programme de gouvernement ? Et donc d’avancer vers le parti unifié de la gauche ? Ceux qui sont restés dans le PS pour y défendre cette orientation ! Voilà pourquoi nous en sommes membres.

    Amicalement,
    Pierre Ruscassie
    (pour la rédaction de D&S)

  116. Francois Christophe
    Posted 29 septembre 2015 at 11:24 | Permalien

    C’est en rompant les ponts avec un parti socialiste discrédité que la gauche peut retrouver une nouvelle dynamique en France.C’est aux militants encore de gauche de quitter ce parti corrompu,pas aux autres d’y revenir.C’est en se démarquant radicalement des PS que Podemos,Syriza,et meme Corbyn ont suscité un engouement populaire.Oui,il y en a marre de voir de multiples partis émietter les voix de gauche,d’où la nécessité d’un nouveau mouvement plus rassembleur.Mais ce mouvement ne peut être incarné par le PS,qui incarne la politique du passé(cf moyenne d’âge de ses militants)et qui a été trop loin dans la trahison.Le peuple a besoin de nouveauté,notamment les jeunes.Ne pas comprendre cela est une erreur d’analyse politique majeure.

  117. lionel mutzenberg
    Posted 29 septembre 2015 at 17:34 | Permalien

    D’accord pour virer Macron ! et après ?

  118. gerbaud
    Posted 30 septembre 2015 at 2:35 | Permalien

    ce n est pas une politique de gauche que nous subissons nous allons bientôt être obligés de reprendre les affaires à leurs commencements, les syndicats, luttes pour les femmes et les anciens, la couverture de santé, le travail le dimanche et pas de travail pour le reste de la population, déjà les éleveurs et les agriculteurs n en peuvent plus, les vignes sont vendues aux chinois, ou bien transformées quartiers de maisons neuves en pleine campagne, la france n est pas reconnaissable

  119. rêveur
    Posted 30 septembre 2015 at 2:41 | Permalien

    « Décidément, les socialos nous auront tout fait !
    Par Siné, le 23 septembre 2015

    « Ah ! qu’en termes galants, ces choses-là sont mises » disait Philinte dans le Misanthrope de Molière. On ne peut vraiment pas dire la même chose des propositions successives de Macron-la-matraque qui ne prend même pas soin d’enrober ses mots de vaseline pour nous les introduire le plus profondément possible.

    Sa science du détricotage, atteint un tel degré que son culot ravit tout les patrons-voyous.

    Le Medef et “Valeurs actuelles“ l’adorent , Pierre Gattaz l’adule.

    Même Manuel Valls paraît de gauche à côté de lui !

    Avec son sourire de jeune premier bien propre sur lui, il balance ses scuds les uns après les autres sans se départir de son sourire et de sa bonne conscience de réac.

    Et même beaucoup de ceux qui font semblant d’être choqués par ce liquidateur, se félicitent intérieurement de ne pas avoir à faire ce sale boulot à sa place.

    L’hypocrisie est à tous les niveaux dans ce foutu gouvernement.

    Décidément, les socialos nous auront tout fait !

    Je me félicite, bien sûr, de la nouvelle victoire de Tsipras aux élections grecques bien que je ne me fasse guère d’illusions et que je sais toutes les difficultés qui leur pendent encore au nez.

    N’empêche qu’ils ont montré, une fois de plus, qu’ils en avaient plus que nous sous leurs fustanelles.

    Ni les Dames en blanc, épouses et proches des prisonniers politiques, ni le graffeur Danilo Maldonado Machado qui continue sa grève de la faim, enfermé depuis décembre 2014 dans une cellule d’isolement pour « desacato » (irrévérence) à l’égard de Fidel et de Raul Castro, n’ont été reçus par les deux vieux clowns, anciens élèves des Jésuites et qui avaient probablement bien d’autres chats à fouetter !

    « Hasta la victoria des enculés, siempre!“

    Banzaï ! »

    in Siné Mensuel,
    http://www.sinemensuel.com/mini-zone/decidement-les-socialos-nous-auront-tout-fait/

  120. Posted 30 septembre 2015 at 9:30 | Permalien

    Souvenez-vous qu’avec des types comme Macron ou Valls, il a fallu trois jours pour mettre fin à la IIIe République au grand plaisir du grand capital français.

  121. VINCENT Paul
    Posted 30 septembre 2015 at 10:16 | Permalien

    Socialisme mou ou socialisme « Mollet » ?

    Je me souviens très bien que le « socialiste » Guy Mollet était arrivé au pouvoir dans le sillage de la popularité de Pierre Mendès-France en ayant à son programme de faire la paix en Algérie comme celui-ci l’avait faite en Indochine. Il était inimaginable qu’il y enverrait le contingent sans que ses alliés communistes l’en empêchent et que pour essayer de gagner la guerre à tout prix, il irait jusqu’à y laisser (ou à y faire) pratiquer la torture. C’est parce que je m’étais vu trahi par Guy Mollet, que je n’ai plus pris le risque de l’être par François Hollande. Ceux qui aujourd’hui se voient effectivement trahis par François Hollande deviendront comme moi des électeurs perdus pour le parti dit « socialiste ». Ce n’est pas la peine d’élire un soi-disant « socialiste » qui fera pire que ce qu’aurait pu faire la droite si elle avait gardé le pouvoir et que les socialistes étaient restés dans l’opposition. Ce qui est triste, c’est de voir que ce résultat est obtenu en s’attirant si besoin est la compromission de certains personnages par la distribution de postes ministériels ou d’autres avantages en bafouant les sentiments de ceux qui les ont élus et de ceux qui l’ont élu.

  122. Posted 30 septembre 2015 at 11:30 | Permalien

    Je t’aime bien Gérard je reprends souvent ta phrase au moment des élections de 2012″FH ne vous donnera pas tout mais Sarko vous prendra tout » mais là par rapport à Macron je te trouve un peu sectaire et je te dis surtout n’exagère pas dans la galéjade; il appartiendrait au XIX ème et toi cela ne t’a jamais effleuré, moi oui vieille militante du PS parfois je m’interroge? bien amicalement Marie France

  123. 1956
    Posted 30 septembre 2015 at 14:48 | Permalien

    Valls passe en force sur la rémunération de la fonction publique.
    Une bonne raison pour GF de demander sa démission .
    Macron et les autres mginistres ne sont que ses collaborateurs.
    Si personne ne l’arrête un profil de dictateur s’installe au sommet de l’exécutif.
    Les syndicats majoritaires ne sont plus respectés.
    Messieurs les députés: stop, stop, stop. Ras le bol. Frondeurs ou râleurs il faudra choisir avant les regionales

  124. Posted 30 septembre 2015 at 15:55 | Permalien

    bien signe la pétition

  125. Posted 30 septembre 2015 at 15:55 | Permalien

    « et meme corbyn » la contradcition t’ecorche pas ?

