Archives par mois : décembre 2012

Succès de l’anniversaire de D&S : 20 ans… et abonnez vous !

Merci à vous toutes et tous qui êtes venus hier, cela nous a fait plaisir, gratifié, encouragé énormément, merci de votre déplacement, de votre temps, et de votre soutien financier, vraiment, gérard
Bien que nos ambitions étaient limités par la taille de la salle « Confluences », nous avons réuni 150 camarades, venus de 32 départements différents samedi 15 décembre de 14 h à 1 h du matin, pour fêter le numéro 200 de D&S et la 20e année de la revue.

Pour que la gauche ne soit pas « zappée » ! (expression de Jean-Christophe Cambadelis)

Louvoyer à la godille, sans donner de satisfaction aboutit à ce que la déception se transforme en abstention. Dans les 3 circonscriptions où il y a eu des élections partielles le 9 décembre, même si elles sont différentes, il y a eu le même mouvement : mobilisation à droite, abstention à gauche ! Nous citerons Jean Christophe Cambadelis : « Ce sont des résultats médiocres pour le Parti Socialiste. En baisse voir éliminé, il n’y a pas de quoi pavoiser. Le PS est averti : si il ne donne pas le sens de son action, si il n’indique pas où il va, s’il ne dessine pas dans la crise le modèle de la société de demain, s’il ne martèle pas que la France a pris des retards à cause de la droite qui ne s’est occupé que de libéraliser le marché, nous aurons d’autres déconvenues. Le risque pour le Parti Socialiste c’est d’être zappé ».

« Le Redressement productif, une priorité pour le Gouvernement » résolution de la Fédération PS d’Indre et Loire

La solidarité avec les salariés ne doit pas se limiter à des paroles et à des aides : les salariés de notre pays doivent savoir que la puissance publique s’engagera pour la sauvegarde de l’emploi, défendra les secteurs clefs de l’industrie et s’engagera sur sa mutation et sa modernisation.

D&S, la revue qui lutte depuis 20 ans au coeur de la gauche, n° 200 : venez avec nous débattre et faire la fête samedi 15 décembre de 14 h à 2 h

La séquence du Congrès de Toulouse n’a pas clos les débats.
La « motion 6″ (le rapport Gallois) est fort contestée.
Pas d’austérité, haussez les salaires pour la relance. Controle des licenciements. Nationalisation de Florange et Petroplus !
« Avec le social au coeur » – Pour que vive la motion 3 dans la durée, venez débattre avec nous le 15 décembre

Résolution sur Arcelor-Florange et Pétroplus, adoptée par le conseil fédéral du PS des Pyrénées-Atlantiques, unanime, vend 30 nov 2012

Arcelor-Florange et Petroplus méritent une action forte pour ouvrir une phase de redressement. Nous proposons de procéder à des nationalisations temporaires, dans l’attente d’un repreneur fiable prêt à rester durablement. Cette action ne doit pas être un simple symbole : elle doit s’accompagner d’une réflexion stratégique sur l’avenir de la filière acier en France, d’une réflexion sur la transition énergétique et soutenir des recherches pour que nous ne prenions aucun retard technologique.

« Nationalisation » n’est pas un gros mot ! il faut une économie mixte

il est manifeste à la lecture attentive de l’accord signé avec Mittal que l’emploi n’est pas conservé de façon pérenne, que le fonctionnement des hauts fourneaux n’est pas assuré au delà d’avril 2013, que la filière de l’acier est incertaine (même sous future éventuelle version Ulcos, projet européen lointain – a échéance de 5 ou 6 ans ? – pour lequel Mittal n’a toujours pas postulé alors que la date limite de dépôt à Bruxelles est le 20 décembre 2012).

Non à l’accord révélé avec Mittal : nationalisation !

je n’ai pas voté le communiqué du BN du PS hier soir sur Florange, on n’avait pas encore le texte de l’accord avec Mittal, mais il était impossible de croire que l’emploi était conservé de façon pérenne, que le fonctionnement des hauts fourneaux était assuré, que la filière de l’acier était assurée (même sous version Ulcos). Alors la motion 3 n’a pas voté, à la différence d’ex UMA qui a cautionné avec le reste de la motion 1 (et malgré les doutes exprimés qui traversent celle-ci).

Du 28 nov au 17 déc vote de représentativité pour les syndicats pour 3,5 millions de salariés des TPE (la CGT a obtenu 5 jours de vote en plus)

nouï ! Des élections syndicales ont commencé dans les très petites entreprises (TPE) depuis le 28 novembre et se terminent le 12 décembre 2012. Qui le sait ?
On est en plein scrutin et pas de flash radio, pas de débat, pas d’information télévisée, pas d’explication et pas de mobilisation sur ce scrutin, à croire qu’ils veulent que ça rate !
Dans les moins de 11 salariés, il y a 3,5 millions de salariés. Chacun a le droit et l’occasion de voter pour le syndicat de son choix afin d’établir sa « représentativité » au niveau des branches professionnelles comme au niveau national.

Les pouvoirs publics ont mis en place ce scrutin sur « sigle syndical » pour les seuls salariés de ces TPE. Ils peuvent choisir : CGT, CFDT, FO, Sud Solidaires, UNSA, CFTC, CGC… Ce vote, prévu tous les 4 ans, se fait par correspondance ou par Internet, au choix de chaque salarié. 


Editorial de D&S n°199 : abonnez vous et venez débattre le 15 décembre pour le n°200, 20 ans

Le week-end du congrès de Toulouse restera comme celui où 60 patrons demandèrent à la gauche de leur verser 60 milliards à titre d’assistanat. Ces grands patrons font partie des 1000 entreprises de plus de 1000 salariés qui produisent 48 % du produit intérieur brut : alors qu’ils ont distribué 187 milliards de dividendes en 2011, [...]

Parisot veut un 2° plan de 20 milliards d’assistanat pour le patronat et refuse toute contrepartie

Dans les rangs socialistes, au Bureau national, au groupe parlementaire, dans tout le parti, tous ceux qui ont été sonnés par le soutien apporté au sinistre « rapport Gallois » et par les 20 milliards de crédit d’impôt aux patrons, il y a une offensive – légitime – pour exiger des « contreparties » en terme d’emploi, de droit du travail : alors Parisot mène campagne pour fermer soigneusement toutes les portes à cette offensive.