  126. Posted 30 septembre 2015 at 16:03 | Permalien

    Monsieur Gérard FILOCHE,

    Le SNU Pôle emploi FSU Île-de-France organise, mardi 6 octobre, une Assemblée Générale dont le thème est « Agents Publics : faisons le point ! ».

    En effet, et vous n’êtes sans doute pas sans le savoir, l’Établissement Public Administratif Pôle emploi, malgré le droit d’option (désormais forclos) accessible aux agents publics intégrant Pôle emploi à sa création, et qui consistait à l’abandon du Statut Public au profit d’une affiliation à la CCN, compte aujourd’hui encore une frange relativement importante d’agents ayant fait le choix de conserver ledit Statut.

    Au 31 décembre 2014, Pôle emploi comptait 56549 salariés, dont 4877 agents publics. Soit 8,62% de l’effectif global. En Île-de-France, cette part d’agents publics représente 12,14% des effectifs régionaux. Soit 1147 agents publics sur les 9447 que compte la région.

    En dépit de cette « représentativité publique » dans l’effectif de l’Établissement, les agents publics de Pôle emploi sont extrêmement réservés, voire inquiets, quant à leur sort dans l’institution.

    Qu’il soit question de salaires, d’avancements et de promotions, de droits aux congés, d’accès à la formation, de mutations, etc. ; les Directions de Pôle emploi (Nationale et Régionale) n’hésitent plus à contrevenir au droit et à nier les spécificités du Statut Public de 2003 par rapport à la Convention Collective Nationale régissant désormais une écrasante majorité des salariés de Pôle emploi.

    Marginalisation stratégique ou volontaire des agents publics, défaut de formation ou d’information sur notre Statut Public (qu’on présente comme mourant) de la part de nos interlocuteurs RH et de nos hiérarques, ou « solution de facilité » pour essayer de niveler et homogénéiser de force le traitement RH de deux catégories bien différentes de salariés, publics et privés… Quelle que soit la cause de cette pernicieuse discrimination, ses conséquences sont aussi indéniables que ravageuses, et toujours au détriment de la même minorité publique des effectifs.

    Ce constat posé, nous serions honorés de pouvoir vous compter parmi nous à l’occasion de cette Assemblée Générale, organisée à la Bourse du Travail de Paris (3 rue du château d’eau, 75010 PARIS) à compter de 9h30 le 6 octobre 2015. Votre vision éclairée, riche car extérieure, de ces enjeux nous permettrait de sortir de l’« entre soi » et de faire connaître ce problème aux autorités compétentes, voire de rendre enfin nécessaire un arbitrage de la part de nos tutelles, jusque-là demeurées mutiques.

    Comptant sur votre présence.

    Le SNU FSU Pôle emploi IDF

  127. Posted 30 septembre 2015 at 16:19 | Permalien

    Bonjour

    Idem pour moi en terme de signature …. mais fondamental

    Plus grave les propos de Valls ce matin sur le refus majoritaire de l accord PPCR dans la fonction publique.
    Concertation pendant plusieurs mois, un projet d accord (mauvais) rejet majoritaire et Valls dit j applique alors que le gouvernement a dit si pas majorité il n y aura rien pour faire pression
    cette attitude pose un vrai problème de démocratie et de respect des organisations syndicales
    conclusion : Valls démission !

    Didier

  128. serrano
    Posted 2 octobre 2015 at 19:18 | Permalien

    J’ai eu 4 enfants et un bonus de 240 e par moi par mes caisses de retraites « complémentaires  » et c’est là que le gouvernement socialiste a trouvé une niche fiscale car ce bonus du aux accords d’entreprises de l’époque ( 65 95 ) n’étais pas imposable ? et , alors que je ne payais pas d’I.R je me trouve plus riche de presque 3000.00 e par ans et je perds sur la CSG sur les transports …ect .. plus de 15 millions de retraités ont été ponctionnés et celà a permis au Gouvernement de RAQUETERlus de 15 milliards aloes qu’il y a encore plus de 100 milliards d’évasion fiscale en France !

  129. socrate
    Posted 3 octobre 2015 at 16:15 | Permalien

    un ministre comme Macron ; non encarté PS ; ne peut faire a longueur de semaines des déclarations a tendance économique libérale sans que celles ci n’aient recues un accord au moins tacites du chef du gouvernement ou du chef d’état
    Des lors ce ministre sert de paravent a une pensée hypocrite ; faussement sociale … voire la dite loi Macron
    Macron n’est qu’un élémént du problème , Valls en est un de bien plus grande importance

  130. calmes
    Posted 3 octobre 2015 at 20:37 | Permalien

    Je soutien votre pétition  » Macron démission » et j’admire votre détermination dans vos propos pour donner des analyses précises et compréhensibles par toute personne quelle qu’elle soit .
    Merci

  131. Morin Joël
    Posted 3 octobre 2015 at 20:48 | Permalien

    Macron espère simplement prendre la place de Flamby en 2017. Il ena rien à faire des français, il veut le pouvoir.

  132. planche
    Posted 3 octobre 2015 at 20:49 | Permalien

    Comment hollande ne respecte pas son programme je suis fonctionnaire facteur et attache au service public

  133. Morin Joël
    Posted 3 octobre 2015 at 20:50 | Permalien

    Un oportuniste qui veut être au pouvoir en 2017

  134. Posted 3 octobre 2015 at 23:55 | Permalien

    il est nul

  135. Posted 3 octobre 2015 at 23:55 | Permalien

    il n’ aucune chance

  136. Mesbah
    Posted 5 octobre 2015 at 16:05 | Permalien

    J’assume mes propos Le. PS ma appauvrie toussent démission y comprie macron cet espèce de connard et oui tousse des vendus nous ponctionner pour tous stop ce connard de Hollande qui a quand même trouver 5centmilles euros pour les migrants il aurai mieux fais de fermer cet frontières de mettre cet argent pour boucher le troue de la sécu qui n’arrête pas de s’´empiré le flanbyz de Hollande que jai surnnomer
    Ainsi à fais pire que Mons Sarkozy

  137. vu de l'Aisne
    Posted 6 octobre 2015 at 8:45 | Permalien

    Faire signer une pétition contre un membre du gouvernement régulièrement nommé c’est nier le principe de la démocratie.
    Faire signer une pétition contre des idées défendues serait plus honnête et surtout moins racoleur, moins spectacle.
    Faire signer une pétition pour interdire des syndicats qui exercent des voies de fait serait plus courageux !

  138. ROUSSEL Chantal
    Posted 13 octobre 2015 at 12:57 | Permalien

    Moi je ne comprends toujours pas -et de moins en moins – que des gens « de Gauche » restent ds un parti dit « socialiste » et qui fait tout sauf du social, fait de gens qui se font des fortunes en cumulant les postes etc…c’est ça la Gauche?????? C’est dramatique, de surcroit qd je vous lis, Mr Filoche, insulter Mélenchon et demander sur la même page d’unir la gauche !!!?????
    Ce que je constate, c’est que chacun se trouve bien à son poste, que la machine tourne comme ça, que le FN va arriver mais que au dernier moment le peuple votera « sagement » ou Hollande ou Sarkozy, ….Mais attention: on s’est fait avoir une fois, ça ne marchera peut-être pas une deuxième. Les ffrançais ont voté à gauche en 2012 et on leur fait un Sarko-bis; il ne faut pas les prebdre QUE pour des cons!

  139. ROUSSEL Chantal
    Posted 13 octobre 2015 at 13:00 | Permalien

    Suite….: tout ça pour dire que non, je ne signe pas cet appel à s’unir : s’il y a des socialistes au P.S, qu’ils quittent ce parti et aillent à gauche!

  140. Posted 13 octobre 2015 at 16:04 | Permalien

    bien bien sur, ca fait avancer, hein ?

  141. ROUSSEL Chantal
    Posted 13 octobre 2015 at 17:07 | Permalien

    …Et rester dans un parti traitre, ça fait avancer? Je ne crois pas ; les gens, quand on parle de Socialiste, ils entendent Hollande et ce qu’il fait (c’est à dire casser le public, comme Sarkozy)et non pas « Gauche » (alors que ce que VOUS dites c’est « la gauche »).
    Là on va tous à la catastrophe!

  142. Posted 13 octobre 2015 at 17:10 | Permalien

    qui c’est « les gens » ?
    des millions d’electeurs socialistes s’abstiennent mais ne vont pas ailleurs parce que c’est le parti pour lequel ils votent depuis des decennies … et ils le referont
    en cas de radicalisation ca peut passer hors du PS mais aussi dans le PS, regardez Jeremy Corbyn ( et le labour c’etait pire !),

  143. Posted 13 octobre 2015 at 17:11 | Permalien

    A
    Monsieur Manuel VALLS
    Premier ministre,
    Hôtel de Matignon
    57 rue de Varenne
    75007 PARIS

    OBJET : Interrogations

    Monsieur le Premier ministre,

    J’ai été comme vous choqué par le mauvais sort fait à deux cadres dirigeants de la compagnie nationale Air France, et à plusieurs courageux vigiles, dont l’un au moins a été sérieusement blessé ; cet évènement a été largement médiatisé.

    J’admire, Monsieur VALLS, votre réaction martiale, digne de CLEMENCEAU, ce grand homme d’Etat, affrontant les mineurs déchaînés à coup de Lebel, et l’arrestation matinale rapide des coupables, ce matin.
    Je m’interroge sur les explications de cette poussée de fièvre qui a saisi des syndicalistes CGT, pourtant « partenaires du dialogue social ». Je me vois mal pour ma part, arracher contre son gré la chemise de ma DRH, que je soupçonne pourtant de déloyauté. L’Etat n’y aurait-il pas lui-même une part de responsabilité ?

    Je m’interroge toutefois sur les suites données à un autre incident survenu en Bretagne, à MORLAIX, le 19 septembre 2014, où des agriculteurs ont mis le feu au centre des Finances publiques, ainsi qu’à un centre de la Mutualité sociale agricole, pourtant créée et gérée par les agriculteurs.
    Cet évènement s’est déroulé en présence des sapeurs-pompiers, et de la force publique, immédiatement avertis par les riverains. Les émeutiers ont empêché le service d’incendie d’éteindre les feux, sans réaction de la police, qui a semble-t-il oublié de relever les numéros d’immatriculations des véhicules des incendiaires, comme de vérifier leur identité. La Justice, réputée, à tort, laxiste, n’a donc pu encore punir ces « actes inqualifiables » commis par des voyous, et que vous avez vigoureusement condamnés.

    Je souhaite pour ma part que les coupables de l’agression commise à l’issue du comité central d’entreprise cette semaine soient jugés rapidement par un jury populaire, représentatif de la population française, et comprenne donc des chômeurs ou des précaires. La précarité, vous le savez, puisque votre emploi est lui-même précaire, peut conduire en effet à des comportements spécifiques.

    Je vous remercie, Monsieur le Premier ministre, de votre attention, et de votre souci de justice et d’égalité ; je vous adresse mes meilleurs vœux de succès pour redresser la France, ainsi que l’expression de ma considération distinguée.

  144. ROUSSEL Chantal
    Posted 13 octobre 2015 at 17:18 | Permalien

    Là je dis: Super,Respect.
    « Les gens » c’est ceux que je rencontre (presque ts les soirs en réunions d’associations ou des « groupes de vie » ds ma ville (Saintes en l’occurrence)et la Chte Maritime. Tout le monde dit et pense que le Sud-Ouest reste à gauche; je n’en suis pas sûre pour bien longtemps encore…

  145. MURGUE
    Posted 14 octobre 2015 at 12:27 | Permalien

    Militant P.S., je ne peux plus reconnaître comme ministre socialiste cet homme avec les propos qu’il tient

  146. Posted 14 octobre 2015 at 16:37 | Permalien

    ca tombe bien il est pas socialiste

  147. Héra Rude
    Posted 26 octobre 2015 at 17:52 | Permalien

    Pourquoi rester au parti bourgeois. Depuis Mitterrand, copain de Bousquet et financé par les Bettancourt, jusqu’à Hollande, copain de Pinault en passant par Vals pote de Bauer, plus rien de socialiste ni de gauche là-dedans.

    Sortons les sortants

  148. Posted 26 octobre 2015 at 18:32 | Permalien

    parce que c’est (encore) le premier parti de gauche… et que sans unite de toute la gauche on ne peut rien

  149. Posted 8 novembre 2015 at 21:34 | Permalien

    l’inter-few d’un homme libre d’enrichir la rengaine de la réforme

    l’attitude paternaliste du citoyen Macron, je leur explique le monde,
    je leur offre la liberté, n’a d’égal que son mépris à l’égard, si j’ose dire,
    des classes qui ne lui sied point et sur lesquelles il s’assoit royalement.
    Noble ambition ! Voilà son présent. Décidément ce merdeux nous emmerde.

  150. tregan
    Posted 25 novembre 2015 at 11:39 | Permalien

    Impossible signer. C’est normal?

  151. Hall
    Posted 18 avril 2016 at 1:38 | Permalien

    Et pour l’ensemble du gouvernement plus généralement.

  152. BOUREBI
    Posted 15 juin 2016 at 22:52 | Permalien

    fini la repression! pour l avenir des francais; pour l avenir de nos enfants

  153. Agnes May-n guyen
    Posted 2 juillet 2017 at 12:19 | Permalien

    Bonjour je signe c est pétition pour que Macron dégage nous français nous n’a n avons jamais voulu c est un tricheur et un escoqueur Macron dégage vive Marine

  154. DuFosse
    Posted 7 août 2017 at 14:32 | Permalien

    Mr Macron a Pas a Lui Donner Un Poste a Mm Macron on Veux Plus D’emploi Fictive Et Pour Tous Le Monde .

  155. Posted 7 août 2017 at 16:33 | Permalien

    Les salaires de pacha des hauts responsables du PS
    logo de Capital
    Capital
    Kevin COMTE

    Landes: dix migrants retrouvés dans un camion frigorifique
    Alors que depuis la débâcle de Benoît Hamon à l’élection présidentielle, le Parti socialiste souffre de graves difficultés financières, certains membres de la direction du parti empochent de très confortables rémunérations.

    Les salaires de pacha des hauts responsables du PSt© Wikimedia Les salaires de pacha des hauts responsables du PSt
    Jusqu’à 10.100 euros brut par mois pour travailler rue de Solférino… C’est le coquet salaire que touche Maxime Mourier des Gayets en tant que directeur de cabinet de Jean-Christophe Cambadélis (il doit quitter son poste à la fin du mois). Et ce n’est pas le seul à bénéficier d’un tel traitement, à en croire les informations révélées par Mediapart. Karine Gautreau, directrice de la communication du PS, touche quant à elle 7.600 euros brut. Elle se défend dans les colonnes du site : “Je suis moins payée que Florence Bonetti, mon prédécesseur, alors qu’elle n’avait que la com’ et moi j’ai la com’ et la presse. À l’époque, tout le monde se gavait, j’aurais pu demander ma part.”.

    Autre élément embarrassant pour le PS : selon l’hebdomadaire Marianne, Jean-Christophe Cambadélis aurait laissé une facture de 700.000 euros lors de son départ de la rue de Solférino. Une somme dépensée alors qu’il était encore le patron du PS, en décembre 2016, pour l’organisation de la convention de la Belle Alliance populaire, qui devait permettre l’union de la gauche en vue des primaires.

    Ces révélations font tache alors que le parti à la rose est à la peine pour renflouer ses caisses. À tel point qu’il y a quelques jours encore, des rumeurs insistantes annonçaient la mise en vente du siège historique du PS, rue de Solférino… Avant les échecs à la présidentielle et aux dernières législatives, le Parti socialiste pouvait compter sur des subventions accordées par l’État de 25 millions d’euros par an. Désormais, la “machine socialiste” doit fonctionner avec seulement cinq à sept millions.

  156. Posted 7 août 2017 at 18:35 | Permalien

    A propos du Venezuela.
    • 7 AOUT 2017

    • PAR VINCENT PRESUMEY

    • BLOG : LE BLOG DE VINCENT PRESUMEY
    Ce texte est en trois parties. La première est la reprise, tel quel, d’un de mes tout premiers articles sur Mediapart, écrit à la mort de Chavez. La seconde, qui date de ce matin (lundi 7 août) traite de la situation actuelle au Venezuela. La troisième partie traite des réactions politiques principalement dans la gauche française ou ce qui en provient.

    Première partie : un article du 8 mars 2013.

    La mort de Hugo Chavez Frias, bien qu’attendue, est un évènement politique. Au niveau du Venezuela, il était le pivot de tout l’ordre politique et social ; sa mort ouvre donc une période d’incertitudes. La majorité des militants et organisateurs populaires, ouvriers, paysans, indiens, pauvres, la vivent ainsi : la « révolution bolivarienne » étant inachevée, comment la finir ? Inversement les capitalistes, les hauts fonctionnaires, la hiérarchie militaire, y compris les « bolivariens », se demandent quant à eux comment en finir avec elle. Au niveau international, elle suscite des commentaires bien hypocrites et déplacés de la part de la presse et des media capitalistes, glosant sur ses « tendances dictatoriales » alors même que des régimes des plus sanguinaires, ne reposant pas sur des élections, ne les ont jamais gênés.
    Certains secteurs dominants lui rendent cependant un hommage appuyé : les régimes s’intitulant « anti-impérialistes », ce qui signifie en rivalité, en concurrence avec l’impérialisme nord-américain dominant mais déclinant. Chine, Russie, et dans leur sillage une vraie dictature ultraréactionnaire, l’Iran, le pouvoir syrien de Bachar el Assad, Corée du Nord, Biélorussie. En aucun cas les militants et les courants politiques se situant dans le camp de la classe ouvrière et des opprimés ne devraient laisser naître l’apparence d’une confusion avec ce « camp » géostratégique. Si l’on veut le socialisme au XXI° siècle, celui-ci ne peut advenir que par l’émancipation des travailleurs par eux-mêmes, par leur propre organisation, par la révolution prolétarienne de celles et de ceux d’en bas : tout le contraire de la guerre mondiale réactionnaire et destructrice, que l’on soit enrégimenté par l’impérialisme nord-américain ou par ses rivaux, qui sont d’ailleurs aussi ses principaux collaborateurs mondiaux.
    Hugo Chavez, né en 1954 dans un milieu rural partiellement indien, appartenait à cette intelligentsia un peu spéciale qu’était, dans beaucoup de pays latino-américains, le milieu des sous-officiers, étant devenu militaire en 1961. Le fond, sans aucun doute sincère, de ses conceptions politiques s’est formé là, dans le sillage des idéologies d’un Haya de la Torre (théoricien péruvien de l’ « espace-temps latino-américain » et des « révolution » unissant toutes les classes) et de la pratique d’un Juan Péron (militaire argentin au pouvoir après 1945 puis au début des années 1970, passant pour défenseur du peuple pour avoir contesté l‘hégémonie des Etats-Unis), avec deux figures mythiques de référence, celles de Simon Bolivar « libérateur des peuples » et celles d’un Jésus Christ interprété comme un « rebelle ». Dans cette imagerie, ce ne sont pas les classes, mais ce sont les grands hommes qui font l’histoire, étant entendu que pour Chavez, ils la font en conduisant les masses pauvres. Ce fond idéologique sera en effet par la suite enrichi chez lui de références issues de la gauche américaine (Chomsky), ou du mouvement ouvrier (on notera l’influence du courant trotskyste d’Alan Bloom et Ted Grant), tout en gardant ses caractéristiques fondamentales. Chavez était subjectivement un révolutionnaire, c’est-à-dire qu’il voulait le bien-être des pauvres et l’indépendance nationale des pays d’Amérique latine envers le Big Brother du Nord, et concevait la lutte révolutionnaire et anti-impérialiste, les deux ne faisant qu’un pour lui, comme devant se faire sous la conduite de chefs charismatiques, ce qu’il rêvait d’être et qu’il devint.
    A la différence de l’affrontement mondial, dans le cadre d’une collaboration maintenue à ce jour, entre Chine et Russie avec les Etats-Unis, l’anti-impérialisme de Chavez a un fondement en Amérique latine, car il y a évidemment oppression nationale et conflit pour le partage de la plus-value entre bourgeoisies locales et impérialisme. S’il est faux de confondre le combat pour l’auto-émancipation du prolétariat avec celui des bourgeoisies pour le partage des profits, il l’est tout autant de nier l’existence de vraies aspirations démocratiques et nationales s’opposant à des dominations étrangères directes ou indirectes. La victoire de ces aspirations se confond avec la réalisation du socialisme – chose que disait bel et bien Chavez- mais cette réalisation ne peut se faire que par l’auto-organisation du prolétariat, pas par sa mise au pas sous l’égide de « grands hommes ».
    Hugo Chavez est devenu un tel personnage, suite à l’ébranlement apporté au Venezuela par le Caracazo quand, le 27 février 1989, année de la chute du mur de Berlin et de mouvements sociaux et démocratiques mondiaux, la masse prolétarienne et misérable de Caracas affronte la police, avec des milliers de morts dans ses rangs. C’est de là – d’une mobilisation de celles et de ceux d’en bas – que part le mouvement révolutionnaire contemporain au Venezuela, ultérieurement renommé et chapeauté en tant que « révolution bolivarienne ». Ce soulèvement affrontait un régime soi-disant démocratique, avec un parti affilié à l’Internationale soi-disant socialiste, qui appliquait les plans du Fonds Monétaire International. Chavez organiser clandestinement, dans l’armée, un réseau d’officiers solidaires des misérables réprimés et massacrés, et tente un premier coup d’Etat en 1992. Emprisonné, il est néanmoins protégé de fait à la fois par un large soutien populaire et par des alliances étendues dans l’armée et dans l’appareil d’Etat, voyant en lui une alternative possible contre le déferlement de « l’anarchie ». Seconde tentative en 1994, nouvelle incarcération, puis libération, fondation d’un mouvement politique sur le principe du chef menant au combat « les pauvres » contre « l’oligarchie », victoire électorale en 1998 : voila Chavez président du Venezuela.
    Ni l’expropriation du capital par les travailleurs organisés, ni la destruction de l’appareil d’Etat existant, n’ont jamais été à l’ordre-du-jour au Venezuela sous la direction de Chavez. En toute sincérité, il entend faire le bien des pauvres contre l’oligarchie vendue à Washington, et, tout en encadrant des élections à une assemblée constituante de fait non souveraine (puisque sa présidence, l’appareil d’Etat bourgeois et le rôle du corps des officiers la surplombent) il mène des nationalisations et des programmes de redistributions dont les résultats, sur la durée, sont incontestables : recul de la part des Vénézuéliens vivant en dessous du seuil de pauvreté officiel, à vrai dire très bas, des alentours de 80 % aux alentours de 27%, progrès de l’alphabétisation. Il ne s’agit pas de mesures « socialistes » : dans la même période, la hausse des prix de l’énergie et des produits miniers a permis des politiques similaires, notamment dans le Brésil de Lula et Dilma Roussef. Dans le cas du Venezuela, le gonflement de la rente pétrolière dû à la hausse mondiale des prix, rente provenant de la vente de 75% du pétrole national aux Etats-Unis, raffiné au Texas et en Louisiane, permet ces relatives améliorations temporaires, qui ne sont même pas à proprement parler de la « redistribution », car elles reposent sur la hausse de la rente et non sur son partage : les familles oligarchiques dénoncées par Chavez sont toujours là, et ne se privent pas d’ailleurs de le dénoncer et le calomnier comme un infâme « populiste ». Par ailleurs, le Venezuela sous Chavez n’a jamais mis en cause le paiement de la dette « publique » à la finance impérialiste.
    L’impérialisme nord-américain se fâche pourtant sérieusement contre Chavez au début des années 2000 et va fomenter un coup d’Etat contre lui, en 2002, défait par une importante mobilisation populaire qui le pousse vers la gauche, ayant l’effet inverse du but recherché par l’impérialisme et l’oligarchie. Les travailleurs du pétrole font pendant quelques temps fonctionner eux-mêmes le secteur, contre le sabotage des dirigeants. La centrale syndicale intégrée à l’Etat héritée de l’ancien régime se disloque sous les coups de l’auto-organisation des travailleurs et du combat politique de diverses organisations issues d’un long passé.
    D’une part, le pouvoir aux Etats-Unis est inquiet des mobilisations paysannes, indiennes et ouvrières dans tout le continent, dont le point le plus avancé ne se trouve d’ailleurs pas au Venezuela, mais en Bolivie, en raison des traditions d’auto-organisation syndicale et des traditions politiques du mouvement ouvrier, véhiculées parmi les mineurs et en partie reproduites parmi les planteurs. D’autre part, Chavez dessine, à partir de 2001, le projet d’un marché commun latino-américain, reposant sur le marché et le profit donc capitaliste, mais qui tenterait de s’émanciper de la tutelle du Nord : ce sera l’ALBA, « Alternative Bolivarienne pour les Amériques ». Sa gestation s’effectuera dans la seconde partie des années 2000, en intégrant Cuba, et en décidant d’apporter à l’île cubaine l’aide décisive dont elle était privée depuis la fin de l’URSS. L’ « alternative bolivarienne », parallèlement à l’affirmation d’une puissance capitaliste régionale de premier plan au Brésil, regroupera le Venezuela, la Bolivie après l’élection d’Evo Morales, l’Equateur, le Nicaragua, la Dominique, Saint-Vincent et les Grenadines, Antigua et Barbuda, et, jusqu’au coup d’Etat de janvier 2010, le Honduras. Le Venezuela est la seule puissance économique importante dans l’ALBA, du fait du pétrole. Les principes de l’organisation reposent sur la théorie du « capitalisme andin » du vice-président bolivien Garcia Linera, et ont reconduit, comme l’exigeait le président équatorien Rafael Correra, les structures de la Communauté andine. Il s’agit d’un projet d’intégration capitaliste de la région, se voulant indépendant des Etats-Unis. De fait, au-delà des discours, les choses ne sont pas allées bien loin et ne pouvaient pas aller bien loin. Le plus remarquable, mais c’est indépendant de l’ALBA, est l’aide apportée à Cuba et réciproquement l’aide médicale de Cuba aux habitants du Venezuela.
    Réélu président en 2006 par 63% des voix, dans des conditions non contestables, Chavez dans la seconde partie de la décennie, en même temps que se développe l’ALBA, accentue les références au socialisme et à la révolution dans ses discours, tout en entreprenant, ou en laissant entreprendre par ses lieutenants, une étatisation croissante des syndicats et des mouvements de masse visant à les contrôler et les encadrer, de manière typiquement bonapartiste. Les secteurs syndicaux voulant rester indépendants, ou le devenant car beaucoup de chavistes sont en même temps des militants revendicatifs, vont rencontrer obstruction et répression. Après l’échec, à une courte majorité, du référendum de 2007 qui tentait d’instaurer une constitution se réclamant du socialisme tout en accentuant le contrôle étatique, non du capital, mais des travailleurs, battu à 50,7%, Chavez patronne la formation d’un parti aspirant à absorber tout le mouvement populaire sous le contrôle de l’appareil d’Etat central qui se réclame de lui, le PSUV (Parti Socialiste Unifié du Venezuela). L’opposition bourgeoise, qui tient la majorité des médias, dénonce la dérive « marxiste-léniniste » du régime, tout en bénéficiant d’une tolérance sans commune mesure avec le sort fait à la gauche dans n’importe quel pays soumis aux Etats-Unis en Amérique latine. Les attaques virulentes de la droite au nom de la « démocratie » ont principalement eu pour effet de renouveler le soutien populaire à Chavez, alors que l’absence de rupture réelle avec le capitalisme conduit à la fatigue et à la déception, misère, pauvreté et criminalité galopante restant les marques de la vie au Venezuela.
    Les contradictions d’une révolution endiguée par le chef et le régime qui s’en réclament eux-mêmes ont de plus en plus fait de la personne même de Chavez le centre de toute la vie sociale, culturelle et politique. Le référendum de 2009, « rattrapant » de manière illusoire celui de 2007, en permettant, par 55% des voix, au président de se représenter indéfiniment, alors que dans la constitution même adoptée au début du « processus bolivarien » en 2000, il ne pouvait faire que deux mandats : manière d’avouer que la situation ne pouvait perdurer qu’avec Chavez, dans une personnalisation toujours accrue, alors qu‘à partir de 2011, ses prises de position pour la défense des dictateurs Kadhafi et Assad s‘opposent frontalement aux révolutions. Réélu sur ces bases en octobre 2012 avec 55% des voix, ce qui fut jugé un « petit » score, Chavez va subir jusqu’au bout le martyrologue médiatique de cette personnalisation bonapartiste extrême, désormais centrée sur son état de santé, étant atteint d’un cancer. De sorte que son agonie et sa mort seront vécu par le peuple vénézuélien comme autant de batailles politiques du chef contre l’impérialisme, les rumeurs d’empoisonnement ne manquant évidemment pas.
    Sincèrement révolutionnaire, Chavez était toujours resté un peu incontrôlable par ceux-là même qui entendaient l’utiliser. On se souviendra de ses sorties dans tel sommet international sur le climat, lâchant que « si le climat était une banque, vous l’auriez sauvé » (cela dit, le capital vénézuélien exportateur de pétrole n’avait aucun intérêt à des restrictions à la consommation des hydrocarbures …). Fin novembre 2009, à une rencontre internationale des « partis de gauche » à Caracas, Chavez fit une improvisation non convenue à l’avance devant le parterre inquiet et médusé des diplomates des PC chinois, vietnamien, cubain, du PT brésilien, du Parti justicialiste (principal parti bourgeois) d’Argentine, sur la nécessité d’une Cinquième Internationale pour que le socialisme soit victorieux au XXI° siècle, expliquant, avec sa conception sur les grands hommes, que Marx avait fondé la première, Engels la seconde, Lénine la troisième, Trotsky la quatrième, et laissant clairement entendre qu’il appartenait à Chavez de fonder la cinquième. Il n’y aura aucune suite à cette vibrante proclamation, mais son existence même posait une vraie question, comme un clignotant qui s’allumait à l’adresse des partisans de l’émancipation réelle du prolétariat : cette Internationale, pour gagner, il la faudra …
    Les millions de vénézuéliens et tous les latino-américains qui manifestent, car il s’agit de manifestations, autour du cercueil de Chavez, ne font pas qu’exprimer leur peine : ils proclament une volonté de combat, car ils savent que rien n’est réglé. En ce sens, on ne peut pas les comparer aux foules accablées pleurant la mort d’un petit père des peuples. Mais, conformément à une très mauvaise habitude instaurée contre l’avis des proches de Lénine en janvier 1924 à sa mort, on apprend qu’il sera embaumé. Embaumement des grands hommes et culte du chef sont des armes de la contre-révolution. Hugo Chavez était sincèrement révolutionnaire ; officier nationaliste sympathisant d’un peuple pauvre qu’il connaissait et comprenait, il s’est trouvé dans la position d’un Bonaparte garant d’un équilibre instable, que les manifestations populaires déclenchées par sa mort veulent faire basculer dans les sens de la révolution, alors que le capital et l’Etat en place, au Venezuela comme à l’échelle du monde, veulent défaire ce peuple dont Chavez est l’emblème. Ce qui, en Chavez, ne meurt jamais, c’est cette empathie pour les masses qui seules peuvent s’émanciper elles-mêmes. Avec ce qui, en Chavez, ne meurt jamais, disons donc : Ni Dieu, ni César, ni tribun !

    Deuxième partie : les leçons du Venezuela.

    Une semaine après l’élection de la fausse constituante de Maduro, les choses se clarifient pour qui veut encore les voir. L’offensive principale engagée par Maduro et compagnie vise les secteurs chavistes qui résistent à son golpe, à commencer par la procureure générale Luisa Ortega Diaz, nommée par Chavez et chassée par les bandes militarisées de nervis du pouvoir. La chambre des faisceaux et des corporations qu’est en réalité cette « constituante » qui n’a strictement rien d’une constituante, s’est installée dans les locaux de l’assemblée nationale élue, elle, de façon réellement majoritaire, en 2015.
    Pendant que dans le monde entier les idiots utiles du golpe de Maduro crient à tue-tête qu’il faut le soutenir contre l’impérialisme nord-américain et la CIA comme il fallait soutenir Allende contre Pinochet, Maduro a préservé le paiement des dividendes aux compagnies états–uniennes Chevron, Halliburton et autres Schlumberger qui détiennent 40% des pétroles vénézuéliens, le paiement rubis sur l’ongle de la « dette » extérieure, et il a engagé la transformation de tout le Sud du pays, la région de l’Orénoque, en zone franche livrée aux multinationales de la mine et du bois, vouant forêt et indigènes à la destruction.
    Chavez, lui, s’était effectivement opposé à l’impérialisme, tout en protégeant le capitalisme – c’est là l’origine de la situation présente. En 2002 le soutien populaire, qui fait aujourd’hui défaut à Maduro, l’avait sauvé d’une véritable tentative de renversement par la droite, les secteurs traditionnels de la bourgeoisie, et la CIA. Mais, pour préserver le capitalisme, il avait bridé, encadré et intégré à l’État les organisations populaires et les syndicats, faisant ainsi, dans la durée, le jeu d’une droite pourtant radicalement discréditée à la fin du XX° siècle.
    Les thuriféraires de la « révolution bolivarienne » répètent souvent que Chavez et Maduro sont de grands démocrates puisque les médias vénézuéliens sont restés aux mains de « l’oligarchie ». Effectivement, en même temps que l’organisation ouvrière et paysanne était bridée et encadrée, les riches ont pu garder leurs moyens d’action ! Et cela va jusqu’à l’organisation des élections, confiée en 2004 à l’entreprise britannique SmartMatic (qui vient de se retourner contre Maduro, ne parvenant plus à dissimuler les fraudes et craignant peut-être pour ses royalties) !
    A présent, il faut être clair : c’est un nouveau régime que Maduro met en place. La République bolivarienne proclamée en 1999 n’est plus – quelles que soient les critiques nécessaires à son égard, la principale étant qu’en préservant le capitalisme elle a engendré la situation actuelle.
    La rente pétrolière a servi à financer les bobos, ce qui au Venezuela veut dire les bourgeois bolivariens, et des mesures sociales larges, par ailleurs comparables à celles prises par Lula au Brésil. La crise financière mondiale depuis 2008 et l’affaiblissement de la pression et de la mobilisation populaire consécutif à l’intégration ou à la répression des formes indépendantes d’organisation, ont conduit à un effondrement de ces aides sociales, à la propagation de la misère et de la famine, et au pire clientélisme, exactement comme dans toutes les républiques non pas bolivariennes, mais bananières, servant de relais à l’exploitation impérialiste, ce qui demeure le cas du Venezuela.
    La MUD dans ces conditions a gagné les élections de 2015 et peut se prévaloir de cette légitimité pour susciter manifestation sur manifestation, que la masse de la population ne rejoint absolument pas, sauf à les déborder parfois pour les transformer en émeutes de la faim.
    Ce qui fait le plus de morts au Venezuela, ce ne sont pas la répression des manifestations – qui semble pourtant en avoir fait plusieurs centaines en vérité – , ni les dizaines d’assassinats commis par les jeunes racistes Guarimbas mobilisés dans le cadre de laMUD, mais ce sont les dizaines de meurtres commis chaque semaine dans les quartiers populaires au nom de la lutte contre la délinquance, par les groupes para–policiers de nervis appelés OLP (Opération de Libération Populaire) – sur lesquels Luisa Ortega Diaz voulait justement enquêter. Maduro se rapproche ainsi plus de Dutertre que de Chavez, pour ne rien dire d’Allende. Ils ont d’ailleurs applaudi tous deux l’élection de Trump !
    Clairement, la menace principale contre les intérêts sociaux et populaires au Venezuela au moment présent vient du pouvoir. La MUD a une place dans ce dispositif : celle de prétexte, d’épouvantail, de faire-valoir et d’argument ferme-gueule, « si tu râles, la MUD et la CIA vont prendre le pouvoir ». Tous ceux qui, en France, nous disent cela, devraient se souvenir de la révolte qui les a pris peu à peu lorsque les gouvernements formés par des dirigeants du PS leur expliquaient que se mobiliser contre eux, c’était faire le jeu du FN.
    La meilleure chose qui pourrait arriver au Venezuela, au contraire, serait une mobilisation indépendante de la classe ouvrière, des pauvres et des paysans, contre Maduro. C’est cela qui affaiblirait réellement, politiquement, la MUD. Le respect de la démocratie n’est jamais une menace pour le prolétariat. S’il renverse Maduro, il saura regagner la majorité dans une véritable assemblée souveraine.
    Le camp « chaviste » connaît plus que des craquements : la plupart des anciens ministres de Chavez, le courant Marea Socialista, la procureure générale, et les généraux à la retraite anciens compagnons de Chavez, sont en rupture avec Maduro. Ces craquements au sommet prouvent qu’une force organisée à la base affirmant qu’il appartient aux travailleurs de renverser Maduro aurait pu tailler son chemin. Les seuls courants qui disent cela ouvertement sont à ce jour le Parti Socialisme et Liberté de Orlando Chirino, défenseur depuis trois décennies de l’indépendance syndicale, et les anarchistes. Mais c’est une idée qui ne peut que faire son chemin.
    Car cette idée – qu’il appartient aux prolétaires de renverser les tyrans que ceux-ci soient de droite ou de gauche – est le cœur de toute politique prolétarienne. C’est là une leçon qui, bien entendu, va très au delà du Venezuela. De même que celle-ci : le refus de la démocratie est toujours dirigé avant tout contre le prolétariat. Et celle-ci : une constituante véritable est souveraine, élue au suffrage universel réel, elle ne dépend pas de l’État et ne saurait, en aucun cas, être convoquée par un président.

    Troisième partie : leçons françaises sur le Venezuela.

    Le gouvernement français a réagi très modérément aux récents événements vénézuéliens (voir le site du Ministère des Affaires Étrangères). Manifestement, les puissances impérialistes attendent de voir ce qui va se passer. Washington souhaite une transition mettant au pouvoir ses représentants directs, soit par une élimination de Maduro, soit par une négociation, mais craint les affrontements politiques et sociaux que la crise peut ouvrir. Nous ne sommes décidément pas au Chili en 1973 comme le répète la moutonnerie « de gauche » (ou, à présent, « populiste »), officielle, mais les prolétaires et les syndicalistes indépendants sont les cibles désignés tant des nervis de Maduro que de ceux de la MUD.
    Le PS, quant à lui, appelle à un accord Maduro-MUD qu’une « médiation internationale neutre » pourrait imposer selon lui. Sans commentaire …
    Le problème principal, à gauche et dans le mouvement ouvrier, est l’absence de mobilisation en défense du peuple vénézuélien et donc contre Maduro. Se répète l’expérience accablante et tragique de l’Ukraine et surtout de la Syrie.
    Le PCF via l’Humanité a pris des positions particulièrement caricaturales, qui ne dénotent pas, d’ailleurs, ses intérêts propres en tant que parti, mais sans doute le lobbying efficace de la diplomatie parallèle.
    Du côté de la FI, tout le monde a entendu le silence assourdissant de J.L. Mélenchon. Ce silence laisse parler un Adrien Quatennens ou un Alexis Corbière qui répètent les éléments de langage convenus (« complexité de la situation », « soutien au processus bolivarien », « refus de l’ingérence ») et soutiennent donc le pouvoir en place à Caracas.
    Mais J.L. Mélenchon se tait : non qu’il aurait des états d’âme démocratiques. Sa dernière expression publique sur le Venezuela remonte en effet à l’automne dernier, dans une vidéo d’entretiens avec Chantal Mouffe, idéologue du « populisme ». Il y expliquait que Chavez n’était pas allé jusqu’au bout de la « construction du peuple ». Chavez et Correa (en Équateur) ont bel et bien, selon lui, sorti les pauvres de la misère, mais ceux-ci, faute d’une « révolution culturelle », une fois devenus des « classes moyennes », ne pensent qu’à « la consommation ostentatoire »(sic). Le prolétariat vénézuélien, réduit aux pillages pour prendre de quoi manger dans les centres commerciaux, serait content d’entendre cela.
    Le fait que ni la FI, ni, par ailleurs, Podemos bien que les possibilités de débat interne y soient incomparablement plus larges, ne portent la moindre parcelle de renaissance de l’internationalisme, est particulièrement mis en exergue par le test vénézuélien. Autre leçon politique majeure : le « populisme » n’est pas la solution au problème des vieux partis « de gauche ». Il fait partie du problème et l’aggrave en combattant pour interdire sa solution qui serait des partis démocratiques s’orientant de ce fait vers la révolution, en affrontant à nouveau la question du pouvoir et celle de la véritable solidarité internationale. Du pire stalinisme d’autrefois à la FI, il n’y a aucune rupture. Le « populisme » n’est pas le renouveau, il est la conclusion.
    Dans ce contexte général (où pour le reste, LO n’a fait qu’un communiqué dénonçant « l’opposition » et « les États-Unis », le NPA a été silencieux ces derniers jours puis a repris les déclarations de Marea Socialista, donc du chavisme critique de gauche, le POI a pour mot d’ordre exclusif « Non à l’ingérence impérialiste » et le POID ne se différencie pas de lui sur ce point, découvrant même (dans l’Huma? ) une « participation massive » à la fausse constituante), la prise de position d’Ensemble tranche : https://www.ensemble-fdg.org/content/communique-de-ensemble-venezuela.
    En soi ce communiqué n’est pas forcément renversant, mais il procède d’un certain bon sens qui n’était plus très habituel : « Bafouer les libertés démocratiques est incompatible avec les valeurs de la gauche. »
    Que n’avait pas fait Ensemble ! Article dans l’Huma et déchaînement dans la blogosphère et sur les réseaux sociaux, « caniches de l’impérialisme », offensive interne et externe contre ce communiqué : voilà néo-staliniens et populistes réconciliés contre l’infâme démocratie !
    L’ampleur de ces réactions – dont plusieurs soulignent que la cause du crime est un « internationalisme » qui doit céder une fois pour toute la place à la « géopolitique »- est complètement disproportionnée par rapport à la portée de ce communiqué en tant que tel et à l’influence de cette organisation. Elle doit nous alarmer. Ensemble est la première organisation à avoir explicitement discuté la question de la dissolution dans la FI et à l’avoir repoussée.
    Pouvoir produire un tel communiqué, quels que soient par ailleurs les critiques que l’on peut faire sur l’orientation (ou plutôt sur l’absence d’orientation) d’Ensemble, est à soi seul la justification de l’organisation politique indépendante sous forme pluraliste de courants. Contre Maduro, contre la MUD, contre l’impérialisme, contre le capital, contre l’État, contre le « populisme », contre Macron, c’est cela, et seulement cela, qui est porteur d’avenir !
    07-08-2017.

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